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Tome II.
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mariage , 8c profita de fa libcrtcpour te livrer avec ardeur à laphilosophie & à la théologie. Ellemourut à la fleur de son âge, &ne vit pas la fin du xv' siécle. Elledroit en relation avec les grands &les sçavans. On a d’elle , soixante&-douze Ltctres , publiées in 8° ,en I 640 , par Philippe Th-mafini.

CERETUS > ( Daniel ) médecinde L,esse en Italie, qui vivoit en1470, a fait quelques Poésies la-tines , que l’on trouve dans >e Sart-naqar d'Amsterd. 1728, in-8\

CERFdei.ji V.EuviLiE,( Jean-Laurent le ) garde-de>-íccajxdu parlement de Normandie, ne àRouen en 1664, mourut dans lamême ville en 1707 à la fleur deson âge , d'un excès de travail. Ona de lui une comparaison de la mu-sique Italienne ty de la musque Fran-çoise, contre te Parallèle des Italiens&• des François , in-ii. Le style decet ouvrage, semé d’anecdotes furTopera François, est fort vif. L’au-teur y soutient l’honneur de sa pa-trie avec autant de feu, qu’on ena montré depuis contre le célèbreJean-Jacques. C'étoit l'abbé Rague-n«,qui avoir attaqué la musiqueFrançoise & exalté >'Italienne. IIdéfendit son sentiment, & le Cerfle sien. Celui-ci publia deux nou-veaux volumes. Le médecin And'i ,alors associé au Journal des Sça-vans , tourna les deux dernièresparties en ridicule, après avoir par-lé avec éloge de la première. LaVicuvìlle , piqué au vif, réponditpar une brochure intitulée : í’Artde âeerier ce qu'on n'entend point ,OU le Médecin Musicien. L ouvragea toute l’amerturoe que le titre pro-met. Fontcnc/le disoit, que si quel-qu’un , par une vivacité & unesensibilité extrêmes , avoit jamaismérite le nom de fou complet, defou par la tête 8c par le coeur, c’é-cit la Vituviiu. Mais , comme la

C E R ,

folie n’exclud que la raison ,non Tesprit ; U Cerf en avoit beau-coup , 8c même tant, qu’il n’avdfpas le scns-commun. .

CERINTHE, hérésiarque, du-ciple de Simon le Magicien , com-mença à publier ses erreurs vCf*l’an 54. U attaquoit la divinitésJ. C., Sc n admettoit en lui que 3nature humaine. S. Jean ccrivu s°°Evangile à la prière des fidèle 5 ,pour réfuter ses erreurs Í3Crileg eS ,’On ajoute même , qu’ayant trouVÇCennthe dans les bains public 5 > 00

il alloit pour se laver, il lé

rétif*

avec indignation, en disant : Fuy ol,s ' (de peur que nous ne soyons abirrtes &cet ennemi de J. C.

CERISANTES. ( Marc DuaC* n 'sieur de ) fils de Marc '

gentilhomme Ecossois, établi à S**mur, avoit de l’esprit & une n 'gurc agréable -, mais il éroit

vaid'

ambitieux 8c fanfaron. Le * nar< ^,|

de ^igean lui confia l’éducatio"marquis de Fors son fils aine, 8^étant devenu colonel du rc ê lirl , rt -de Navarre , donna une Iieu tefl ^ce à son précepteur. Le n ,ar< l ,,ayant été tué au siégé d’Arf* 5 ^,1640, Cerìsiantes vendit sa } >cí \iynance , 8c fut envoyé Tannéeprès à Constantinople , pat I e . edinal de Richelieu. II passa e . c ;en Suède en qualité d’env 0 ).^,mais ses rodomontades Sc 1 °* ^

solence le firent-rappcller en 1 e

Rome lui parut une ville P r í^ e „à tenter fortune -, il s’y ren 1 ^1647. Cest dans cette annéíl^

clata la fameuse révolte de

Le duc de Guse

nisie , homme arde* ^téméraire , se chargea de P° rt S |esecours aux rebelles. f < /v‘ , *^ r il*suivie dans cette expédition P^gleuse, 8c mourut pendant c uj-de Naples en 1648, P” 5 |eg 5

ment, par lequel il la'® 1 .* 3 vc‘ [à ses pareils 8c á ses amis : '. ( f.à peine de quoi se taire-c°

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