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de Virgile. L’crudition est pro-8 u ce dans i’ un & d 3 ns l’atttre-,
pis il y a p eu jg g ens q u ; p Ul íTent
' re Une Pareille dépense. 11 mou-r ' 1643. ne faut pas le con-
"dre avec la Cerda , poète Es-PpSnol, dont les Tragédies sont,es -estimées en Espagne.
7 ' C E R D A, ( Bernarde Fer-j Ira de la ) Portugaise , sçavante 1^" S la rhétorique, la philosophiees Wathématiq" , ccrivoit poli-lj fnt en Ptôse & en vers. On a d’el-dç Un ^-“ueil de Poésies > un volumepS om *diu, & un poème intitulé :^ a S”a liherata , &c. Elle vivoit au"’niencement du xvil e siécle,p CF.RDA, Voy, Coronel...
- 6- 1. Espagne.fiée] , hérésiarque du II*
py *1 admettoit deux Principes,t rQ “°n & créateur du ciel, Fau-te j? auva < s & créateur de la ter-8c re iettoit l’ancien Testament,q u , ne teconnoiffoit du nouveau ,íuc nS P art ' e tle 1 Evangile de S.1 | q ^ quelques Epîtres de S. Paul.; £ ° tc 'endoit encore , dit-on , quef an n’avoit qu’un corps
Psi 3 . ífe. La doctrine des deux-d«, , c ‘Pes fut l a source de l’hérésier^héeus.
S^ç^^JAL, ( Ctrdowalla) Foy,C vï®! * n# * IXt
fille de Saturne & dePr 0 r e *. ^ œi] r de Jupiter & merc decourut la terre & la mer,«l ler a, £heaux à la main, povir cher-levé 0 j > que Pluton lut avoít en-j a „ nsl es plaines de l’Enna. Excd-V a «fatî
ws ■ ette arriva chez Ehu-
bo^í 01 ^ 1*Attique, qui la reçut avecCí Hitw? r ^marquant en elle beau-d'ètre j Ôc de vertu, il la pria
t°/£ 7 1 gouvernante de son fils Trip-
la t tf,a <l«i elle apprit l’art de cultiverl'envo^' ^orlqu'il fut instruit , elleIW;* l ìat tout l’univers enseignerl 'lture aux hommes. Pour elle ,«>oir * v<>,r P ar 5ouru le monde fansv i*it e . r ' e ^. appris de fa fille, elle re-^icile , où la nymphe An*
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thufe lui dît que Proférsine étoit fem-me de Pluton & reine des enfers. Ace discours, Cires monte fur son char,& va trouver Jupiter pour se plaindrede l’outrage qu’elle avoit reçu de sonfrere, Si fondant en larmes , elle leconjure de lui rendre fa fille. Jupi-ter le lui promit, pourvu qu’elle n’eûtrien mangé dans les enfers. Mais com-me fur le rapport indiscret d 'Afcala-phe, qui étoit son gardien, il sut prou-vé qu’en se promenant dans les jar-dins de Pluton , elle avoit cueilli unegrenade , & en avoit mangé septgrains, son retour fut déclaré impos-sible. Cires , outrée de dépit de se voirfrustrée de ses esp rances , fit-mou-rir Afcalaphc & le changea en hibou,oiseau de mauvais augure. CependantJupiter, pour calmer fa douleur, per-mit à P r oser pi ne de passer six mois furla terre & six mois dans les enfers.Tous les Poètes attribuent à Ciresl’invention du labourage, & la fontprésider aux moissons ác à tout ce quiconcerne l’agriculture. On la prendaussi quelquefois pour la terre même.Virgile appelle Cires & Bacchus , lesastres les plus brillans de l’univers,vos clarijfma mundi lumina , BacchusO aima Ceres. On représente cettedéesse couverte de mamelles pleines,ce qui la faifoit-appeller Mammoft ;8t quelquefois avec une faucille dansune main , & dans l’autre une gerbed’épis & de pavots. Ori célébroit plu-sieurs íctes en son honneur. Les uness’appelloienf Elans nés , c Ï.Lt l'Si-te A , nom donné à Cires , ou de laville d’EIcuse qui leur donna naissan-ce. Les autres fêtes appellées 'Ihef-mophorìes , tiroient leur nom de ce-lui de Thesmothon , ou Législa-trice, donné á cette déesse à cause desloix qu’elle établit citer les Athéniens.Enfin I es Amharvalcs, ainsi nomméesiì’Ambire aRVa , étoient destinées áfaite des processions dans les champspour obtenir une bonne récolte.
CERES TE, (le Marquis de )V<sye\ Brancas , n°. 11.
C E R E T A, ( Laura ) dame deBresse, recommandahle par les qua-lités de son coeur St de son esprit,fut veMVe aptes dix-huit mois dé
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