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Tome III.
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Cher que le défaut de précision 8c

de méthode,

III. COSTA (Jean à) ou JeanLa Coste , professeur de droit àCahors, fa patrie, & à Toulouse ,laissa des Notes fur les lnfiitutes deJustinien , réimprimées à Leyde en17*9 , in-4«. H mourut á Cahors ,le 13 août 1637, dans un âge assezavancé.

COSTA. Voyei les Acosta.COSTANZO, ( Angelo di) sei-gneur de Cantalupo, né, eta 1507»à Naples, mit au jour VHìfioire decette ville , en italien, in-f°, 168 z -à Aquila, après 5 3 ans de recher-ches. Cette premiere édition, raremême en Italie, s’étend depuis 1 an1230 jusqu’en 1489; c’est-à-dire,depuis la mort de Frédéric íí, )us-qu’à la guerre de Milan, fous Fer-dinand I e '. Cofian\o égayois, parlaculture de la poëfie latine, la sé-cheresse del'histoire. llréuílit dansl’une & dans Vautre. II imagina,pour le Sonnet, une tournure par-ticulière , qui lui donna plus degrâce. On a recueilli ses Vers ita-liens à Venise, en t.732, in-ia. 11mourut vers l’an 1590, dans unâge fort avancé.

COSTAR , ( Pierre ) fils d’unchapelier de Paris, naquit en 1603.Son vrai nom étoit Costaud ; maisle trouvant peu propre à l’harmo-nie de la poëfie, il le changea encelui de Cofiar. Avec une mémoiretrès-heureuse, une vaste lecture,& un grand amourpour les lettres,il trouva le secret de se faire beau-coup d’ennetnis. La présomption,l’opiniâtreté, le rendirent emportédans toutes ses querelles. On con-noît celle qui s’éleva entre lui &Girac , au sujet des ouvrages deVoiture , que Coftar défendit avecla chaleur que les chev aliers-errantsavoient montrée pour leurs maî-tresses. Aux éloges les plus outrésuu poète son a «fi , il joignit Igs in^

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jures les plus piquantes contre sonadversaire, & ces injures lui paru-rent des raisons. Malgré la viva-cité satyrique deses écrits, il vou-lut paroitre doux dans la société;mais il se plia avec tant de mal-adresse aux usages du grand mor de,que madame des Loges disoit de lui:

Que c*étoit le pédant le plus galant , ctle galant le plus pédant qu 1 on eût en-core rencontré. 11 avoìtsait,à te.c re-posée , un répertoire de lieux-com-muns, où il trouvoit, en sortantde chez lui, toutes les saillies qu’ildevoit étaler chez les autres. Cepédant petit-maître, quoique ba-chelier de Sorbonne & prêtre,étoitun des oracles de l’hôtel de Ram-bouillet , 8c même de quelques ruel-les. 11 mourut à Paris,le 13 mars1660, à 5 7 ans. On a de lui un Re-cueil de Lettres , en 2 gros vol. in-4°, la plupart.chargées de grecs 8cde latin, presque toutes inutiles,

& toutes, fans exception , plei-nes de phébus 8c de galímathias.SiDéfense de Voiture lui avoit pro-curé, dit-on , un présent de 300écus du cardinal Ma\arìn ; maisses Lettres ne furent pas si bienpayées.

1 . COSTE, ( Hilaire de ) Mini-me de Paris, disciple du pere mer-fenne , 8c allié , par sa mere , de S.François-de-Paule, naquit en 1395 ,8cmouruten 1661. C’étoit un hom-me d’une grande piété 8c d’une lec-ture immense -, mais compilateurcrédule , 8c écrivain diffus 8c en-nuyeux. On a de lui : I. Les Elo-ges é' les Vies des Reines , des Prin-cesses ct des Dames illustres en piété ,en courage & en doctrine , qui ont fleu-ri de notre temps ct du temps de nos pè-res , en 2 vol. in-4 0 ; la meilleureédition est de 1647. IL Histoire Ca-tholique , où font décrites les viesdes hommes 8c des dames illustresdu xvi e 8c du xvii e siécle , in fo!.Paíis J iéi J • ÏIL Les Eloges des Rois