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Ï.T?A.BER, (Gilles)Came, mortX 1 à Bruxelles en 1506, prêchaavec distinction dans un temps on2e ministère de ìa parole écoit avilipar le ridicule & le burlesque queìes prédicateurs mêloient aux mys-tères sacrés. On a de lui une Chro-nique de son Ordre , une Hifioire duBrabant , des Commentaires & d’au-
*res ouvrages.
H-FABER,( Jean)Dominicain,
"docteur en théologie à Cologne ,prêcha & écrivit avec succès con-tre les hérétiques. H mourut vers2 e milieu du XVI' siecle. On a de lui:ï. Enchiridìon Bibliorum , Ausbourg*549 , in-4°. 11 . Frucius quibus dig-noscuntur Hxretici : traité curieux ,ou il y a beaucoup de choies singu-*ieres touchant Luther. M. Et d’au-tres ouvrages.
. ÏÏÏ. FABER , ( Jean ) appelé ,ïunsi qu'un de ses Uyres , le Mar-tcau des Hérétiques ; surnom qui ledistingue des autres FasER , na-quit en Souabe , & brilla dans lesUniversités d’Allemagne. L’évêquede Constance le fit son vicaire-gé-rteral en 1519- 8c Ferdinand , roides Romains , depuis empereur,lechoisit pour son confesseur en1516. Ce prince le nomma en 1531à l'évêché de Vienne, que son zelecontre les hérétiques lui avoit mé-rité. C’est de lui qu'Erasme a dit,a l'occasion de son élévation à l’é-Ptfcopat, que Luther, malgré sa pau-vreté , trouvait ìe moyen d’enrichir sesennemis. C’étoit un homme impé-tueux dans la dispute. Comme onu » alléguois l’Rvangile dans laconférence de Zurich, il s’échap-P a _i dit- on , j u fq u 'à répondre qu’att
auroit bien pu vivre en paix fans VE-vangile. Ses ennemis lui attribuè-rent quelques autres propos auíîiblâmables ; mais on ne doit pascroire légèrement les bruits seméspar les gens de parti. 11 mourut àVienne, le 12. juin 1541, dans unâge assez avancé, laissant plusieursOuvrages álhi/loire , de controverse& de piété, en 3 vol. in-fol ; Co-logne, 1537-1541. Celui de sesécrits qui lui kit le plus d’honneur,est son Malleus Hxretieorum , danslequel les questons controverséesfont traitées avec beaucoup dechaleur.
IV. F ABER, ( Basile ) né en Si-lésie en 1520 , fut recteur du col-lege Auguftinien à Erfort, & s’estfait connoître par son Thésauruseruditionis Jcholafiicx , qu’il publiaen 1571, & dont la derniere édi-tion est de la Haie 1735,2 vol. in-fol. On y trouve les additions queBuchner, CeUarius & Grxvius firelltsuccessivement à ce Dictionnaire,dont les citations font abondantes& exactes. Basile Faber donna aussiune Traduction allemande des Re-marques latines de Luther fur la Ge-nèse , & fut un des disciples lesplus zélés de cet hérésiarque.
FABER, Voy. Favre&Fevre.
FABERT, ( Abraham ) maréchalde F rance , naquit à Metz. Son pe-re, maire-échevin de cette ville,& fils d’un riche libraire de Nancy,avoit été anobli par Henri IV. Udestina son fils au barreau , ou àl’église ; mais le jeune Fabert , népour la guerre ì voulut suivre sonpenchant. Dès l’âge le plus tendre,il s’occupoit à différents exercices
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