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1619, in-8° : 8c dans Rhetorum Col -li?úo , Venise, 1;t;, ; tora. in-fol.Voy. Dkacon.
1. DEMARATE, fils à'Arìfon ,
& son successeur dans le royaumede Sparte, fut chassé de son trô-ne par les intrigues de Cléomenes ,qui le fit déclarer > par l’oracle qu’ilcorrompit, fils supposé du dernierroi. Demarate se retira en Asie, l’an. 4-4 avant J. C. Darius , fis á'ífyf-tafpes , le reçut avec beaucoup debonté. On lui demandoit un jour ,pourquoi, étant roi, il s’etoit lais-sé exiler? C'efi, répondit-il» qu'àSparte, la loi est plus puissante que lesRois. Quoique comblé de biens à lacour du roi de Perse, 8c trahi parles Lacédémoniens , il les avertitdes préparatifs que Xercès faifoit
■ contre eux. Pour plus grande sure-tS , il écrivit l’avis fur une planchede bois enduite de cire.
II. DEMARATE, l’un des prin-cipaux citoyens de Corinthe, de
famille desBacchiades, vers Tan. b 5 8 avant J. C. La domination de
l^ypseis , qui avoir usurpe dans cetteVl *le l’autorité souveraine , étant- “ n ioug rrop pesant pour lui, il
■ lortit du pays avec toute fa fa-ille , paflsa e n Italie, 8c s’éta-bot à Tarquinie en Toscane.O est là qu’il eut un fils nommé
ucumon , q u ; f ut âepuis roi de
orne , fous le nom de Tarquint Ancien.
DEMESTE , (Jean) docteur en. médecine , capitaine & chirurgien-niajor des troupes de l’évèque-Ptince de Liege , me bre de plu-sieurs académies, mourut à Liege,si* patrie, le 10 août 1783 , à 38ar >s. Ses Lettres fur la Chimie , Pa-ris , l 779 > 2 vol. in-ia, lui ont faitU . n no,n distingué parmi les phyfi-Clens de son siecle. S’il s’y trou-Ve si , j l ) e ' c l ues hypothèses nouvelles|j US * a i Utt ì Ur a adoptées avec trop
e ‘Acuité, on ne peut y mécon-
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noître un grand fonds de savoir,
8c le résultat précieux d’une mul-titude d’expériences. Ce qui té-lé ve infiniment le mérite de ce mé-decin,ce font l’exercice actif,chari-table Sc désintéressé de son art, samodestie 8c son attachement auxbons principes.
I. DEMETRIUS, Poliorcète, (c’est-à-dire , le Preneur de villes ), filsd'Antigone , l’un des successeursA'Alexandre le Grand, fit la guer-re à Ptolomée lagus , avec des suc-cès divers. II se présenta ensuiteà la tête d’une puissante flottedevant le port d’Athènes, s’enrendit maître , ainsi que de la ci-tadelle , en chassa Demetrìus de Pha -Ure, 8c rendit au peuple le gou-vernement des affaires qu’il avoirperdu depuis 15 jours, ( voy. Stil-pOn). Après avoir défait Caffan -dre aux Thermopyles , il revint àAthènes, où ce peuple, autrefois fifier, 8c alors esclave , lui dressa desautels, ainfi qu’à ses courtisans. Se-leucus , Cajfandre 8c Lyfmachus , réu-nis contre lui, remporterent I3 fa-meuse victoire d’Ipsus, l’an 299avant J. C. Après cette défaite, ilse retira à Ephese, accompagné dujeune Pyrrhus. II voulut ensuite seréfugier dans la Grèce, qu’il re-gardent comme Taule 011 il feroitle plus en sûreté ; mais des am-bassadeurs d’Athenes vinrent à farencontre, pour lui annoncer quele peuple avoit résolu, par un dé-cret , de ne recevoir aucun roi. IIretira alors ses galères de T Attique ,8c fit voile vers la Cbersonese deThrace, où il ravagea les terres delyfmachus , 8c emporta un butinconsidérable. Après avoir déíoléT Asie pendant quelaue temps, ^F*r-thocles , fils de lyfmachus , le for-ça d’abandonner la conquête deT Arménie & de la Médie, 8c dese réfugier dans la Cihcie. S J lot -cus , a tique! il avoit fait épousa**
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