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Vains étrangers , & >! s’honôra très-peu lui-mâme. On a encore de lui,De Etrurííi regali , à Forence, 172-5,& 1724, 2 vol. in fol. ; & une édi-tion des Antiquités Romaines de Ro-fin , in-fol., avec des notes, danslesquelles il prodigue une éruditionprofonde, mais fatigante par lestyle & par les citations.DENESLE, Voyei Nesle.DENHAM , ( le chevalier John)natif de Dublin, montra dans fajeunesse plus d’inciination pour lejeu que pour l'étude. Son pere,irrité contre lui , le corrigea unpeu de son penchant. Le fils écri-vit même un Ejfai contre le Jeu ,pour preuve de son changement ;mais après la mort du pere, il futplus joueur que jamais. En 1641 ilpubl ; a une tragédie , intitulée leSophi. Ces prémices de fa veinepoétique surprirent d’autant plus ,.que personne ne s’atrendoit à depareils ouvrages de la part d’un pi-lier de brelan. Charles II. , aprèsson rétablissement sur le trône, lenomma sur-intendant des bâtimentsr °yaux. II mourut en 1668,8c fute nterrc dansl’abbaye deVestmins-*cr , auprès de ses confrères Chau-c s\ Spencer & Cowley. Outre fa tra-gédie de Sophi, on a de lui pla-neurs autres Pieces de Poëjze , L o n.-«res 1719, j n _ ia> q„)l u iacqui-rent beaucoup de réputation. Saontagne de Kooper est pleine d’i-ees ri antes , & descriptionsfaites d aptes nature. La précision& la nette» sont les principalesqualités qui lui mauqu eru#
DENIS, Voye^ Dents.DENISART , ( Jean - Baptiste )Procureur au châtelet de Paris , néPrès de Guise en Picardie, 8c mortParis le 4 février 17/55, à 51 ans ,«ou également recomnundabteo ' J .P^ite Sc par ses lumières,fole ,. e lm . un ouvrage plusieurs«imprimé , fous íç titre de ;
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Collection de Décisions nouvelles &■de Notions relatives à la Jurispru-dence actuelle ; Paris 177 1 - 4 vol.in-4 0 . Ce recueil, dont on, prepareune édition très-augmentee , peutservir également de dictionnairepour le droit civil 8c pour le cano-nique. II est utile non-seulementaux jurisconsultes, mais aux per-sonnes dont l’étude des lois neconstitue point l’état. Denisart s’é-toit proposé de réunir dans unseul livre, des notions précises futchaque point , d’appuyer les prin-cipes par des exemples 8c sur toutpar les décisions nouvelles 8c im-portantes. Ce plan ctoit très-bienvu ; mais il se glissa dans l’exécu-tion quantité de fausses citationsd’erreurs Sc de contradictions. Lesnouveaux éditeurs se sont chargésde refaire la plupart des articles,de vérifier les passages, de rectifierles méprises ; Lc l’obligation feracompletse, s’ilsont la précision,la clarté 8c la méthode du pre-mier auteur. On lui doit encoreune édition des Acles de notoriété du.Châtelet, 1769, in-4 0 . avec desnotes qui prouvent beaucoup desavoir. Denisart étoitextrêmementlaborieux, 8c c’est sans doute sonapplication continuelle qui a avan-cé sa mort. >
DEYNYS, ( Jean) célébré criti-que , mort à Londres le 17 Décem-bre 1735, fut en Angleterre caque Gacon étoit alors en France, leZoïle de tous les poètes célébrés ,8c sur-toutrie Pope, qui ne manquapas de le placer dans sa Danciadel« 11 est mort ( dit l’abbé Prévôt )» dans un âge fort avancé , 8c austî„ couvert de gloire 8c de blessu-» res, que peut l’être un critique» qui n’a fait que mordre Sc rece-» voir des morsures pendant tou->, te fa vie. Ceux qui ne constde-» rent que les atteintes qu’il a re-v çues, le regardent coin.ms l’honj-