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ïes veines, & l’on fit avaler unVerre de son sang à son fiere Lu-*«, qu’il avoir entraîné dans farévolte. Trois paysans que l’onsvoit laissés z jours fans nourri-ture . eurent ordre de se jeter surce misérable St de le d .chirer avecles dents. Après ces cruelles opé-rations , il fut écartelé, cuit & dis-tribue pour servir de nourriturèâ quelques-autres de ses compli-ces. Le malheureux Dosa souffritces inhumanités fans se plaindre :tout ce qu’il demanda, fut qu’oiiépargnât son frere. Le reste despri-onniers fut empale où écorché vif,* c epte quelques-uns qu’on laissa*o«nr de faim.
.ESCHES, ( François ) difci-P e insensé de l'i.isen íc Simon Mo-* n ' ^es maladies de l’esprit fê-tent elles épidémiques, commee -les des corps ? Oui : Dosches estpreuve que les fous, tels queor ‘ n > peuvent en former d’au-j, *• Celui-ci fe crut illuminé ;fg Utre ’ , en conversant avec lui,dc ' CrUt î" um ‘ Il é comme lui. Lesívr* tS ^ tì a consigné ses rêvest r A raVa ® ants • f° nt ée la plus ex-tre^ 6 r , aret ^ ' êt ne méritent d’ê-
soph e e s Ch !a ChéS qUe par les P hilo ‘
savo , Pccunieux , qui veulentPrit de d l K S qUek ê^rements l’ef-
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délires. CC ^ 3VOÌt port ’ é ses
LDÔSITHÉE, officier Juif, fi, s
M e - fia “' !or Vl’armée de Timo-
nier’- m 1 " Gor?, ' aí & le fit priso “-v ,S C0(nmei1 l’emmenoit,
^épaule 'Z deS ennemis lui abattitsnhi t ' d un cou P d e sabre. Do-l’an tZ j Ut de cette bl-ssure,
tendu de , ’, C ’ ' a P rès avoirStands services à fa pa-
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trie par son courage mêlé de pru-dence.
II. DOSITHÉE , magicien deSamarie, qui se disoit le Méfie , estregardé comme le premier hérésiar-que. II s’appliquoit toutes les pro-phéties qui regardent J. C. II avoirà fa fuite trente disciples, autantqu’il y avoir de jours au mois. Làn’en vouloir pas davantage. 11 avoiradmis, parmi eux, une femme qu’ilappeloit la Lune. II observoit lacirconcision & jeûnoit beaucoup.Pour persuader qu’iléioitmonceauCiel, il se retira dans une caverne;& la, 1c in des yeux du monde, il selaissa mourir de faim. La Secte de»Dojìthdens estimoit beaucoup la vir-ginité. Entêtée de sa chasteté, elleregardoit le reste du génre humainavec mépris Un Dofithéen ne vou-loir approcher de quiconque nepenfoit & ne vivoit pas commelui. Ils a voient des pratiques sin-gulières , auxquelles ils étoientfort attachés ; telle étoit celle dédemeurer, 24 heures, dans la mê-me posture où ils étoient lorsquele sabbat commençoit. Cette im-mobilité des Dosithéens étoit >’—conséquence de la défe»^ de tra-vailler pendant *« sabbat. Avecde semb^ics pratiques, les Do*stclieens se croyoient supérieursaux hommes les plus éclairés,aux citoyens les plus vertueux,aux âmes les plus bienfaisantes ,en restant pendant 24 heures de-bout, Sc la main droite ou lamain gauche étendue, ils croyoientplaire à Dieu bien autrement qu’qnhomme qui s’étoit donné beau-coup de mouvement pour con-soler les affligés , ou pour soula-ger les malheureux. Cette Sectesubsista en Egypte jusqu’au VI e sié-cle. Un des disciples de Dofithetétant mort, il prit à fa place Si-mon , qui surpassa bientôt son maî-tre , & devint chef de Secte ; ce fut