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victoire. La paix s’étant faite en-tre Edmond & Canuts ídnck crai-gnit que Lunion des deux rois nefui sûr fatale. II mit le comble àroutes ses perfidies , en faisant as-sassiner Edmond par deux de sespropres domestiques, en 17}7-Canut conserva ù Edrick le titrede duc de î.lercie ; mais ce ne futpas pour long-temps, Ce monstre«ut un jour l’infolence de lui re-procher publiquement, «qu’iln’a-33 voit pas récompensé ses fervi-33 ces , Kr particulièrement celui'r qu’il lux avoir rendu, en ledé-hvranc d un concurrent aussi re-55 doutable que l'ctoit Edmond ».
Canut lui répondit tout en colere,que puifqu'il avoir la hardiesse33 d’avouer publiquement un cri-31 me st noir, dont jusqu’asers il» n'avoit été que soupçonne , xl>x devoir en porter la peine ». Cornème-temps , fans lui donner leloisir de répliquer, 11 commandaqu’on lui coupât la tète fur lechamp , & qu’on jetât son corpsdans la Tamise. On dit qu’il fitmettre cette tête furie lieu le plusélevé de la tour de Londres. Onprétend que c’est ce scélérat quiintroduisit !e tribut que les Angloìssurent obligés de payer auxOanoisfous le nom de Danegelt.
EUDSA , Educa , Edulia ouEdulica , divinité qui président àce qn’on donnoit à manger aux en-fants, comme Potina ou Potlca 3ce qu’on leur donnoit à boire.
EDWART 3 , ( Georges) a donnéUne Histoire Naturelle des Oiseaux ,■Animaux & Inse3.es, en aio plan-ches coloriées, avec la description«n françois , Londres, 1745-48-5o & 51 , iv parties tn-4": ouvra-ge intéressant , très-souvent citéP lr les naturalistes, entr’autres parqj- de Buffon. On a encore de lui,ri lanures d 1 Histoire naturelle , 1758,
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1764, z parties in-4°. Le font desfigures de quadrupèdes, d’oifeaux,d’insectes, de plantes, avec desexplications en anglois & en fran-çois. Cet ouvrage n’est pas moinscherché que le précédent.
EDWIN, Voy. seUNSTAN.
EEKHOUT, (Gerbrant Verden )
Voyei Vanden-Eekh 0 UT.
EffEN, Voy. Van-Effev.
EFFIAT ( Antoine Coëssler-Ru- _
ZÉ , dit le maréchal d’) petit - filsd’unntaítre-d’hòcel du roi, fut sur-intendant des finances, en 1626 ,général d’armée en Piémont Pan1630, enfin maréchal de France lepremier janvier 1Ó31. Mécontenttî’avoir été oublié dans la promo-tion précédente , il s’étoit retiré àfa terre de Chil-li, à 4 lieues de Pa-ris ; mais le cardinal de Richelieude la maifondúquelîl étoit commeintendant , le rappela & lui donnaíe bâton. Ce maréchal mourut le27 juillet 16)2, àLuzzelftein,pro-che de Treves, en allant comman-der en Allemagne. En moins de ;à 6 ans, il avoir acquis de la répu-tation dans les armes par fa valeur;au conseil, par son jugement ; dansles ambassades, par fa dextérité ;Voy. iv. Bacon ) & dans le manie-ment des finances, par son exacti-tude & fa vigilance. II étoit peredu marquis de C/ny-Mars. ( Voyeice mot. ) II mourut fort riche. Sesbiens ont passé dans la maison deMalaria ,.par la Meilleraye son gen-dre. Ils lui venoient en partie dsson grand-oncle maternel, qui leslui laxssa , à condition qu’tl porte- ,roit le nom & les armes de RuzÉ.Cet oncle, nommé Martin Rias .,fils de Guillaume Ruts-, receveurdes finances à Tours , étoit unhomme de mérite, qui fut secré-taire d’état fous Henri III & Hen-ri /r,
EGBERT, premier roi d’Angle-