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Tome III.
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duc de Guise , qui vint s’établir enFrance; il fut la tige de la branchedes ducs à'Elbceuf, & mourut en1560 : ( Voyc\ Bí-ARU. ) Charles II,Ion petit-fils , mort en 1657, avoirépousé Cdtherine-Henriette fille deHenri IE & de Gabriclle d’Efirées ,qui mourut en 166Z. Ils eurentpart l’un & l’autre aux intriguesde cour, fous les ministères descardinaux de Richelieu 8c Malaria.Le cardinal de Ret{ peint ainsi leduc d,£/íír;//:«Il n’avoit du coeur,» que parce qu’il est impossible» qu’un prince de la maison de» Lorraine, n’en ait point. II avoir» tout l’esprit qu’un homme qui a» plus d’art que de bon sens , peut» avoir: c’étoit le galimathias le» plus fleuri... » Sa postérité mas-culine finit dans son petit-fils Em-manuel - Maurice, duc d'Elbœuf,qui, après avoir servi l’empeteurdans le royaume de Naples , revinten France en 1719,8c finit fa lon-gue carrière en 1763 , dans fa 86 eannée, fans postérité de deux fem-mes qu’il avoir épousées.. Ce prin-ce avoir 'fait bâtir près de Porticiun palais ou château de plaisance.Comme il vouloir l’orner de mar-bres. anciens, un paysan de Porticilui en apporta de très-beaux, qu’ilavoir trouvés en creusant sonpuits. Le duc à'Elbauf acheta leterrain du paysan 8c y fit travail-ler. Ses fouilles lui procurèrent denouveaux marbres, 8c, ce qui va-loir beaucoup mieux , sept statuesde sculpture Grecque, dont il fitprésent au roi de Naples. Ces ex-cavations furent la preir.iere ori-gine de la découverte de la fameuseville A’Herculanum... Le titre de ducA’Elscíuf a passé à la branched 'Harcourt & d’ Armagnac , qui des-cendoit d’un frété de Charles II,dont nous avons parle plus haut.

I. ELÉAZAR , fils d ’Aaron , sonsuccesseur dans la dignité degrand-

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prêtre, l’an 1452 avant J. C., fut*vit JoJ’ué dans la terre de Chanaan,8c mourut après douze ans de pon-tificat.

II. ELÉAZAR, fils AlAod, frereA'I/al , un des trois braves qui tra-versèrent avec impétuosité le campdes ennemis du peuple de Dieu , peuraller quérir au roi D~rid de l’eaude la citerne qui étoit proche laporte de Bethléem. Une autre soif,les Israélites saisis d’une frayeur su-bite , à la vue de l’armée nombreu-se des Philistins, prirent lâchementla fuite, 8c abandonnèrent David.Eléciar seul artêta la fureur desennemis , 8c en fit un si grand car-nage, que son épée lé trouva col-lée à sa main, l’an 1047 avant Je*sus-Christ.

III. ELÉAZAR, fils d’ Onìas , 8cfrere de Simon le Juste, succéda àson frere dans la souveraine sacri-ficature des Juifs. C’est lui qui en-voya 72 savants de la nation nPtolomee-Philadelphe , roi d’Egypte,pour traduire la Loi d’Hébreu enGrec, vers l’an 277 avant J. C. C’estla version qu’on nomme des Sep-tante.,.. Eléa^ar mourut après ze»ans de pontificat.

IV. ÈLÉAZAR, vénérable vieil*lard de Jérusalem , 8c un des prin-cipaux docteurs de la loi , fous 1®régné d 'Antiochus Epiphanes roi deSyrie. Ce prince ayant voulu lu*faire manger de chair de porc , "aima mieux perdre la vie que 8etransgresser la loi.

V. ELEAZAR, le dernier des ;fils de Matathias , & frere des M“ c 'chaíées , les seconda dans les com-bats livrés pour la défense de leutreligion. Dans la bataille queMacchabée livra contre l’armée d M*tiochus Eupator , il fe fit j°u rtravers les ennemis pour tuer unéléphant, qu’il crut être celuiroi. II se glissa sous le ventre ^l’aniraal, 8c le perça à coups “