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Isabelle , les articles qui ne setrouvent pas ici.
ELLER de Brookusën,
( Jean-Théodore ) premier méde-cin du roi de Prusse, naquit en1689 à Fletzkau, dans la prin-cipauté d’Anhalt - Bernbourg , &mourut à Berlin en 1760 , à 71ans. Au titre de premier médecinque Frédéric - Guillaume lui avoirdonné en 1735 , Frédéric le Grand ,son fils, joignit en 17; ; celui deconseiller privé , & de directeurde l’académie royale de Prusse.Nous avons de lui un Traité dela connoijsance & du traitement desMaladies , principalement des aiguës ,en latin ; traduit en françois parM. le Roy , médecin, r774, in-ta-Le fonds de la doctrine enseignéedans cet ouvrage est bon, $c établifur des observations importantesde pratique. La mort de ï’auteur aprivé le public de celles qu'il avoirfaites fur les Maladies Chroniques ,& c’est une perte ; car il joignoit àune longue pratique, la sagacité,la dextérité & la patience néces-saires à un observateur.
ELLIES . Voyei II. Dufin.EL-MACIN, (Georges) historiend’Egypte , mort en 1138 , futsecrétaire des califes, quoiqu’il fîtprofession du Christianisme. Ona de lui une Histoire des Sarafns ,écrite en arabe , qui a été traduiteen latin par Erpen'ms , à Leyde 162.5,m-fol. On y trouve des chosescurieuses.
I. ELMENHORST, (Geverhart)ste Hambourg , mort en 1621 ,Rappliqua à la critique , & s’yLendit très-habile. On a de lui desHôtes f ur Minutius Félix , & furPlusieurs autres auteurs anciens,y, donna à Leyde , en 1618 , lel “. ^ eau de Cehes , avec la versionme 8( le s notes de Jean Cafel.
auteur E í: MENH0RST > (àri)
1 d un Traité allemand fur let
E L D 431
Spectacles, imprimé à Hambourg en1688, in-4 0 . II tâche d’y prouverque les spectacles, tels qu’ils fontaujourd’hui, loin d’être contrairesaux bonnes mœurs, font capablesde les former. On peut voir cettematière mieux discutée dans uneLettre du fameux Citoyen de Genevcà M. d 'Alembert , & dans la Réponseà cette Lettre,
ELOI, (Saint) né à Cadillac,près de Limoges, en 588 , excelladès fa jeunesse dans les ouvragesd’oríévrerie. Clotaire II employases talents, ainsi que Dagobert II,auquel il fit un trône d’or massif.Ce dernier prince le fit son moné-taire ou trésorier. On le tira de ceposte, pour le mettre sur le siègede Noyon en 640. II parut avecéclat dans un concile de Châlonsen 644 , & mourut saintement en659, après avoir prêché le Chris-tianisme à des peuples idolâtres ,fondé grand nombre d’églifes & demonastères. Ce fut lui qui inspiraà Dagobert le goût des fondations;goût qui régnois depuis long tempsdans la F rance, mais que personnene porta plus loin que Dagobert,» Mon prince , (lui dit-il un» jour) donnez - moi la terre de» Solignac, afin que j'en fasse une» échelle par laquelle vous & moi» nous méritions de monter au» ciel ». Cette échelle fut ungrand monastère où il établit 150moines. S. Ouen , son ami, a écritfa Vie. Lévesque en a donné unetraduction, Paris, in-8°, en 1693.
II l’a enrichie d’une version àe XeíH omélies , qu’on croit être de S.Eloi. On voir par les instructionsqu’il donne à son peuple , que lessuperstitions qui régnoient de sontemps étoient à peu près les mêmesque celles qui se pratiquent encoreaujourd’hui. On consultoit les de-vins , les enchanteurs, les diseursde bonne - aventure ; on agiffoic