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'Abrégé de PHifìoire Ecclésuijllque estmanuscrit. VU. La Table de latraduction françoise de l ’Histoire diiprésident de Thon, in-4 0 . II avoitaussi commencé la Table du Jour-nal des Savants , dont il se déchar-gea peu après fur M. l’abbé deClauflre , à qui l’on est redeva-ble de cet utile ouvrage, en 1 o vol.în-4°.
FABRETTI, (Raphaël) né àUrbin en Ombrie l’an 1619 , mortà Rome le 7 janvier 1700, à 80ans, fut secrétaire du pape Alexan-dre VIII, chanoine de la basilique«lu Vatican, & préfet des archi-ves du château S air. t-Ange , fousInnocent JIII. 11 s’adonna à l’étu-de de !'antiquité , il ne lui man-qua rien de ce qui doit faire unhabile homme en ce genre ; con-noissance de l’Histoire Grecque& Romaine , des langues , des cri-tiques , des philosophes * corres-pondances avec les savants, 8tc.On a de lui plusieurs ouvrages enlatin, estimés des antiquaires. I.JJe aqtiis & aquee - d.uâibus veterisRomet, à Rome , î6So , inn. II,De Columna Trajani , cum Aíphon-íì Ciaconii Wfioriìt utriusque belliDacici à Trajano gejti , à Rome,
168z , in-fol. 111. Inscriptionum an-tiquarum Explicatio, à Rome 1599,in-fol. Ce livre est regardé commeun trésor par les savants qui s’oe-cupent de l'aotiquité. Le ministreFrotestantE/ie Benoît,id m pensoitpas précisément de même.... « Si» quelqu’un (dit-il) a la curiosité« de voir comment les antiquaires" se servent des inscriptions, &“ quellesconjecturesilsy appuient
” Pour en tirer ce qu’il leur plaît,’’ >1 n'a ou’à lire le recueil de Ra-” pbaïl Fcbretti , imprimé à Rome” e n 16t 9 , _hez D jmlnico - Anto-” 1,10 EtcuU. 11 y trouvera auffi un’ grand nombre de précieux mo-h au ®eats & de rares inscriptions,
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» dont tout le mérite consiste en» ce qu’elles ne servent à rien.
>, Dans les inscriptions St dans les» médailles, l’orthographe est sou-» vent mauvaise , la syntaxe mal» observée, les barbarismes très-» communs, & mille fautes com-» mises contre le langage. Cepen-» dant,c’est une des sources d’ou» messieurs les Critiques tirent lesu preuves de leurs conjectures» pour la correction des auteurs ».
Y ab r et á avoit un esprit vif , uneconception facile & une mémoireexcellente. II aimoit l’étude avecpassion ; & ce qu’il y a de singulier,c’est que , loin d’affoiblir son tem-pérament , qui fut très-foible juf-qu’à l’âge de 30 ans , elle le for-tifia.
F ABRI, Voyei i.FÈvRE&Pei-resc.
FdBRI, (Honoré) né dans lediocèse de Reliai en 1606 , Jésuiteen 1626, profeff. de philos, à Lyondans fa société , mourut le 9 mars1638 , à 82 ans, à Rome où il futlong-temps pénitencier. C’étoitunhomme extrêmement laborieux. IIembrassa toutes fortes de connois-sauces, philosophie , théologie ,morale; & il laissa des écrits furtoutes ces matières. La plupart fontdans l’oubli. On prétend qu’il en-seigna la circulation du sang avantle célébré Harvée. On a de lui : I.Notes in Notas Willelmi Wenitdkii ,fous le nom de Bernard Struhrock ,insérées dans le Recueil ou la grandeApologie de la Doctrine morale de laSociété de Jésus, Cologne 1672, in-folio » & ensuite mise à l 'Index àRome. II. Summula Théologie, in-4°. III. Un Dialogue en faveur de laProbabilité, réfuté par l’abbé Gra-dé , bibliothécaire du Vatican , Ro-me 1659, in-8°. Ce dialogue, &ses écrits contre les solitaires dePort-royal, lui firent donner patces MM > le titre à’Avocat des causes