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Tome III.
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gueil. Son culte étoit confié auxVestales.

F ATT O RE, (Le) VoyeiPekni.

FATUA , — Fauna.

FAVART, ( Marie-Justine-Be-noite Cabaret du Roncerai, épousede M.) ne'e à Avignon en 17I7,fit concevoir, dès l’âge le plus ten-dre , de grandes espérances pour lethéâtre. Son pere, attaché à la mu-sique du roi de Pologne , l’ayantproduite á Paris, elle débuta auxItaliens en 1749, avec le succèsle plus flatteur. Elle a joui cons-tamment de la faveur du public,occupant les premiers emplois dansla parodie, la comédie, les piecesà ariettes, enfin dans tous lesgenres & tous les caractères. On adonné, fous son nom, divers OpéraComiques, auxquels elle a eu quel-que part. Attaquée, vers la fin de1771, d’une maladie très - doulou-reuse, qu’elle supporta avec unepatience & une gaieté incroyables,elle mourut le 20 avril 1772, à45 ans. Une ame sensible, une gé-nérosité peu commune, un fondsd'enjouement inaltérable, une phi-losophie douce, constituoient soncaractère.

FAUCHET, (Claude) présidentà la cour des monnoies de Paris,fa patrie, naquit vers Fan 1529. IIrechercha , avec beaucoup de foin& de succès, les antiquités de laFrance. Pendant le siège de Sienneen 15 5 5, le cardinal de Tournon l’en-voya au roi pour prendre ses or-dres. Cette députation lui ouvrit laporte des honneurs > mais non cellede la fortune. II mourut à Parisen 1601, à 72 ans, laissant tantde dettes, qu'il fallut, pour lesacquitter, vendre fa charge. Tousses ouvrages furent imprimés àParis en 1S10, in-4 0 . Les plus cu-rieux font : I, Antiquités Gauloises

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& Frattçoi/es : la premiers partiecontient les choses arrivées jusqu ala venue des Francs; Paris, 1599 »in 8° : la seconde renferme les cho-ses arrivées en France, depuisramond jufqu’à Hugue Capes, P a "ris, 1602, in-8». II. Un Traité deslibertés de 2 ’Eglise Gallicane ; Paris,1610, in-4». C’est un tissu mal our-di de faits rapportés sommairement,mais dont la plupart ne se trouventpoint ailleurs. III. Un autre P cC origine des Chevaliers , Armoiries ,& Héraults, Paris, 1600, in 8"-IV. Origines des dignités & magiytrais de France ; Paris, 1600, in"8°. II y a dans ces différents Trai-tés mille choses curieuses , qu’o 11chercheroit vainement ailleurs jmais il y en a beaucoup à ajouter,ou à corriger. Le style dur, bar-bare, incorrect, est insupportable,même aux savants. Gomberville , ®après lui , le président HesnaulOprétendent que l’Histoire de France,de Fauchet dégoûta Louis XIH ^la lecture. Ce président étoit uíFranc - Gaulois , par ses manier^& par son langage. La principal^chose qui lui manquoit, étoit \netteté des idées... La simpli cl j ede son extérieur lui attira q u ®,ques plaisanteries. Etant aile aSaint-Germain, pour présenter u®de ses ouvrages á Henri IV , ^

trouva dans les jardins, occupéfaire faire un Neptune pour utr b afin. Le sculpteur en desiìnoit 1 ®be, laquelle devoir être cowtncelle du Dieu des eaux, Inng& plate. A la vue de Fauchet qnla portoit ainsi : Voilà í u ft e0 /' > 1’,dit le roi, le modèle de la ,^ reque nous cherchons. 11 reçut le 11du président, & la récompense^fort légere , quoique l’ouvrage

coûté beaucoup de temps & t!e t

vail. Fauchet , naturellement c

grin, s’en vengea par des vers,il difoit.