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ignorant!, qui joignent leurs rap-íodies aux ouvrages des autres.
FERRARI, Voyc{ Gioiito deFerrari, ct Gaiateo.
FERRARîENSIS, Voy. III. Slt-vtsTRE (François ).
FEKRARIIS (Jean-Pierre de),célébré docteur en droit, natif dePavie au xiv e siecle, composa,dans un âge trèî-avancé - une Pra-tique de Droit, 1544, in-8°. peuconnue aujourd’hui.... II faut ledistinguer d'Ane. de Rerrariis ,qui a composé en italien l’his-toire de la prise d’Otrante par lesTurcs , traduite en latin par Mi-chel Martiano , en 1612.
F E R R E ( Vincent ) , domini-cain , natif de Valence en Espa-gne, enseigna la théologie avecréputation à Burgos & à Rome,puis à Salamanque, où il mou-rut vers rS8z. On a de lui desCommentaires estimés en Espagne ,sur U Somme de S. Thomas, en8 vol. in-fol. II résout toutes lesdifficultés avec beaucoup de net-teté Sc de précision.
FERREI N (Antoine), né àFrespech en Agenois , 1 ’an 1603 ,étoit professeur d’anatomie & dechirurgie au jardin du roi a Paris,professeur de médecine au collegeroyal, & membre de l’académiedes sciences. II prit ses degrés àMontpellier , & il étoit docteur& docte. II eut un grand nombrede disciples. Ses Leçons fur la Mé-decine , &c celles fur la matière Mé-dicale , publiées depuis fa mort,chacune en 3 vol. in-12, 17S3,par M. Arnault d cNohleville , prou-vent qu’il avoir bien médité furl’art de guérir : tout y est con-forme à la faine doctrine & à laplus sage expérience ; point dethéorie vague qui égare. I! exerça
- s i.
FER
pes d’honr.êteré , de justice & d'hu-manité , le tendirent aussi recom-mandabse que ses ouvrages.
FERREIRA ( Antoine ), né àLisbonne , publia dans cette villeen 1670 un Cours de Chirurgie,estimé, & plusieurs fois réimprimein-fol. fauteur étoit chirurgiende la chambre du roi de Portugal.II mourut en 1677.
FERRÉOL (St.)' vulgòSt. Ton-GEot , martyr de Vienne dans lesGaules, fut mis à mort, à ce quel’on croie , fous le régné de Dio-ctétien & de Maxhaien. II faut ledistinguer de S. Feiiréoi,, évêquede Limoges en 591, fous le régnéde Chipéric L ; & de S. FerrÉCI ,évêque d’Uíez en 533. On a decelui-ci une Régie monastique , in-férée par Holstenius dans son Co-,dex Regularum.
FERRERA (Jean), Espagnol,entreprit par ordre du cardinalXimcn'es un Traité complet d'Agri-culture. U ramassa dans son ou-vrage , tout ce que les anciens Sles modernes avoient écrit d im-portant fur ce piemier art du genrehumain. II y joignit ses observatiens particulières , fruit d unlongue expérience. Nous avonsmeilleurs livres fur cette mati ere ’mais celui ci a été très-utile d 3son temps.
FERRERAS ( Don Juan àe )>
naquit en 1652 , à Labane*a e
Espagne. Après avoir far” e: danSdes avec beaucoup de suc ces ^ o j J-l’univerfité de Salamanque. 1 ~
tint au concours la cure de • ^ques de Talavera, dansée
de Tolede. II fut transfère
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é celle de S. Pierre de Ma ^ ^,son confesseur. Ferrquelque temps après
avec succès la médecine jusqu’à samort, arrivée à Paris le 28 fé-vrier 1769, à j d aais. Ses princi
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considérables , malgréque lui fit la cour dede Ma-
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les accepter. L’académie e
drid le choisit l’annse J«e® e *