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Tome III.
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volta contre Valeatinien I l’atl 375de Jesus-Christ. Après avoir com-mis de grands ravages, il tut con-traint de s’étrangler lui - même ,pour ne pas tomber vif entre lesmains des Romains. Voy. Rogat£■ Gildon.

I. FISCHER ou Fisher , ( Jean )né au diocèse d’Yorck vers 14s 5,docteur & chancelier de 1 univer-sité de Cambridge, enfin précep-teur de Ilsnrl VIII, ne voulut pasreconnoitre son éleve pour chefde i'Eglisc Anglicane, lorsque ceprince se sépara de Rome pour unemaîtresse. Certains membres du«lergé lui avoient proposé , quel-que temps avant , de supprimerles petits monastères ; ce prélats’opposa fortement à leur dessein.Il prévit très-bien que ce seroitmontrer au roi un moyen pourparvenir à la suppression des ab-bayes les plus considérables. II leurconta , à ce sujet, l’apologue de laCoignée , ct qui demanda á une fé-tu rêt ur.e petite branche d’arbre» ponr se faire un manche ; dès» qu’cîle l’eut obtenue, elle s’en» servit pour détruire la forêt mê-» me ». I-Ienri le trouvant con-traire à toutes lès idées, le fit met-tre en prison ; Ô: ayant appris queFaul [Il lui préparoit un chapeaude cardinal, il dit, en fe moquantdu pape : Q u’il envoie Jon chapeaude Cardinal quand il voudra ; je seraitnsorte que , quand il arrivera , latête pour laquelle il e/l destiné nesubsiste plus. En eftet, Henri fit aussi-tôt faire le procès à ce vénérablevieillard, qui eut la tête tranchéele 21 juin 1535. Son âge de Lo ans,& les services qu’il avoir rendusà ce monarque , auroient dû luiépargner une mort si cruelle. Fis-cher avoir un grand sens & un ju-gement très solide. II fut un desmeilleurs controvqrsistes de son

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temps ; ( Voy. CxïiilingivorTh )•Toutes ses Eu vies ont été publiées,en un vol. infol., à Wirtzbourg»en 1597.

II. FISCHER, Voy. PiscaTOR-

III. FISCHER, ( Marie )célébré , l’une des Saintes du Qua*kénsme , fit une action fisuip fe "nante , qu’elle ne sera crue que p arceux qui cor.nciiser.t de quoi lefanatisme est capable. Ayant conçule dessein de prêcher les dogmesdes Quakers jusque dans la cousdu grand-Seigneur, elle traverseseule 1 Traite, 6c s’embarque po ufSmyrne daus un vaisseau de sa na 'tion. Le conlul Anglois de cettevi.le n’eut rien de plus pressé , q ,! ®rie renvoyer cette folle. On l a ®reconduire à Venise. Désespérai» 1de se rendre par mer à "endroit rissa mission , elle s’y rend par terre.Mahomet IV, un des plus barbaresempereurs qu aient eus les Ot» 0 'mans, auprès de qui elle se fray 3un accès, fut tenté de la punis defa hardiesse ; mais ses gestes, s° n

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ton & ses expressions luiappntienrôr que ce sj'écoic qu’unètravagante, qu'il falloir renvoyerdans son pays. Cer ordre fut exs-cuté. La missionnaire, de retoiit- f» lCreçue avec enthousiasme par «u*de ta secte, & mariée à un de lentsprincipaux prophètes. C.’étoit Guil-laume Earlée , homme savant, & qd»vint, dit on, en France prêcher I«fanatisme aux Protestants en Langueáoc.

FIúCHET,(Guillaume) doctesde Sor bonne, recteur de l’univefl'né de Paris en 1467, appela, 2 ansaprès [ de concert avec Jean d e 4Pierre son ami] , Martin Cra nt \ ’Fl ric Cering & Michel íriburgc'rImprimeurs Allemands, lesqnsmirent fous preste les premiers ^vres qui aient été imprimes «

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