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Tome III.
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F O É

Ca. . Amphìtkcatyum ÂnatomÌA ... Pkì-losophia sacra , &C. Gassendi a écritcontre d'lad.

FLURANCE, FoyqRivAULT.

FíEDOR ou Fetjor , fils aîné duczer Alexis, monta fur le trône deRussie en 1676. II avoit été élevépour la guerre & pour le cabinet.Dès qu’il eut soumis l’Ukraine ré-voltée , & qu’il eut fait la paix avecles Turcs , il s’occupa du foin depolicer ses états. 11 encourageaplusieurs citoyens de Moscou à bâ-tir des maisons de pierres, à la placedes chaumières qu’iis habitoient.11 agrandit cette capitale. II fit des.règlements de police générale; maisen voulant réformer les Boïards ,il les indisposa contre lui. II médi-toit de plus grands changements ,Jorsqu’il mourut sans enfants , eni68i, à la fleur de son âge. Son se-cond frété Pierre , qui n’etoit âgéque de dix ans, & qui faisoit déjà.concevoir de grandes espérances ,tégna après lui, & acheva ce queJWor avoit commencé. Ce princeavoit de bons desseins; mais il n’a-voit ni assez de lumières, ni assezd'activité, ni même de santé pourles faire réussir.

TCEDEROWITZ , Voye\ Mi-chel , n" x.

FOÉ, ( Daniel de) poète an-glois, fut d’abord destiné par sesparents à une profession mécani-que , qu’il abandonna bientôt pourse livrer à son penchant pour lapoésie. II épousa avec vivacité lesintérêts du roi Guillaume princed’Orange, estuya divers chagrinsqu’il s’attira par fa plume satyri-que , & mourut en 1731. On a delui : I. Les Aventures de H 0 b :nj b r.Crufo'é en anglois ,1719 , qui a étéfaussement attribué à Richard Steele,l’un des écrivains du Spectateur :ce roman est écrit d’une maniéréJt naturelle, que long temps il apassé pour une relation exacte d’un

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voyagêur véridique. ( Foy. V-íî*'Efeen ). M. Feutry , avocat au pal*lement de Douai, a donné i* iieédition de cet ouvrage en 17&6’2 vol. in-12 ; il l’a abrégé f 2 ". sen altérer le caractère. 11 a voltpromis d’en retrancher que!q ueSdéclamations indécentes que 1 aU ”teur anglican s’étoit permises co"'tre la religion catholique &ministres ; mais il n’a pas toujoul.rempli fa promesse. II. Le s rí, ‘Anglois de naissance , poème f 3lC .l’occaíîon de la révolutionplaça Guillaume fur le trône

l’ou'

son beau-pere , en réponse a - (vrage intitule : Les Étrangers. ’’’

La réformation des Moeurs , OÚ ^attaque ouvertement les pets 0 ^nés du plus haut rang, qui eí Tployoient leur autorité à soutes,l’impieté & la dissolution.Essai fur le pouvoir du Corps c0Iccl f du Peuple Anglois ; cet 0^vrage est en faveur de la (-h» 1 *'bre des Communes. V. Le coUmoyen, contre les USon- Cdnsorm'ft c> ’qui lui attira une punitionblique , plus ignqminieuse vcruelle. . \

FOES cu Foesius, (Anu> lU *médecin de Metz, mort enà 68 ans, étoit très-versé ddn^^langue Grecque. Son amour P° zl’étude l’empêcha de s’artact^fdes principes qui auroient pufa fortune. II est auteur d’urieduâion très-fidelle des Œuvres d ^pocrate en latin , accompagnécorrections dans le texte,née de scolies-, à Geneve, 1 '

2 vol. in-folio. On a enco 1lui une espece d e Diàionn&sHippocrate ; Francfort, 1 5 ° ’

folio. , Mît' 1 .

FOGLIETA, ( Uberto ) » qìS tGénois, eut part aux trous’éleverentà Gènes, & u ‘en exil. Pour se consoler a ^

lations qu’il avoit essuyée*