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") re connoître à la cour. louisAiy rendit, dans une circonstanceParticulière , un hommage bienflatteur à la générosité de Forbin.*“ et officier avoir obtenu en 1689*jne récompense du roi pour s être‘stingué dans une action d’éciat.*°rbm alla faire ses remerciementsau prince , comme il sortoit de la^■effe. Mais cet homme illustre,•'•oius occupé de fa propre gloireS u e de celle de Jean Ban , qu’on^mbloit avoir oublié, osa repré-,e «ter au roi que ce brave hommene l’avoit pas servi avec moins depâleur & moins de zele que lui.1,6 roi s’arrêta, & s’étant tourné^ Cr s Louvois , qui étoit à Ion côté:
e Chevalier de Forbin , lui dit-il,V § nt Refaire une aciion bien généreuje,H UL ri*a gucrc d*cxcjnpUs dans rua
V 1Ur — louis XIV > l’ami & le juge. es grands-hommes , se plaisoit à^terroger le chevalier de Forbin:r i= maniéré dont il se conduisoitj*' 14 le s abordages , & comment ilPÇsoit ses attaques. Après le,-tatl d’une de ses plus
expéditions : Avoues ,dò' roi , que mes ennemis
,V L ^ Ctlt v °us craindre beaucoup. —cr ]< F ' 1 lui répliqua Forbin, ils
les -rm-s de V. M .
oír ® re cet accue 'l flatteur , cetJneq 6 ^ e 'í t ^ es désagréments. Com-et oìt quelquefois contrevensfi Hv ° r ^. res qu’on lui avoit donnés,qu' Crtlt ’ rlans ses mémoires, ceuxVie Ve i** ent parvenir dans le ser-à ' r>e s’attacher efíèntieilementraêl 5 < ** Ux maximes : 1 °. De ne sel ey Cr Jamais que de ce qui est degi é r Emploi; 2°. D’obéir aveu-mçu e,lt 3UX ordres qu’ils aurontParn'tr st uelc ! ue opposés qu’ilsParce Rt * ^ eur *" ens Particulier,v lle ,^ae les ministres ont desp 6r * . Périeurés qu’il n’est jamais15 ^'approfondir. Ce con—
sc ‘l doit
d autant plus faire d’im-
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pression, dortné par Forbin , qu’ilavoit la tête d’un général & lamain d’un soldat. On trouveraplusieurs traits d une bravoure sin-gulière dans ces Mémoires , publiésen 1749 , en a vol. in-ia , parReboulsc.
FORBISHER, (Martin) célébrénavigateur , né à Devonshire, sedistingua de bonne heure par sescourses maritimes. La reine £/*-\abcth l’envoya avec trois navires,en 1575, pour chercher le détroitque l’on croyait être entre lesmers du Nord & du Sud, & quidevoir servir à palier de l’Occi-dent en Orient par le Nord. Le 18juin de la même année ,i! mit à lavoile à Harwick ; le 9 aout, il trou-va un détroit au 6;” degré de latit.,& il lui donna sor. nom. Le froidempêcha Forbisher de paflser plusavant. Deux ans après, il entrepritencore le même voyage , dans ledessein de le poussier plus loin;mais il trouva les mêmes obsta-cles. II rapporta seulement de sonvoyage une grande quantité depierres qu’il avoit fait tirer desmontagnes de ce pays-lá. II s'ima-ginoit qu’elles renfermeroient del’or & de l’argent ; mais après lesavoir bien examinées ,il n’y trou-va rien, & l’on s’en servit pour pa-ver les chemins. Peu de tempsaprès ce second voyage, l’amiralHoward le créa chevalier, pour ré-compenser les marques de bravou-re qu’il avoit données en 1588,dans un combat entre la flotte An-gloise & la flotte Espagnole. Aprèss'être signalé fur mer , il se signa-la sur terre. I! débarqua en Bre-tagne pour assiéger le fort de Gra-don. Cette place se rendit aprèsune vigoureuse résistance ; maisForbisher y fut blessé , & mourutde sa blessure à Plimouth en 1594.
FORCADEL , ( Etienne ) For-catvivs , professeur cn droit à