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auprès d’une religieuse qu’elle se-courut jusqu’à la mort. L’abbéBarrin a écrit sa Vie ; Bruxelle ,1704, in-12.
FRANCOWITZ, ( Matthias) néà Aibano en lllyrie l’an 15 20 , estconnu parmi les théologiens Pro-testants, fous le nom de FlaccvsI lLyricus. Luther eut en lui un dis-ciple zélé : ce fanatique 5'élevaavec force contre VIntérim de Char-les-Quint, & contre les projets depacification. II eut beaucoup depart à la composition des Centuriesde Magdebourg, Nous avons de lui:ï. Le Catalogue des Témoins de laVérité-, Francfort, 1672, in-4 0 :( Voy. Eisengrein). II. Une Clefde l'Ecriture-Sainte , qui passe pourson meilleur ouvrage. III. MijfaXatina antiqua, in 8°, à Strasbourg,1557. La rareté de ce livre l’arendu très-cher. Cetteliturgie con-tient la foi 6c les usages anciensde l'Eglise Romaine. Les Protes-tants croyoient qu’elle seroit untémoignage contre les Catholiques;mais s’étant apperçus qu’elle four-nissoit des armes à leurs adver-saires , ils n’oublierent rien pouren supprimer tous les exemplai-res ; & c’est la cause de leur ra-reté. On la trouve cependant enentier dans les Annales du P. leCointe , & dans les Liturgies ducardinal Bona. Francowit{ a donnélin Appendix à fa Mijfa Latina dansson édition de Sulpice - Sévere , àBále, 1556, in- 8° ; Sc une éditiondes Poémata de CorruptoEcclejitesta-tu , 1557, in-8°. On a encore delui une foule de Traités violentscontre l’Eglise Romaine. II veuty prouver « que la papauté est» une invention du Diable, 8c que» le Pape est un Diable lui-mê-» me». Mélanchton , qui avoitétéson maître, Sc avec qui ii se brouilladans la fuite, lui reproche, dansUne de ses lettres, d’avoir ensei-
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gné qu’on devoit tenir en refped te*Princes , en leur faisant craindre detséditions. Tous les ouvrages de cezélateur furieux font peu ecm'muns. Voye\-e n le catalogue, 'vous êtes curieux des sottisesdes pauvretés des controversist^ s 'dans le tome xxrv' des Mémoi reSde Niceron. II mourut à Francf° f ffur le Mein, le n mars 15 7 5 >
55 ans, laissant un fils taH e 'cin, qui publia plusieurs livres p eUconnus.
I. ÍRANCUS, prince Troyen»qu’on croit avoir été fils à'Ued°J"On dit qu’il passa dans la Germas'®après la destruction de Troie, .que c’est de lui que les François ttrent leur origine.
II. FRANCUS , ( Sébastien ) f a "meux Anabaptiste du xvi c siet le ’publia plusieurs écrits remplis dreurs 8c de fanatisme. Les théol°giens de la confession d’Ausbourg»assemblés à Smalkalde en i$4- 0 s *chargèrent Mélanchton de le r élutFrancus publia encore un Life tre^fa tyrique contre les Femmes', ^réfuté par Jean Freherus 8c p ar .ther, qui se chargea volontiers decause du sexe.
FRANGIPANI, Voye^ U- GË '
LASE.
FRANGIPANI, (François-O"^'tophe , comte de) beau Itérécomte de Serin, conspira aveccontre l’empereur Léupold I, Kun des principaux chefs de a
volte des Hongrois , qui comme ^
en 1665. Les points "P-tauX['accusation formée contre t .jpani , n’étant que trop prouves -^tut condamné á avoir le poingcoupé Sc la tête tranchée. To ubiens furent confisqués au Pie [ empereur , 8c fa famille B ^lée de noblesse : ['exécution
publiquement dans la ville de u
:adt, cù il étoic prisonnier, 2