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fuites... II y a un autre Fulgose ouFrégose , (Baptiste) qui fut doge<le Gênes fa patrie en 1478. Voye\-ÍREGOSE, n° II.
FULLER , ( Nicolas ) de Sou-thampton, fut successivement se-crétaire de Robert Hom , évêque deWinchester , pasteur de ? églised’Aldington, chanoine de Salisbu-ry, & recteur de Walthan. II mou-rut à Aldington en 1623. On a delui : I. Mijcellanea théologien & sa-orra, à Londres, 1617, in-4 0 . II.Un Appendix à cet ouvrage, à Ley-de, 1622, in-8°.Ony trouve beau-coup d’érudition. L’auteur possé-doìt très - bien les langues orien-tales.
FULOARE, abbé de St Denysen France, mort l’an 784, fe dis-tingua par sa piété, par ses talents,& par fa capacité dans les affaires& les négociations importantesdont il fut chargé. II eut la qua-lité d’archì-chapejain, & mérita laconfiance des princes & des papes.On dit qu ’Etienne II lui accorda di-vers privilèges pour son abbaye deSt-Denys.
FULVIE, dame Romaine , ma-riée d’abord au séditieux Clodius ,ensuite à Curion , enfin à Marc-Antoine , eut part à toutes les exé-cutions barbares du triumvirat.Elle étoit aussi vindicative que sonmari. Lorsqu’on lui apporta la têtede Cicéron , ellè perça sa langueavec un poinçon d’or , & joignit, àcet outrage, toutes les indignitésqu’une femme en fureur peut ima-giner. Antoine l’avoit quittée pourCléopâtre , dont il étoit éperdue-mentamoureux: elle voulutqu’/í«-gufte vengeât cet affront ; maisn’ayant pu l’obtenir, elle prit lesarmes contre lui, Sc les fit pren-dre à Lucius-Antoine , frété de sonmari. Auguste ayant été vainqueur,elle se retira en Orient, fut très-înal reçue par Antoine , & en mou-
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rut de douleur l’an 40 avant J. C,
( Voy. 1 . GlapHï'RA. ). Fuívie étoitune de ces femmes hardies , am-bitieuses , entreprenantes, qui,fous les grâces de leur sexe, ontle cœur & l’efprit des hommes lesplus ardents. Elle étoit de J a fa-mille Fulvia , qui donna tant deconsuls & tant de grands capitainesà la république Romaine.
I. FULVIUS-NOBILIOR, (Ser-vius) de l’il lustre famille Fulvia,dont nous venons de parler, futélevé au consulat l’an 255 avantJ. C. avec Emilius Paulus. Ils signa-lèrent leur administration par desvictoires & des malheurs. Ayantappris l’infortune dç. Regains , faitprisonnier en Afrique, ils y allè-rent pour soutenir la réputation desarmes Romaines. Ils chassèrent lesCarthaginois qui affiégeoient Clu-pea j & après avoir fait un grandbutin, ils périrent dans un nau-frage, avec près de 200 navires.Marcus FULVIUS Nohilior, petit-filsdu consul, fut envoyé, l’an 189avant J. C., en Espagne, & y ren-dit de grands services à la républi-que. II fut auffi honoré du consulatl’an 103. IIse distingua parla prised’Ambracie près du golphe dc Lar-ta, & obligea les Etoliens de de-mander la paix... II y eut, du tempsA’Auguste, un sénateur nommé Ful-v UJS, qui, ayant eu la foibleffe dedire à fa femme un secret impor-tant queì’empereur lui avoit confié& qui se trouva divulgué, se donnala mort de regret. Sa femme luiavoit donné elle-mème cet exem-ple funeste. Voy. Martia..
II. FULVIUS - URSINUS , ouFulvio-Orsini , Romain, bâtard( dit on ) de la maison des Vrsins.Un chanoine de Latran l’éleva &lui donna son canonicat : il en em-ploya les revenus à ramasser deslivres. 11 mourut à Rome en 1600,à 70 ans, laissant des Notes fur Ci-