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allégorique de l’écriture. Les anciens in-terprètes s’y font fort attachés. Le fensallégorique eftun fens myftique qui regardeJ’églife & les matières de religion. Exem-ple tiré d’un pafTage de l’Epître de faintPaul aux Galates. IL 168. a.
Allégorique , du fens allégorique de l’é-criture. XI. 859. L XXX. 748. b. &c.762. b.
Allégorique, ( Belles-Lettres. Poé-fie ) il eft vraifemblable que dans le lan-gage des premières poètes , l’allégorie futîa pépinière des dieux. Le même perfon-aiage eft employé comme réel dans unpoème , & comme allégorique dans unautre , félon que le fyftême religieux danslequel ce perfonnage eft réalifé , convientou non au fujet du poë'me. II. 167. a. Nosanciens poètes françois ont porté à l’excèsl’abus des perfonnages allégoriques : &même , non-feulement on faifoit des per-fonnages, mais encore des mondes allé-goriques. ibid. b.
Allégorique , ( Llttér. & beaux
arts ) des perfonnages allégoriques dans lapo.'fie & dans la peinture. XXV. 472.. a.Il, 1^4. a. Fables allégoriques. XIII. 733 - b-Statue allégorique. XXXI. 706. b. Desfigures allégoriques dans les tableaux d’hif-toire. VIII. ( première édition ) 763. b.i^trolfieme édition) 77 l - b. De leur mélangeavec les perfonnages hiftoriques. II. 167. a.Iléflexion fur les tableaux allégoriques.XXXII. 467. b. II. 157. b. 162. b. Imagesallégoriques. II. 160. b.
ALLEGRO , ( Mufique) le troifiemeclés quatre principaux degrés de mouve-ment établis dans la mufique italienne.IL 1 68. b.
Allegro, ( Mufique) différence en-tre allegro & gaiement. XV. 642. b.
ALLELUIA , fentiment de faint Jero-me fur ce mot. C’eft lui qui, le premier ,l’a introduit dans l’Egîife. Saint Grégoireordonna qu’on le chanteroit toute l’année ,comme on le pratiquoit chez les Grecs, iDans quels fervices I’églife romaine lefupprima enfoite. Ce que difent faint Au-cuftin & Sozomene fur le chant de l’aile—Juia dans l’Eglife. II. 168. L
Alléluia, ( Botan. ) en latin oxis ,herbe à fleurs. Sa defcription. II. 16g. b.
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Alléluia , oxytripbilloK , culture de cetteplante. Son ufage en médecine, ib' ; d.
ALLEMAGNE , ( Géogr. Hifl. ) éten-due & bornes de ce pays. Caraâere desAllemands. II. 169. b. Conftitution de l’an-cienne Germanie. Productions & popula-tion de ce pays. Ses révolutions. Originedu titre d’empereur des Romains que prendle chef du corps germanique, ibid. 17c. a.Les rois d’Allemagne fe défiftent de leursdroits fur les Romains , &: continuent à feparer du vain titre de. défenfeurs de l’Em-pire. Eleéleurs d’Allemagne. Du tems oùces princes fe font appropriés le privilègeexclufif d’élire l’empereur. Maifons d’Alle-magne qui ont poftédé la couronne impé-riale. ibid. 171. a. Obfervations fur leurantiquité, l’étendue de leur domination,les différentes branches qu’elles ont for-m ; es , &c. Maifon des comtes Palatins duRhin. Maifon de Saxe. Maifon éleftoraiede Brandebourg. Maifon de Brunswic-Hanovre. L’éledorat de Bohême tombédans la maifon d’Autriche. Les électeurseccléfiaftiques , chanceliers de l’empire.Grands offices de la couronne, dont cha-que éleûeur eft revêtu, ibid. 172. a. Diffé-rens fcuverains d’Allemagne qui , avecune égalité de prérogatives , font diftin-gués par la différence des noms. Princesfouverains qui n’ont point le droit d’élirel’empereur : les uns poffedent des étatstrès-étendus , les autres n’ont qu’une puif-fance bornée, qui les met dans une fortede dépendance de leurs voifins puiflans.Etendue & bornes de la puiftance & del’autorité de l’empereur. Etats de l’empire,compofés de trois corps ou college deséleûeurs. College des princes, ibid. b. Colle-ge des villes impériales. Villes anféatiques.L’Allemagne divifée en différens cercles ougrandes provinces depuis l’an 1439 - Ob-fervations géographiques fur chacune deces provinces. Autriche , Bavière, ibid.173. b. Souabe, Franconie. ibid. 174. b.Haute-Saxe, Baffe-Saxe, Weftphalie, Bas-Rhin , Haut-Rhin. -ibid. 17S. a. Religionsprofeflees en Allemagne. Conftitution po-litique de fes différens états. Examende laqueftion , fi le gouvernement de l’Alle-magne peut être regardé comme arifîo-cratique, ou comme monarchique. En quoi