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[Tome premier. - Tome second.]
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ville d’Epire. Hiftoire des Ambracïotes.II. 286. a.

AmbRACIE, monumens que lesRomains tranfporterent de cette ville àRome. XXV. 128. a.

AMBRE-GRIS , {H'ft. anc. ) parfumqui vient de la mer , & qui fe trouve furles côtes en morceaux de conhftance fo-lide. Defcription & qualités. Divers lenri-mens des naturaliftes fur l’origine & lanature de cette fubftance. II. 2 06. b. M.Formei ne trouve point de fentiment plusraifonnable , que celui que l’ambre-griseft un compofé de cire & de miel que lesabeilles font dans les fentes des grands ro-chers au bord de la mer des Indes. M.Geoffroi ne doute pas que ce ne foit uneefpece de bitume qui fort de la terre fousles eaux de la mer. Le fentiment desOrientaux & de plufieurs auteurs revientà celui de M. Geoffroi. Grofieur & formedes morceaux d’ambre-gris qu’on trouveau bord de la mer. Ibid. 287. a. Iles &côtes où I on en ramafîè en plus grandeabondance. On en diftingue de trois qua-lités , dont la meilleure fe reconnoît parle fuc gras & de bonne odeur qui en fort,quand on le perce avec une aiguille quel’on a fait chauffer, iljid. 288. a.

Ambre-gris , grofîes boules d’ambre-grisqu’on trouve dans certains poiflons appelléseachalots. V. 680. b. Lieu où la mer jet-toit 1 ambre , félon les anciens. IV. 49 2 - b.

Ambre- gris , ( Me'dec. ) Son analyfe.Ses vertus. IL 288. b.

AMBRE-JAUNE, ( Hifi. nat. ) fesqualités. Incertitude des naturaliftes fur fonorigine. M. Formei croit qu’il découle decertains arbres du genre des fapins. Cetambre ne fe trouve que dans la mer Bal-tique. On voit fouvent, au milieu de cesmorceaux , des fétus, des feuilles ou desinfeftes. II. 289. a. Explication de cettefingularité. L’ambre doit être mis aunombre des refînes plutôt que des gommes.D autres auteurs ont cru qu’il étoit unbitume, ibid. 290. a. M. Geoffroi en dif-tingue de deux fortes, l’une eft jettte furles bords de certaines mers, l’autre efttirée du fein de la terre Celle-ci fe trouveen Pruftè & en Poméranie ; les principalesmines font fur les côtes de Sudwic. On

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trouve de l’ambre-jaune en Provence ] enItalie , en Sicile , en Pologne, en Siléfie,en Suede, &c. Où fe trouve la plus bellequalité. On en diftingue de trois fortes.Ufage qu’on fait de l’ambre jaune, ibid. b.

Ambn-j.iunc. Voyez l’article fuccin def-tiné à fervir de fupplément à l’article am-bre-jaune. XXXI. 903. b. Vernis d’ambre-jaune. De la nature de l’ambre, & desmoyens de le difl'ou ! re. XXXV. 85. b.Pomme d’ambre. XXVI. ( première e'dit. }633. b. (trotfieme édition ) 6^9. b.

Ambre liquide , Baume. IV. $92, b.Voyez, Liquidambar.

AMBROISE, ( Saint ) effets fpirituefsqu’il attribue au lavement des pieds XIX.682. a. Obfervations fur fes ouvrages. XXV.3 ° 7 -

Ambroise le camaldule. Obfervationsfur ce favant & fur fes ouvrages. XXVI.{prem. e'dit.) 913.4. ( troij. e'dit.) 939. a.

Ambroise, St. ( Ge'ogr . ) XXIX. 720. b.

AMBRONS , anciens Suifiès. XVII.197. b, XXIII. 685. b.

AMBROSIE , ( Aiyth. ) nourriture desdieux. Etymologie du mot Ambrofie. Bonmot de Lucien fur ce fujet. II. 292.4.

Ambrosie , ( Bnan. ) caraéleres de.ce genre de plante. Son ufage médicinal.IL 292. b.

AMBROSIEN, ( rît ou office ) maniéréde faire l’office dans l’églife de Milan sdifférent de celui de Rome Raifons lue •lefquelies l’églife de Milan fe difpenfa defuivre le rit romain. IL 292. b.

Chant ambrofien , différence entre cechant & le romain. II. 293. a .

AMBULI( Botan. ) genre de plantede la famille des perfonnées , qui croît auMalabar. Sa defcription. Ses qualités &ufages. IL 293. b.

A MB U LH , ( Myth. ) furnom de quel-ques divinités. II. 294. b.

AME , principe doué de eonnoiffànce& de fentiment. IL 294. b.

I. De fon origine. Quelques - uns ontcru qu’elle n’étoit qu’une pure qualité. Laplupart l’ont regardée comme une jubfiance,qui n’étoit qu’une partie féparée d’un tout ;fa voir , Dieu. Divers fentimens fur la na-ture de ce tout. Tous les fentimens des.anciens fur la nature de Dieu tenoieut