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AMULIUS , peintre romain. XXV.133. a. .
AMULIUS , freredeNumitor:commentil prétendit s’affermir fur fon trône ufurpé.XXXV. 3x7. a.
AMURATII. Sa vidoire fur Uladiflas.XXXIV. 6 x 9 . b.
AMURAT IV. Puiffance de ce fui tan.XX.7Î7. b- Comment il réprima l’info-lence des janifïàires & des Spahis. XVIII.361. a.
AMUSANT, adj. ( Beaux-arts) motqui fert à défigner les ouvrages de l’art ,qui n’ont d’autre but que d’exciter des fen-timens agréables, dont l’effet fe borne aumoment préfent. L’arrifte , qui , à touségards , doit eonfulter la nature , fera biende l’imiter encore ici. Or , il eft très-raredans la nature que l’agréable ne vife pasà une utilité plus relevée. L’amufant pro-duit au moins toujours l’effet avantageuxd'entretenir la férénité de Fefprit & lafanté du corps. Ainfi , nous exigeons del’artide qui ne fe propofera que d’amufer,qu’il le falTe en homme de goût, & qu’ilfe fouvienne que ce font des hommes &non des enfans , que fon ouvrage doitamufer. IL 44.5. b. Ce n’efl qu’à l’aided’une grande fineffe de tari: , & de beau-coup d’expérience acquife par le commercedes meilleurs efprits , qu’un artifte peut fepromettre de réuftir dans un ouvrage depur agrément, ibid. 446 b.
AMUSEMENT , d<vert;Jfemen!,récréa-tion , rejoH’Jjance , ( Synon. ) XI. 119. b.
AMUSER , divertir ( Synon. ) détermi-nation précife de la lignification de cesdeux mots. II. 446. b.
AMYANTE , ( Hift. nat.) définitionde cette forte de fubftance. Etymologie dumot amyante. Cette fubftance diftingu^een quatre efpeces. Les anciens lui donnoientaufli le nom d’ asbefte. Toile précieufe &cependant commune chez les anciens ,qu’on faifoit avec l’amyante. Il y a lieude croire que notre amyante , que nousn’avons pas fart d’ourdir en toiles légères,comme les anciens, & qui fe confume &s’altere en partie au feu , n’eft pas lamême que celle des anciens. Auteurs quiont regardé! amyante comme un végétal.XX XIII. Î 7 2 * ISiotc. La plupart des
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naturalises l’ont regardée cependant com-me étant de la nature des pierres , dontelle ne différé que par l’arrangement desparties conflituantes , & par le gluten quiles lie. Différentes qualités d’amyante.'Lieux d’où on les tire : comment on lestrouve. Quelques-uns croient avec aftèzde vraifemblance qu’elles font une dé-compofition de quelque matière diffoute,qui fe trouve entre deux lits d’argile, for-mée par une efpece de fuc qui le durcità l’air. Pourquoi cette fubftance réfifleau feu. C’eft fans doute une terre réfrariairequi fert de bafe à l’amyante. On peutla confidérer auifi comme une efpece deféiénite. ibid. Ï73. note. Comme on netrouve point de carrière d’amyante , nide féiénite , cela prouve que ces corps fontaccidentellement formés , & font le pro-duit de quelques autres corps. Ainfi on nedoit point mettre l’amyante au rang desmatières primitives du globe. Selon le doc-teur Mefny, elle feroit formée par fa dif-folution ou l’effloreffcence , ou la calcina-tion de la pierre nommée gdaciite. Deuxefpeces d’amyante qu’on trouve dans lesenvirons de Florence. Expériences chy-miqnes qui démontrent la nature & laqualité de l’amyante. ibid. 574. notes.
Vertus médicinales de cette fubftance ,rapportées à latin de l’article Amiantede l’Encyclopédie- IL 3 ^ 3 * a •
Amyante , fes rapports avec la galaûite.
XV. 6^0. b. r
AMYCLÉE , defcription du trôned’Apollon d’Amyclée , ouvrage du fculp-teur Bathyclès. XXX. 416. b.
AMYCLEUS, ( Adytit. ) étoitun Dieude la Grece. IL 447. b.
AMYDON, ; Art ) cet article expli-que la maniéré de faire l’amydon dans tou-tes fes circonftances. On trouve enfuiteladéfinition de lamydon ,. quelques ftatutsconcernant les amydonniers , 1 ulage decette matière en médecine , & enfinT’ex-pofition de deux autres fortes d’amydons,I un fait avec la racine de Y arum ,. l’autreavec la pomme de terre. II. 447. b.
AMYDON , ( Chymie ) les expériencesde MM- Beccaria & KefleLMeyer ^nousapprennent que l’amydon exifte tout forma 1dans la nature , qu’il fait partie’ de la