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[Tome premier. - Tome second.]
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léx ANC

ANCENIS, ( Géogr. ) ville de Breta-gne ; c’eft l’ancienne Ancsnifium. IL 55)9. a.

ANCÊTRES , différence entre les an-cêtres & les prédéceftèurs, entre les peres& les ancêtres. II. 599. a.

Ancêtres, images que les Romains con-fervoient de leurs ancêtres. XVIII, 360. b.Vanité de la gloire qu’on tire de fes an-cêtres. XV. 908. b. XVI. 519. b.ANCHARANO,(AWffg.) F.Teramo.

ANCHE, ( Lutherie ) defcription. Anched’orgue. Ii. 5 99 - C

Anche, jeux d’anche de l’orgue. XXIV.35. a. Outil qui fert à plier les lames decuivre dont ces anches font faires. XIII. 88.b. Flûtes à anche des anciens. XIV. ( prem.édit. ) 668. a. &c. ( troif e'dit. ) 676. a. &c.

ANCHEDIVE , ou Angadive ouAngedive , ( Ge'ogr. ) île de l’océanindien. II. 600. a.

ANCHIALE, ( The'olog. ) nom que lesjuifs font intervenir dans leurs fermens.Ce qu’il lignifie. Quel eft le jurement leplus ordinaire des juifs. On reprochoit auxjuifs d’adorer la tête d’un âne. IL 600. a.

ANCHISE , ( Hiftoire grecque ) pered’Enée. Ses voyages après la prife de Troye.Sa mort en Sicile. II. 6co. b.

ANCHOIS , ( Hifi. nat. ) defcriptionde ce poiffon. Maniéré de le pêcher. Quelleeft la meilleure façon d’apprêter les an-chois. Cette excellente fauce que les Grecs& les Latins nomrnoient y arum, n’étoitautre chofe que des anchois préparés. Qua-lité de la fauce aux anchois par rapport àl’eftomac. IL 601. a.

Anchois , maniéré de préparer les anchoisen Provence & en Languedoc. XXX. 33. a.

ANCHYLOSE, ( chirur.) on diftinguel’anchylofe vraie & la faufile. II. 601. b.Caufes de cette maladie , fon traitement.Comment on la prévient, ibid. 601. a.

Anchylofe, utilité des fridions dans lacure de cette maladie. XV. 418. a.

ANCHYLOPS , ( Chirurg. ) diflindionentre 1 anchylops&l’œgilops. Cette maladiedonne fouvent lieu à la fiftule lacrymale.Comment on peut prévenir ce dernier ac-cident. II. 60Z. b.

ANCIEN , vieux, antique, ( Synon. )différence entre ces mots. IL 603. a.Ancien , différence entre ancien & atv-

A N C

tique. IL 791. b. Entre ancien, antique& vieux. XXXV. 424. a.

Anciens , ( dans /’hiftoire des juifs )juges du Sanhédrin. Anciens dans les aïïèm-hlées des premiers chrétiens. Différenceentre les anciens chez les juifs & chez leschre'tiens. Le préfident ou évêque prenoitla qualité d ’ancien. Les affemblées des mi-niftres étoientappellées conjeïl des anciens.Jurifdidion de ces affemblées. IL 603. a.

Anciens établis pour fervir de confeil à

Moïfe. IX. 57. u.

Anciens chez les proteftans.Cenx des caî-vinifles lorfqu’ils ctoient tolérés en France.Ceux des paroiffes d’Ecoiïè. IL 603. C

Anciens , ( Belles-Lettres ) dans lesdialogues de Perrault intitulés parallèle desanciens & des modernes , l’un des inter-locuteurs prétend que c’eft nous qui fommesles anciens, parce que , dans la durée dumonde , de même que dans la vie d’unhomme , le dernier âge eft la vieillefie.Cé fophifme ingénieux , d’après lequel ona d:t plaifamment ; le monde eft fi vieux ,qu’il radote , a été pris un peu trop à lalettre par l’auteur du parallèle. L’avan-tage que Fontenelle attribue aux modernesd’être montés fur les épaules des ancienseft très-réel du côté des connoiflànces pro-greffives ; mais en fait de talens, de génie& de goût, la fucceflion n’eft pas la même.Quand le flambeau du génie eft éteint ,& que le goût s’eft dépravé , quels lentsefforts ne faut-il pas à la raifon & au géniemême , pour le dégager de la rouille del’ignorance ? 11. 604. a.

Quelle pitié de voir dans les dialoguesfur les anciens & les modernes, oppoferférieufement de médiocres ou de mauvaisouvrages du fiecle paffé, aux chefs-d’œuvrede l’antiquité ! Dans quel autre excès nefont pas tombés les partifans des anciens ,par les éloges outrés qu’ils leur ont pro-digués ? Etoit-ce à la groffiéreté pédantefique à venger le goût? avoient-ils peurque les beautés d’Homere & de Virgile nefifîènt pas oublier leurs défauts ? ibid. 603. a.En général , rien de plus imprudemmentengagé que cette fameufe difpute. En op-pofant toute l’antiquité au nouveau régnédes lettres, on embraftoit mille ans d’uncôté, & tout au plus quatre cent de l’autre,