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apparitions des dieux, félon les Orientaux,Soient effrayantes. XIII. (p remiere édition)801. a. {troifieme édition) 893. a.
APPARTEMENT, ( Arcbit. ) vientdu latin partimentum. III. 57. ^ Ce qu’onenten 1 par ce mot. Réglés pour la bonnedifpofition des appartemens de commodité,& pour ceux de parade. Ibid. 58 .a, b. Foyez.les planches d’architeâure , volume II.
APPAS, attraits , charmes, ( Syrien .)différence entre ces mots. III. 59 - *•
APPAT , ( Pêche ) préparation des fevespourfervir d’appât aux poiflons. XIV. 249.a. Differentes fortes d’appât. XXV. 32. b.
APPAUMÉE , ( Blafon ) main éten-due , les bouts des doigts en haut. La maindroite eft le fymbole de fidélité. III. 59. b.
APPEAU , fifflet d’oifeleur , avec le-quel il attire les oifeaux en contrefaifant leIon de leur voix ; il y en a aufîi pour ap-pellerles cerfs , les renards, &c. III. 59. b.
APPEAUX , ( Greffier tï ) XVI. 627. 4.Juge d’appeaux. XIX. 172. â.
APPEL , terme de droit ; où fe portentles appels. Dans quels cas l’appel eft fuf-penfif. Comment l’appel périt. Condamna-tion de l’appellent qui fuccombe. Appelfimple , par oppofition à l’appel commed’abus. Des appels dans les tribunaux eccïé-fiaftiques ; gradation qu’il faut fuivre. III.60. b. Lorfqu’il y a eu trois fentencesconformes , il n’y a plus lieu à l’appel.Il eft ordinairement dévolutif & fufpenfif.Appel fimple & appel qualifié. On appellequelquefois des jugemens des papes aufutur concile : exemples, ibid. 6r. b.
Appel , différence entre appellation &appel. III. 63. a. Adion qu’on obtenoitchez les Romains , pour Faire, mettre lachofe au même état où elle était avant lejugement : en quoi cette action différait del’appel. XIX. 191. a. &c. De l’appel commed’abus. I. 201. b. 202. a. Divers moyensemployés contre les entreprifes des ecclé-fiaftiques avant l’appel comme d’abus, ibid.201, b. Origine de l’appel comme d’abus.XIX. 248. b. App el comme d’abus de lafulmination d’une bulle. V- 1po. a. Lettresd’appel comme d’abus. XIX. 890. a. Onpeut exécuter un ou plufieurs chefs d’unjugement, & appeller des autres. Vil. 603.4. Pour le reflert d’appel, il n’y a que
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deux degrés de juftice feigneuriale, &trois de juftice royale. X 570. b. Conver-fîon d’appel en oppofition. IX. 357. b. Sen-tences & jugemens dont l’appel n’eft plusrecevable. VII. 815. b. De l’appel au par-lement. XXIV. 710. a , b. De l’appeldans les jnrifdidions eccléfiaftiques. X. 571.a. Appel comme de juge incompétent.VIII. ( première édit. ) 742. a. ( troifédit.)750. a. XVIII. 542. a. Appel de dépens.X. 753. a. Dépens de caufe d’appel, ibid.71 4. a. Exécutoire nonobftant l’appel.XIII. 508. a. Fol appel. XIV. ( prem. édit. )828. a. {troif. édit.) 836. a. Chefs d’appel.XVI. 668. a. Appel dévolutif, appel fuf-penfif. X. 883. a. Défertion d’appel, ibid.807. b. Juge d’appel ; juge dont eft appel.XIX. 172. b. Lettres d’appel, ibid. 890. a.Moyens d’appel. XXII. 493. a. Releverun appel. XXVIII. ( prem. édit. ) 706. a.{troif. édit. ) 714. a. Relief d’appel, ibid.{prem. édit.) 709. b. {troif. édit.) 717. b.Appel verbal. XXXV. 17. b.
APPEi, ( Botan. ) plante du Malabar.Ses autres noms. Lieux où croît cetteplante. Sa defeription. Ses qualités & ufa-ges. Maniéré de laclaffèr. III. 39 - ù.
Appels du tambour, ibid. (prem. édit.)664. b ( troif. édit. ) 688. b.
ÂPPELLATIF ( Gramm. ) Le nomappellatif eft oppofé au nom propre. Ori-gine des noms appellatifs. III. 62. a. Appel-latifs de genre , appellatifs d’efpece. Lesnoms de genre peuvent devenir nomsd’efpece. Le nom d’efpece peut devenirnom de genre, ibid. b.
Appellatif , joignez à cet article celuidu mot géne'rique. XV. 950. b. &c. Desnoms appellatifs. I. 188. a. Diftin&iondes noms en appellatifs & en propres.XXIII. 63. a. Recherches furl’orJre delàgénération des noms appellatifs & desnoms propres, ibid. 69. b. Les noms appel-latifs font indéfinis en eux-mêmes. X\ III.I70. a. Acceptions déterminatives de cetteefpece de noms. XXX. 741. a. Des nom-bres des noms appellatifs. XXIII. 82. b.
APPELLATION , Appel , différenceentre ces fynonymes. III. 63. a.
Appellation. Des appellations encour de Rome : des fentences rendues parles primats ou métropolitains qui relèvent