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[Tome premier. - Tome second.]
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ATT

immédiatement du Saint Siégé. XXIV.441. b. Maux qu’ont entraîné les appella-tions en cour de Rome. X. 495. a.

APPELLER, Nommer , différence en-tre ces mots. III. 63. a.

APPENDICE vermicttlaire , ( An&tom .)voyez, Intestins & Cæcum.

APPENZELL, montagne de ce cantondite Gimmor. XVI. 133.4.

APPERCEVOIR, voyez, Appréhen-sion & Perception.

APPETER , de la faculté d’appeter.XIII. 769. a. 773. b.

APPETIT ; ( Morale ) les fcholafti-ques diftinguent l’appétit concupifcible &l’appétit irafcible. III. 64. a. Appétit fenfi-tif, & appétit raifonnable. ib'td. a , b.

Appétit , différence entre les appétits &les inclinations. XVIII. 538. a. Appétitsdiftingués par les fchoîaftiques en irafcibles& concupifcibles. VIII. (prem. e'dit. ) 843.a. (troif e'dit.) 851. a Raifon qui doit nouséloigner des appétits contraires à la tem-pérance. XXXII. 863. a.

Appe'tit vénérien , voyez EROTIQUE,Fureur utérine.

Appétit, ( Pbyfiol. Hygien. Médec.)différence entre la faim & l’appétit. XIII.790. a , b. Moyen établi par Sandorius ,pour connoître le moment où il fautjnet-tre des bornes à fon appétit. VI. 784. b.Quatre différentes maniérés dont l’appétitpeut être léfé.X. ^4. a. 774. /(.Déprava-tions de l’appétit. XII. 581. a. Appétitsdépravés nommés malade , XX. 873. a.orexie. XXIII. 1007. a ■ & pica. XXV.749. b. Confultez- fur l’appétit l’articleFaim.

APPÉTITIVE faculté. XIII. 7^9- *•

77 3-b. . ,

APPIENNE , la voie ( Antiq. rom. )defcription de ce chemin. III. 64. b. voyez,ci~deffous APPIUS.

APP IUS CLAUDIUS furnomméCœcus : caufe de fon émulation à embellirRome, & à conffruire la voie qui portéfon nom. VIII. 288. b. Détails fur cettevoie. XXXV. 730. a. VII. 61 r. a. Marchéd’Appius. XXI. 3 6. b. Anecdote fur fonfils , au mot Clandius.

APPLATIR , difficulté de donner unedéfinition exaffe de ce mot, III. 6f. a .

APP 203

Comment cette aâion doit fe concevoir.ibid. a.

APPLAUDISSEMENT, ( Hijl. anc. )trois fortes d’applaudiffèmens chez les Ro-mains. Autres maniérés d’applaudir. III.é’). b.

Applaudïffemens. Voyez Acclama-tions. Gens gagés anciennement pourapplaudir aux pièces de théâtre ou aux1 harangues publiques. XIX. 677. a. Maniéréd’applaudir aux fpeétacles en jettanten l’airun linge appellé orarium. XXIII. 870. b*Effet des applaudiffemens du parterre.XXIV. 821. b.

APPLICATION, de Valgèbre ou de l'a-nalyfe a la géométrie. Jufqu’à Defcartesperfonnen’y avoit penfé. Service qu’il arendu en cela à la géométrie. Nous igno-rons fi les anciens avoient quelque fecoursfemblable dans leurs recherches. Obferva-tion fur le traité d’Archimede , fur lesfpirales, & fur fes démonfîrations. III. 66.a. M. Newton craignant que i’ufage tropfréquent de l’analyfe dans la géométrie nelit perdre à celle-ci cette vigueur qui carac-térife fes démonffrations, fe plaint fouventde ce que la ledure des anciens géomè-tres eft abandonnée. Jufqu’à quel point cetteplainte eft fondée, ibid. b. Il y a des cas oùl’ufage de l’analyfe, loin d’abréger les dé-monftranons, lesrendroit au contraire plusembarraffees. ibid. 6 7. b.

Application de la géométrie a l'algebre.En quels cas elle a lieu. La confédérationdes courbes de genre parabolique, & ducours de ces courbes, par rapport à leuraxe, eft fouvent utile pour démontrer ai-fément plufieurs théorèmes fur les équa-tions & fur leurs racines. III- 6y. b. Onpeut même quelquefois appliquer la géo-métrie à l’arithmétique. Exemple, ibid.

68. b.

ylpplication. On eft redevable aux Fran-çois de deux grandes idées qui ont conduità trouver la géométrie nouvelle , favoirl’application de l’algebre à la géométrie,

1 application du calcul aux quantités dif-férentielles. XVI. 48. a. La géométrieaidée de l’algebre eft applicable à toutesles autres parties des mathématiques, ibid.57. a. L’application de l’analyfe à la géo-métrie appartient prefqu’entiérement à

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