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Defcartes. TI. 91. *. Ufage qu’en a fait !Newton, ibid. b. Ouvrages où fe trouvel’application de l’algebre à la géométrie.ibid- On a fait à l’auteur de l’article ap-plication , quelques queftions qui ont don-né lieu aux remarques qui Te trouvent.XVI. 5 6. a. . |
Application de la géométrie. & de l’al-gebre à la méchanique. En quoi elle con-cilie. Comment elle eft poffible. L’articleaccélération renferme un exemple de l’ap-plication de la géométrie à la méchanique.III. 68 . b.
Application de la méchanique à la géo-métrie. III. 69. a.
Application de la géométrie & de l’af-tronomie à la géographie. En quoi elleconflfte. III. 6 g. b.
Application de la géométrie & de l’a-nalyfe à la phyfique. Elle eft fondée furles mêmes principes que l’application del’algebre à la géométrie. Une feule ob-fervation donne fouvent toute une fcience.Par le fecours de la géométrie & de l’analy-fe , on parvient à déterminer la quantitéd’un effet qui dépend d’un autre effetmieux connu. Cependant les différensfujets de phyfique ne font pas égalementfufceptibîes de l’application de la géomé-trie. III. 6 g. b.
Application de la méthode géométriqueà la métaphyfique. III. 70. a. Abus decette méthode. Ce n’eft point à fa métho-de que la géométrie doit fa certitude ;mais à la /implicite de fon objet, ibid. a.
Application de la géométrie à la méde-cine. XXI. 318. b. — 32.2. a. De la géo-métrie & des principes mathématiques a
la phyfique. XXV. 736. a. XXXV. 6 j. b.I. x.
Application de la métaphyfique à la géo-métrie. La géométrie a une métaphyfiquequi lui eft propre. Caradere qu’elle doitavoir. Abus qu’on a fait de cette métaphy-lique. Utilité qu’elle peut avoir. III. 70. b.Ob ervation furcertains géonietres qui fontma vaismétaphyficiens. ibid. 71. 4.
Application , ( Tbéolag .) celle desmé. tes de Jefus-Chrift. III. 71. a.
Application , différence entre l’applica-tion & la contention de l’efprit, IX,2 - 35 ' *•.
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APPLIQUÉE, ( Gcom. ) ligne droiteterminée par une courbe , &c. III. 71. b,
APPLIQUER , ( Aiatbém. ) tranfpor-ter une ligne droite dans une figure, enforte que les extrémités de cette lignefoient dans le périmètre de la figure. Ap-pliquer fignifie aufli divifer. IIL 71. b.
Appliquer , tracer l’une fur l’autre desfigures différentes , mais dont les airesfont égales, ibid. b.
APPOINTERENT , ( en terme de pa-lais ) Les appointemens des inftances ap-pointées de droit, ne font point pronon-cées à l’audience ; on les leve au greffe.Plufieurs fortes d’appointement. III. 72. 4.
Appointement , dit claufion dans certainsparlemens. VIII. 2 39 - a - Appointement deconclufion. ibid. {prem.édit.) 821. b. (troifédit.) 82 g. b. Appointement de jondion:appointement en droit & joint. XIX. 5. b.Appointement à mettre. XXL 773. a. Ap-pointement de contrariété. IX. 252, a.
Appointemens , penfion. III. 72. l\ Lesappointemens font différens des gages,ibid. b.
Appointemens , différence entre appoin-temens , gage-. & honoraires. XVII. (pre-mière e'dit. ) 712. b (troifientee'dit.) 728. b.Appointemens que le roi ou quelqu’autrefeigneur donne à fes officiers. XV. 633. b.
APPORTER , Porter , Tranfporter ,Emporter : lignification de ces mots. XXVI.(prem.édit.) 9 ° 9 • b. (troif. édit.) b.
APPOSITION , ( Gramn. ) figure deconftruclion. Le rapport d’identité eft laraifon de l’appofition. III. 73. b.
APPRÉCIABLE. ( JIPufiq. ) Les fonsappréciables à notre oreille font renfermésdans huit odaves ; mais dans la pratique ,°n ne paffè pas communément les bornesde cinq oélaves. Un fon trop fort, celuid’une cloche, par exemple, dans le clocher,n’eft plus appréciable. III. 74. a. Ployez,ÉTENDUE.
APPRÉHENSION , ( Métaphyfique )opération de l’efprit qui lui fait apperce-voir une chofe. L’ame, félon le P. Male-branche , peut appercevoir les chofes entrois maniérés ; par l’entendement pur,par l’imagination , par les fens. Obfe va~tion de l’auteur fur cette diftinflion. IIL| 74. 4. La faculté de penfer eft toujours la