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avoit été appellée Armorique qui vouloitdire pays maritime. Après pîufieurs révo-lutions , elle fut érigée en royaume parCharlemagne, & fupprimée par Charlesle Chauve , qui y mk des ducs. Divifionde 3 ’Aquitaine moderne, ibid. a , b.
Aquitaine , divifion de ce pays parAdrien. XVII. ioo. a. XXIII. 172.. b.Chancelier d’Aquitaine. Vil. 148. b. Enquel tems le nom de Guienne fnccéda àcelui à’Aquitaine. XVI. ( première editien )818. b. (troifieme édition ) 821. b.
A R
ARA bleu du Bre'fil, ( Ornith. ) Diffé-rentes efpeces d’ara ou perroquets du Bréfil.rayez , Arara , Araracanga, Ara-
RAUNA.
Ara , okHara 3 ( Gédgr-) cette villeeft la même que Cbaran ou Haran, félonla vuîgate. III. 105. b.
ARABE, richeffe de la langue arabe.Carafieres que nous appelions arabes. III.106. a. Comment ils nous font parvenus ,& dans quel tems. M. Huet penfe que ceschiffres n’ont point été empruntés des Ara-bes , mais des Grecs. Obfervations fur leschevaux arabes, & leurs généalogies. Bienque les Arabes dorment à leurs enfans quandils font arrivés à 1 âge d’homme, ibid. a , h.
Arabe , cette langue fixée avant Ma-homet , ne s’efl: point altérée depuis. XX.7)>. a. Les noms de cette langue n’ontque trois cas. VI. 449. b. Combien il nousconviendroit de cultiver l’arabe. XII. 957.a. Chiffres & caraâeres arabes. VI. z 6 j. a.
Arabes. Etat de la philofophie chez lesanciens Arabes. III. H 4 - b. Tout ce qu ona dit povir prouver que les Arabes fe,fontlivrés auxfpéculationsphilofophiques, n’eftappuyé que fur des conjectures. .Raitonne-1 nens de Jofeph-Pierre Ludewig , pourprouver l’attachement des Arabes à la phi-lofophie. Ces raifonnemens combattus.ilml. 1 ij. a. Le zabianifme, qui paiTe pouravoir pris naifiânee chez les Arabes , neprouve pas mieux leur philofophie. ibid.Xi6. b. Opposition des loix de MoiTe auxfuperfiîtions des Zabiens. Origine du nomde zabien. Quelle étoit cette feâe , &fon antiquité, ibid. b. 117. a } b. Livres des
ARA
Zabiens. ibid. 118. a. Principaux dogrneide cette fede. ibid. b. &c.
ARABES , ( Hiftoire des ) leur méprispour les autres peuples. Difficulté de dé-chirer le voile qui couvre leur origine.Premières familles qui occupèrent l’Arabieaprès le déluge. Les Arabes prétendent quela poftérité d’Ifmaël étant devenue pluspuiffante que les autres familles, les ex-termina pour s’emparer de leur pays. Ilferait plus naturel de penfer que ces dif-férens peuples fe confondirent, & formè-rent entr’eux des alliances ; mais les Ara-bes flattés de defeendre tous d’Abraham ,aiment mieux attribuer des atrocités à leursancêtres, que d’avouer que le fang ifmaé-lite a été altéré par le mélange impur d’unfang étranger. III. 107. a. Quoique cha-que famille formât une efpece d’empire,toutes avoient le même amour d’indépen-pance ; & libres dans leurs déferts, ellesplaignoient les nations affèrvies à des maî-tres. Les Arabes grands & bien faits en-tretiennent leur vigueur par de péniblesexercices. La frugalité femble en eux unevertu naturelle. Leur genre de vie les con-duit fans infirmité à une extrême vieil-lefle. Qn leur reproche une gravité mé-lancolique , qui les rend infenfibles à toutce qui affecte le plus délicieufement lesautres hommes ; une humeur chagrine ,beaucoup d’orgueil, & un fonds de cruautéqui leur fait répandre le fang humain fansfruits & fans remords, ibid. b. Leurs erreursfur le droit de la guerre les ont précipitésdans un déluge de crimes. Ils fe perfua-derent que tout ennemi étoit extermina-teur , & fe crurent ainfi autorifés à mafia*crer des hommes qui les auraient exter-minés , s’ils avoient remporté la vidoirefur eux. Ces excès furent encore autorifespar la religion mnfulmane , qui, au lieud’adoucir leurs mœurs, leur communiquaplus de férocité. Cependant les Arabes ontsuffi donné des exemples de bienfaifance,qui ont peu d’imitateurs : on a fait detout tems l’éloge de leur fidélité à tenirleurs engagemens. Leur générofité s’étendjufques furies animaux qui ont vieillit leurfervice. ibid. 108. b. Ils exercent la plusadmirable holpitalité envers l’étranger quife réfugié dans leurs tentes , & fe confie à
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