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leur foi. Leur humanité paroît dans leurmaniéré de punir les crimes. La loi dutalion réglé leurs jugemens , & le méprispublic eft le fupplice que redoute le peupleà qui il refie des mœurs. Vie nomade &vagabonde que mènent les Bédouins def-cendant de Scénétis. Forme de leur gou-vernement. Celui des Arabes habitans desvilles, ibid. 109. a. Leur commerce & leursrichefï'es. ibid. no. a. L’Arabie éclairéeanciennement par le flambeau des fciences& des arts. Les Arabes furent les premiersqui prirent leur eflor vers le ciel , pour ycontempler les affres ; mais ils ne fe bor-nèrent pas aux fciences naturelles ; l’amourdu merveilleux les rendit dupes de diffé-rentes fortes de charlatans. XXVIII. ( prem.édition. ) 742.. a. (troifieme édition ) 750.a. On voyoit parmi eux de prétendusfavans qui fe vantoient d’entendre le lan-gage des oifeaux. Certains folitaires fana-tiques ou impofteurs fe faifoient confidérerd’une multitude aveugle fous la qualité deprophètes. C’eff de Al’rabie qu’on vitéclorre cet effaim d’aventuriers qui errentfur le globe , fous le nom de difeurs debonne aventure. III. no. a , b. Etat dela médecine chez les Arabes. Soin qu’ilsprennent de conferver leur généalogie. Enquoi confident leurs ouvrages dans les artsméchamques. L’éloquence & la poéfle cul-tivées par ces peuples , que la nature duclimat doit néceffairement attacher aux artsd’agrément, ibid. b. ni. a. Ce fut dansl’Arabie que l’apologue prit naiffance. Com-ment les Arabes forment les mœurs deleurs enfans. Observations fur leur langue.Ses titres établirent fa haute antiquité ;mais fa fécondité & fon harmonie n’ont puêtre que l’ouvrage tardif du tems. Son dia-leéte le plus eftimé eft celui des Koréishi-tes, que parloir Mahomet. Caraderes ara-bes. ibid. ni. t.Lebefoindu climat a faitnaître chez ces peuples certains ufages, com-me la circoncifîon , la diftinéHon des vian-des , les ablutions. La polygamie, autori-fée pat l’exemple des patriarches , s’eftperpétuée dans l’Arabie. La féconditédes femmes y fut toujours en honneur. Etatd’oppreffi°n dans lequel elles vivent. LesArabes naturellement guerriers ne prirentcependant les armes que par l’avidité duTome L
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butin , & jamais pour étendre leurs limites.ibid. 112. b. Il donnèrent à l’Egypte desrois qui font connus fous le nom d epajieurs.Leur plus grande gîoirefut de n’avoir jamaisfubi de domination étrangère. Vains effortsdedifférens peuples & particuliérement desRomains pour les fubjuguer ibid. 113. a, b.Leurs déferts étoient une barrière qui lesmettoit à l’abri des incurfions étrangères.Education guerriere qu’ils donnoient à leursenfans. ibid. 114. a. Religion des Arabes,avant le mahométifme. XXVIII ( premièreédit. ) 741. b. ( troifieme édition) 749. b. &c.
Arabes- , obfervations fur ces peuples.XVII. ( première édit.) 82 .6. a. (troifiemeédit.) 842.^. XIX. 133. a. Anciens Ara-bes , voyez. IDUMÉENS. Origine des douzetribus des Arabes. XIX. 131. b. Repréfail-les que les Arabes exerçoient dans leursguerres avant Mahomet. X. 909 a. Divi-nité qu’ils adoroient. VI. 761. b. Carac-tères < 5 e conquêtes de ces peuples. XXIV.19. b. XX. 752.6. &c. Hiftoire des califesarabes. V. 834. a. —847. a. Leur ardeurpour la guerre, ibid. 845. b. Nourriturequ’ils tirent du fuc du gommier blanc. I;215. a. 217. b. Ufage des Arabes,, par rap-port à leurs noms. XXXII. 130. b. Vê-tement des Arabes nommé habe. XVI.'(prem. édit.) 866. a. ( troif. édit.) 870.a. Priere que les pauvres Arabes font aprèsle repas. XXXVI. 310. a , b. De la circon-cifion chez les Arabes. VIII. 111. a. Leursfunérailles. XV. 538. b. Femmes arabesqui portent des anneaux au nez. XXV.471. b.
Sciences cultivées par les Arabes. XX.7^4. b. Tems où ils commencèrent à s’yadonner. V. 845. a , b. Changement queles fciences produifirent dans leurs mœurs.I. 43. a. Rois arabes qui les ont protégées.V. 25. b- Bibliothèques arabes, ibid. b. Leurs
connoiflànces en aftronomie. III. ( première
édition ) 716. b. (troifieme édit. ) 748. b.Leurs ouvrages de géométrie. XVI. 45. a,Leur chymie. VIII. 4.9. a. Géographesarabes. XVI. 10. a. Phyhologiedes Arabes.XXXIII. 896. a. De leur médecine, b- XXL’33oi.& de leurs médecins, ibid. 356. b. 357.’a. Details fur les principaux d’entr’eux. ibid J375 - a. — 400'. b. Médailles arabes. XXX.339. a. Bibles arabes. V. 12. a.
Comment les Arabes comptaient leurs
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