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[Tome premier. - Tome second.]
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miere édition ) 708. a, y. (troifiente édition)732. a , b.

Ajiroi'es , Voyez, MADRÉPORE &

Astérie.

ASTROLABE, ( Afiron .) anciens inf-trnmens de ce nom. Le premier eft celuid’Hipparque. AftrolabedePtoîdmée. Plande projedion qu’il faut prendre pour lesplanifpheres & les aftrolabes. Allrolabepolaire de Ptolomée. Inconvéniens de cetinftrument. III. ( première /dit.) 709. a,b. ( troifiente e'dit.) 733. a, b. Aftrola'oe desmodernes. Conftruction de l’aftroîabe deGemma Frifîus. Celui de Jean de Royas.Nouvel aftrolabe de M. de la Hire, quirem.die aux inconvéniens des précédons.Recherches de M. Parent, qui ont per-fedionné ce dernier, ibid. (première édition )

710, a , b. &c. ( troifiente édition ) 734. a ,b. &C. V>yez, PLANISPHERE.

AftroUbe de mer. Les Arabes l’appel-lent Aftrtrlab. Traité de l’alîrolabe enlangue perfane. Defcription de cet inftru-ment. Son ufage. ibid. ( première édition )

711 . a , b. ( troifieme e'dition ) 73$. a, b.ASTROLOGIE. Etymologie & fens

littéral de ce mot. ibid. b.

Ajlrologie naturelle , vrais fondemensde cet art. Principe fur lequel Boyle enétablit la certitude. Réflexion en faveur dece principe, ibid. (première e'dit.) 712. a.( troifiente e'dit. ) 736. a. Voyez, ASTRES.

Ajlrologie, origine de l’aftrologie chezles Ethiopiens. XIII. 218. b. Hiftoire decette fcience & de l’ufage qu’on en a faiten médecine. III. ( première édition) 691.a. —706. a. (troifiemee'dit.) 7 I 5- a -~y~73°- A -Ajlrologie judiciaire , prétentions deceux qui la profeflènt. III. ( première e'dit.)712.4. (troifieme e'dition) 736. b. Son ori-gine. Crédit des aftrologues à Rome &dans l’Inde. Cette aftrologie s’appelloitApotelefmatique. Les Juifs, les Chrétiens,les Grecs modernes en ont été infatués.Son empire en France au feizieme fiecle.Ingenieufe fatyre qu’a faite Barclay fur cepréjugé de la cour de France, ibid. (pre-mière e'dition) 7 °ï.*,k (troifieme e'dit.)737. 4, b. Exemplesqui montrent que cetteridicule prévention en faveur de l’aftrolo-gie n’eft pas entièrement déracinée. Ré-ponfe de l’aftrologue Thrafyllus à Tibere

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qui le confi Itoit. ibid. (première édition!707. b. (troifieme édition ) 739. b. PaffageSde Tacite qui prouvent qu’il tenoit luf-méme à l’opinion générale en faveur del’aftrologie , quoîqu’avec certaines reftric-tions; ib d. ( première édition ) 708. a. (troi-fieme e'dition ) 74 °.

Aftrologie 'judiciaire , origine de cet art.VI. 802. a. XL 123. b. 124. a. Combienles Orientaux en ont toujours été infatués.Empire qu’il donnoit aux Chaldéens furles peuples. Mépris que conçurent pourles aftrologues, Alexandre, & dans uncertains tems les Romains. VI. 802. a.Des prédirions de l’aftrologie. II. 198. b.Sentiment d’Agrippa fur cet art. XX. 710^b. Réflexions fur l’aftrologie. Voyez à la findu tome XVII ou XXXVI, additions]) ogeioz 6 . b. Preuves de la variété de cet art.XIII 747 - b. XXVII. 221. a. Alphabetaftrologique attribu • aux Juifs. V. 639. b.L’aftrologie particuliérement cultivée par-les rabbins. XXVIII. 193. a.

ASTROLOGUE, afironome , différenceentre ces mots. III. ( première édit. ) 708.b. ( troifieme édit. ) 740, b.

Aftrologues généthliaques. XV. b.ASTRONOMIE, étymologie du mot.'Définition de cette fcience. III. (premiersédition) 708. b. (troifieme e'dition) 740. b-Divers fentimens des anciens fur l’origine& les inventeurs de l’aftronomie. ibid.(premiers e'dition) 7°9- •* , b. (troifiemeédition) 741. a , b. Raifons fur lefquelîesM. l’abbé Renaudot attribue l’invention del’aft. onomie aux anciens patriarches. Con-noifîànce de Moïfe & de Job dans l’aftro-nomie.

Rudbek prétend que les Suédois furentles premiers aftronomes. ibid. ( premièreédition) 710. 4 > b. (trétfieme édition) 742.a, b. Obfervations aftronomiques appor-tées de Babylone, par Alexandre, dontles premières étoient de l’an 115 du déluge.Comment les Babyloniens & les Egyptienstranfmettoient leurs obfervations à la pof-térité. De l’antiquité que s’attribuoient lesBabyloniens & les Egyptiens, & aujour-d’hui les Orientaux. Ce qu’on doit croirede plus raifonnable fur l’antiquité des.obfervations des Babyloniens. Pourquoices peuples s’appliquèrent, de bonne heure.-