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à l’aftronomie. La grande étude des Chaî-déens étoit plutôt l’aftrologie que l’aftro-nomie. Connoiflances des Phéniciens danscette derniere. Si les Egyptiens l’ont cul-tivée avant les Chaidéens. ibid. { premiersédition ) 711. a , b. {troifieme édition ) 743.
b. Leurs découvertes agronomiquesEtat de cette fcience dans les premierstems de la Grece. Connoiffances aftrono-miques de Thaïes, d’Anaximandre , d’A-naximene & d’Anaxagoras. Celles de Py-thagore, & de quelques autres, ibid. (pre-' tniere édition) 712. a , b. {troifieme édition )744. a , b. Cycle de dix-neuf ans publiépar Méton. Etabliffement de l’aftronomieen Grece félon Vitruve. Sort de cettefcience depuis Pythagore, Ariftarque deSamos, Archimede , Démocrite & au-tres , &c. Aftronomie d’Ariftote, deNuma,ibid. {première édition) 713. a, b. (tioi-firme édition) 745. a, b. e Pyth'as deMarfeille. Aftronomie de l’école d’Alexan-drie , à la tête defquels on doit placerHipparque. Ses fuccefîeurs. ibid. (premièreédition) 714. a, b. {troifieme édition) 746.a, b. Etat de l’aftronomie chez les Ro-mains. ibid. {premiers édition) 71^. a, b.{troijieme édition) 74 7. a, b. Aftronomesde fix, fept & huitième fiecles. Charle-magne étoit favant dans l’aftronomie. L’au-teur anonyme de la chronique des rois deFrance, Pépin , Charlemagne & Louis, lacultiva. Aftronomes du dixième, du on-zième & du douzième fiecles. Une caufedu peu de progrès de l’aftronomie futl’ordre que donna Omar III, de brû-* er tou s les livres. Cette fcience culti-vée par les Arabes, ibid. {première édition)7 1 o. A , b. {troifieme édition) 748. a, b.Travaux du calife Almamoun pour la per-fectionner. Traduction de leurs ouvrages.Etat de l’aftronomie chez les Tartares &chez les Chinois. ibid. { prem. édition) 71 7.^ 1 b. {troifieme édition) 749 a, b. Cequ ont fait les Juifs dans cette fcience.Comment elle rentra en Europe après unlong exil. Principaux aftronomatf qui fefont diftingués en Europe depuis le dou-zième fiecle. ibid. {premie e édition) 718-.«*, b. ( troifieme édition ). 750. a , b. Nico-las Copernic, Jérôme Car fan, ibid. {pre-toiere édition) 7 * 9 ' ^ {troifieme édition)
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7?i. b. Tycho-Brahé, Kepler, Galilée,Hévélius. Autres aftronomes modernes. EnItalie, Riccioü & Grimaldi. En Hollande ,Huyghens; en Angleterre, Newton, Halley,Flamfteed, Bradley. En France, Caffini,Picard , &c. ibid. {première édit. ) 720. a ,b. 72.1. a , b. {troifieme édition) 7> z - a, b.7) 3. a, b. Progrès que font dans l’aftro-nomieles Italiens, les Suédois, lesRufïès.Obfervatoires conftruits en divers endroits.Femmes qui le font diftinguées dans cettefcience. Connoiftance des Brachmanesdans l’aftronomie, des prêtres de Mada-gafear, des Siamois, des Péruviens. Ex-traits d’où cet article a été tiré. ibid. {pre~miere édition) 72 2. a, b. {troifieme édition)734. a , b. Ouvrages à confulter fur lemôme fujet. ibid. {première édition) 723.
a. {troifieme édition) 755. a.
Afironomie Ancienne. Afironomie nou-velle, ouvrages où celle-ci eft contenue.ib’ /! . b. Almagefte nouveau de Riccioli.Moelle de l’aftronomie ancienne de Taquet.Préleâions aftronomiques de Whifton 1 .Autres ouvrages en ce genra^Expofitiortabrégée de celui de M. le Monnier. Elé*mens d’aftronomie de M. Caffini. ibid.{première édition ) 724. a. [troifirme édit.)7^6. a. Aftronomie fphérique , aftronomiethéorique , aftronomie phyfique. On peutencore divifer l’aftronomie en terreftre &nautique, ibid. b. Ouvrage de M. de Mau-pertuis fur cette derniere. Autres feien-ces & arts qui fervent à l’aftronomie. Mé-thode la plus naturelle à fuivre pour traiterde l’aftronomie & pour l’étudier. Obfer-vation du mouvement diurne du cieP.ibid. {première édit.) 72$. .1. {troifiemeéd’tion) 757. a. Connoiftance des pôles ditmonde & de l’équateur. Diftinâion desplanètes ; mouvement annuel du foleil. ib d.
b. Découverte de l’année ^fyderale. Révo-lutions des planètes. Différence dans leurcouleur & leur éclat, qui aide a les recon-noître. Leur mouvement rapporté à l'é-cliptique. Ufage de la trigonométrie fphé-rique dans 1 aftronomie. Des inégalités dansle mouvement des planètes. Inclinaifon»& nœuds des orbites. Ufages qu’on a tirésde la connoiftance des parallaxes Décou-verte de la rotation des planètes, ibid. {pre-mière édition ) 726. a , A ( troifieme édition )