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Iic<? parCécrops. VI. $87. a. Tétrapoleclel’Attique. XXXIII. 187. a. Magiftrats ouchefs de chaque région de l’Attique. X.648. a. Promontoire de l’Attique nomméZofler. XXXVI. 479. a. Montagne de l’At-tique , appeliée aujourd’hui Pendeli. Obfer-vations fur un monaftere de cette monta-gne. XXV. 170. a.
ATTIQUE, {Architecture} étage peuélevé qui fert à couronner & exhauffer unbel étage. III. {première édition.) 882.^.( troijieme édition) 914. b. Pourquoi il eftappellé de ce nom. Décorations dont cesfortes d’étages font fulcepti blés. Proportionque l’ordre qui les décore doit avoir avecl’ordre de l’état qui les foutient. Formede leurs croifées ; leurs baluftrades. Atti-ques deffinées à recevoir des infcriptions.ibid. {première e'dition) 883 . a ,b. {troijiemeédition ) 91 f. a, b.
At tique , ordre, (Architecture ) XXIII,97 °- *■
ATTITUDE, {Pbyfiolog. & Orthope'die )attitude droite : propriété par laquelle nousnous tenons fermes fur nos jambes. XXXI.676. a. XXXIII. 623. b. XII. 704. b. Atti-tude ferme. XIV. 37. a. Comment le rap-port de grofleur de ventre avec celle desfefles, fait que l’homme fe tient plus oumoins droit en avant ou en arriéré, ibid.9). b. Moyen de corriger un enfant qui au-roit l’habitude d’avancer trop le derrière ,&celui qui auroit celle d’avancer le ventre.ibid. Voyez, Posture , Contenance.
ATTITUDE. ( DeJJin ) Attitude dans lesportraits. XXVI. {première édit.) 92.*). a.( troifieme e'dit. ) 951. /r. Défaut où tombentles profefleurs des académies dans la ma-niéré de pofer le modèle pour les étudians.VII. 794. b. &c. L’attitude droite eft laplus ferme & la plus afturée. XII. 704. b.En quoi confïfte un beau choix d’attitude.VII. 794. b. XXVII .7. a.
Attitudes dans l’eferime. XII. 1010. b.
ATTOUCHEMENT , point dé {Géo-métrie) on dit ordinairement en géométrieque le point d’attouchement vaut deuxpoints d’inferfe&ion. Sens & explicationde cette propofition. Points d’attouche-ment qui équivalent à trois points, à quatrepoints d’interfecHon. III. {première édition )804. a, b. ( troifieme édition ) 91 6. a, b,
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Attouchement, {Phyfiol. ) voyez,Tact & Toucher.
ATTRACTIFS, {Medec.fi remedesextérieurs. Ils ne different point de ceuxqui font mûrir & digérer. Principaux Am-ples de cette clafte. Fâcheux effets que peutcaufer quelquefois la matière raréfiée parces remedes. III. {première édition) 885.
a. {troijieme édit.} 9-17. a.
ATTRACTION, définition de ce mot.
III. {première édition) 883. b. {troifiemee'dit.) 917. b. Différence entre I’attradi onnewtonienne & celle des anciens, ibid.{première e'dit.) 886. a , b., {troifieme édit.)918 . a , b. La caufe de l’attradion encoreinconnue. Diverfes fortes d’attradion. Ellepeut fe divifer, eu égard aux loix qu’elleobferve, en deux efpeces. La premières’étend à une diftance fenfible. Attradionde gravité confidérée comme un des plusgrands principes & des' plus univerfels dela nature, ibid. {première édition ) 887. a ,
b. {troifieme e'dition) 919. a , b. La fécondéne s’étend qu’à des diftances infenfibles»Attradion des parties des fluides , de deuxfurfaces unies. Diftance à laquelle cetteattraction s’obferve. Attradion d’un rayonde lumière par la partie aiguë ou tranchantede quelque corps folide & opaque, ibid.{première édit. ) 888. a , b. {troifieme e'dit.)920. a, b. C’eft à Newton que nous forâ-mes redevables de ces connoifîànces. Di-verfes expériences qui prouvent qu’il y aune puiftànce & une adion attradive en-tre les particules de divers corps , parexemple, du Tel & de l’eau , du fer & del’eau-forte, &c. Caufes de la rondeurqu’affedentles gouttes d’eau & de mercure.ibid. ( première édit. ) 889. a , b. &ic. {troi-fieme édit.) çt.1. a, b. &c. Coagulation dedivers liquides par l’attradion. Comment,par le même principe, le fel difîbns dansune grande quantité d’eau fe réunit enmafTe à mefure que l’eau s’évapore. Adhé-flonde l’air aux corps fluides & aux folides.ibid. ( première édition ) 890. b . ( troifiemeédition ) 922. b . Expériences qui prouventque les liquides font attirés par les corpsfolides. Par cette attradion entre les par-ticules des corps. Newton explique une in-finité de phénomènes qui feroient inexpri-mables par le feul principe de la gravité»