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[Tome premier. - Tome second.]
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par les principes newtoniens on expliquetous les mouvemens qui exiftent dans lanature & la continuation de ces mouve-mens. ibid. (prem. édit.) 891. a , b.(troif.édit.) 923. a, b. Raifons qui nous enga-gent à fulpendre notre jugement fur la na-ture de la force qui produit ces effets.Quand la caufe eft inconnue, nous pou-vons confidérerfimplement l’effet fans avoirégard à la caufe. Dans la philofophie newto-nienne , la recherche de la caufe eft ledernier objet qu’on a en vue. Philofophesanglois qui ont approfondi les principes del’attraéfion. ibid. (pr. édit.) 892. a, b. (troi -fiemeédit.) 924. a, b. Ici l’on examine fices principes font d’une telle féconditéqu’on doive chercher à expliquer par euximmédiatement tous les phénomènes phy-siques. On joint enfuite les principales loixd’attradion qui ont été données par lesphilofophes. ibid. (prem. édition) 893. a.(tro firme édition) 925. a.

I. Tbe'or. Outre la force attradive quiretient les planètes, &c. dans leurs orbites,il y en a une autre par laquelle les diffé-rentes parties dont les corps font compoféss’attirent mutuellement, & cette force dé-croît plus qu’en raifon inverfe du quarréde la diftance. ibid. a.

II. L’attradion dans tous les corps fortpetits eftcomme leur foiidité, toutes chofesd’ailleurs égales, ibid. (première édit.) 894.*. (troifieme e'dition) 92 6. /.

III. La force avec laquelle une particulefera attirée par un corps au point de Con-rad , fera infiniment plus grande que ficette particule étoir placée à une diftancedonnée du corps, ibid. b.

_ IV. Si la force attradive qui agita unediftance aflignabîe, a un rapport fini avecla gravité, la force attradive au point decontact fera infiniment plus grande que laforce de la gravité, ibid. b.

V. Mais fi au point de contad la forcea un rapport fini avec la gravité , la f orce àune diftance aflignabîe fera infiniment moin-dre que la force de gravité, ibid. b.

VI. La force attradive de chaque par-ticule de matière-au point de contad fur-Paffè prefque infiniment la force de la gra-yiré, mais n’eft pas infiniment plus grande.ibid. (prem. édit.) 895 . a. {troif. édit) 917.4.

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VII. La force avec laquelle un corpuf-cule eft adhérent au corps qu’il touche eftproportionnelle à la quantité du contad.ibid. a.

VIII. La force de l’attradion croît dansles petites particules, àmefureque le poids& la grofleur de ces particules diminuent.ibid. a.

IX. La force par laquelle un corpufculeeft attiré ne reçoit aucun changement dansfa quantité, foit que la matière du corpsattirant croifle ou diminue, pourvu quecelui-ci conferve toujours la même denfité»& que le corpufcule demeure à la mêmediftance. ibid. b.

X. Les particules d’un corps qui aurontété dérangées par le poids on l’impulfiond’un autre corps, retourneront à leur pre-mier état dès que l’adion de cette forceaura cefîé. ibid. (première édit.) 8 96. a.( troifieme édition ) 928. a.

XI. Dans quel cas il ne pourra reprendrefa première figure, ibid. a.

XII. Un corps plus pefant que l’eaupeut diminuer à tel point qu’il refte fuf-pendu dans l’eau, ibid. a.

XIII. Les grands corps s’approchentavec moins de vîtefle que les petits, ibid. a..

XIV. C2ufe du mouvement 011 durepos d’un corpufcule dans un fluide, ibid. b.

XV. Effets de l’attradion mutuelle descorpufcules nageant dans un fluide, ibid. b.

XVI. Caufe de la diftolution d’un corpsdans un fluide, ibid. (première édit. ) 897.a. (troifieme édit.) 929. a.

XVII. Celle de la diftolution des felspar l’eau, ibid. a.

XVIII. Si les corpufcules font plusattirés par les parties du fluide cju ils nes’attirent entr’eux, ils doivent s eloigner& fe répandre çà- & là dans le fluide.ibid. a.

XIX. Corpufcules elaftiques, qui na-gent dans un fluide & qui tendent lesuns vers les autres; effets qui en réfultent.ibid. b.

XX. Corpufcules qui s’attirent l’unl’autre dans un fluide 5 effets qui réfultent:des diverfes diftances où ils feront pla^-cés. ibid. b.

XXL Caufe la coagulation de de ïàs