BAN
îès écritures un négociant qui fait la banque.Banque, lieu où les banquiers s’affembîentpour exercer leur commerce. IV. 367. a.
Banques à fel, greniers fur les frontièresde la Savoie, voifines de la France où l’ondébite du fel aux Taux-fauniers françois.Sels que la France fournit à la Savoie , àGeneve , au pays de Valais, à la ville deSion. IV. 367. b.
c j paiement. Uca «mvrjua irrspri
meurs. IV. 3 68. a.
Banque , ( Pajfcmentier ) inftrumentpropre à porter les rochets ou bobinespour ourdir. Banques de plufieurs fortes.De la defeription & du nombre des bro-ches qu’on peut faire entrer dans une ban-que. IV. 368. a. Autres ufages du motbanque. îbid. 369. a.
BANQUEROUTE , ( Connu. ) cellequ’on appelle forces , autrement faillite.Banqueroute volontaire ou frauduleufe.Elle eft mife au rang des crimes. Pourquoielle demeure fouvent impunie. IV. 369. a.Peines dénoncées auxbanqueroutiers. ibid.b.
Banqueroute , origine de ce mot.IV. 3 3 5. a. Différence entre faillite & ban-queroute. XIII. 788. b.
BANQUEROUTIER , marque qui lediftinguoit autrefois en France. V. 266 . a.Cérémonie par laquelle les banqueroutiersâ Rome faifoient ceftlon. XXX. 210. a.VI. 753. b. Peines des banqueroutiers frau-duleux. XXV. 908. a. Loi de Geneve furlès banqueroutiers. XV. 962. b. Ville dela Hollande qui fert d’afÿie à ceux dontlès affaires n’ont pas réufti. XXXV. 349. b.
BANQUET. L’ouvrage intitulé Ban-quet de Platon ,eft une.ies apologies de So-crate les plus délicates, .VIII {première édi-tion ) 764. a. ( troifieme e'dhion ) 772. a.Banquets pour les dieux. XII. 782. b.
BANQUIER , ( Comm. ) celui qui faitla banque. Res Anglois les appellent rs-mitters : on les nommoit autrefois chan-geurs. Banquiers établis autrefois chez lesRomains. La différence du profit qu’il ya à tirer par une place ou par une autre ,fait l’art & l’habileté de nos banquiers.Ce que dit M. de Montefquieu fur l’objetde leur commerce. IV. 370. b.
BANQUIERS, bancs qu’ilsrenoientdans
les places publiques & dans 1 es foires.IV. 3 34.
BAN 3'^'p
a. Banquiers en cour de Rome. XIII. 61 3. a.
B A NT AM, ( Ichth. ) poiffon ainfi nom-mé à Amboine. Sa defeription. IV. 371. a.
5 BaNTIALA , ( Bot. ) nom macaffared’une plante parafite d’Amboine. 1, efpece,bantiala. Sa defeription. IV. 371. b. Cul-ture , qualités , ufages de cette plante.ibid. 372. a. 2. Uhuta. Defeription decette fécondé efpece. ibid. b. Ses qualités..
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nent d’être décrites, ibid. 372. a.
BAOBAB , ( BotAniq. ) nom éthiopien,d’un arbre originaire du Sénégal. Autresnoms fous lefquels on le trouve défigné.IV. 373 . b. Defeription de cet arbre, ibid..374. a. Lieux où il croît naturellement. Sa;culture. Maladies auxquelles il eft fujet.ibid. 376. b■ Son accroiflèment. Sa gran-deur. Sa durée, ibid. 377. b. 378. a , k-Qualités , vertus & ufages de cet arbre..ibid. 379. ^.Remarques fur ce que dififé—rens auteurs en ont écrit, ibid. 381. a..Caracleres par lefquels il appartient à lafamille des Malvacées. Mémoire dont cet:article a été extrait, ibid. 382. a.
BAPAUME , {Geogr.) ville de Picardie--.Changemens fucceffifs qu’elle a éprouvés*.IV. 382. b.
BAPTEME , ( Tbeotog. ) fa définition».Etymologie de ce mot. Purifications ap-peliées baptême chez les Juifs. Celui de.S. Jean. Le baptême de l’égüfe chrétienneeft appelle , dans les peres , de plufieurs.noms relatifs à fes effets fpirituels. Sa ma-tière. Sa forme dans l’églife grecque & dans .l’égiife latine. IV. 382. b. Tout baptême,conféré fans invocation expreffe des trois,perfonnes de la Sainte-Trinité, eft inva-lide. Hérétiques qui ontrejetté le baptême.Ceux qui en ont altéré ou corrompu laforme, ibid. ^83. a , b. Ladifcipline de 1 e—güfe lùr la maniéré d’adminiftrer ce facre—ment , n’a pas coujours été la même. Baptê-me par immersion & tripie immetfion. Bap-tême par infulion. Cérémonies qu’on pra-tiquent au baptemè , qui font aujourd’huiabolies. Les théologiens diftinguent le bap-tême d’eau , de feu & de fang, Tems où-:1 on baptifoit les cathecumenes. Adminif-tration du baptême, ibid. 384. a. C’eft fans*,fondement qu’on a cru que dans la primi-tive, églife on ne. baptifoit que, les adultes».