BAR
üiatement d’un. autre feigneur. IV. 449.a. Lorfqu’un feigneur recevoir du roiî’in-veftiture d’une grande feigneurie, elle étoitappelle'e baronie , mais plus ordinairementun honneur , honour. Les baronies pofle-dées par les évêques ne conliftent pointen une feule , mais en plusieurs, ibid. b.Une baronie eft un droit indivifible. ibid.450 . 4 .
BARONIUS , ( Cefir ) obfervations furce cardinal. XXXI. 449. b. Fauffetés con-tenues dans fes annales. II. 695. a.
BAROSCOPE . ( Pbyfuj. ) Etymologiede ce mot. Différence entre le barofcope&Ie baromètre. Aujourd’hui il n’y aplusdebarofcope qui ne foit baromètre. IV. 450. a.
BARQUES , petits bâtimens , les pre-miers , félon toute apparence , que leshommes aient conftruits. IV. 440. a. Onnavigea fur des radeaux , enfuite on lesborda de claies d’ofîer. Barques de cuircoufues. Celles de terre cuite des Egyp-tiens. Celles dont parle Juvénal. Barquesde Papyrus. Barques confiantes d’un feulrofeau dans les Indes, ibid. b. Barques plia-bles des Éthiopiens. Arbres creufés enforme de barque , par les fauvages d’Amé-rique. Progrès de la navigation, ibid. 45 1. a.
BARQUE. ( Navigat. ) Barques ou ca-nots des fauvages du Canada, desGroën-landois. De l’ancien ufage de traverfer lesrivières à l’aide des peaux de boucs pleinesde vent. Précaution que prennent ceux quiconduifent des trains de bois fur la Seineà Paris. Maniéré extrêmement véloce denaviguer inventée par le prince de San-Séve'ro. Invention du feaphandre , pourtraverfer les rivières. Ouvrage à confulterfur l’ufage des peaux de bouc dans le mêmebut. IV. 451. a, b. : . .
Barque , ( Marm ) defcription de cebâtiment, ibid. 451. b. Barque d’avis, lon-gue , droite, en fagot, à eau , de vivandier.ibid. 452. a.
Barque , pourquoi une barque chargéeen mer , enfonce d’avantage lorfqu’eilepaffe en eau douce. III. 287. b. Efpece debarque dont on fe fert dans les Pays-Bas,pour conduire les voyageurs lut les canauxXXXIV. 61.4. Patron débarqué. XXIV.ion. b. Enumération de différentes fortesde barques ; celles dçs anciens appellées
BAR
‘ celoces. VI. 611. b. Barque appellée alnu*die. II. 197. a. Ballon. IV. 291. CCabo-tiere. V. 668. b. Saïque. V. 757. a. Barqueen fagot. XIII. 786. rf. Gondole. XVI. 295.b. Gribane. ibid. 667. b. Pareau. XXIV.615. b. Voyez. Bateau.
BARRAGE, droit établi pourlaréfec-tion des ponts & paffages. D’où vient cenom. Qui font ceux qui paient ce droit.Les barrages formoient autrefois une ferme; particulière qui eft maintenant réunie àcelle des aides. Sur quoi ce droit fe paie àParis. IV. 452. b.
BARRE , (Gramm.) différentes accep-tions de ce mot. IV. 453. a.
Barre, ( Monn. Co'tnm.) de l’argentjette en barre , pour devenir objet decommerce. Marques imprimées fur chaquebarre. Obfervations fur le poids & le titredes barres, & fur les numéros qu’elles re-çoivent. IV. 454 - b.
Barre , ( Anat. ) proîonguement ex-cefîif de la fymphife du pubis dans lesfemmes. IV. 455. a.
Barre , bande , lifiere : différences entreces mots. IV. 349. b.
Barre , terme de palais. IV. 453. a*
Barre-sacrée, {Hift. anc.) forted’infîrument dont les Egyptiens fe fer-voient. IV. 453. b.
Barre , nom donné, à la Cayenne, à unphénomène fingulier du flux& du refluxde la mer. XXVI. (première e'dit.) 872. a.
(troifieme e'dit.) 898. a.
BARRE, ( Louis-François-,Jofepb delà)fes ouvrages. XXXIII. 754. b. Sonfyftémefur la livre romaine. XX. 212. a.
Barre , divers ufages de ce mot en bîa-fon , fauconnerie, commerce , IV. 454. a.& marine, ibid. 45 a. 456. a , b.
Barre. Dans le fens de la barre. X. 266. a.
Barre , ( Luth. ) piece de bois em-ployée dans le clavecin. IV. 458. a.
Barres , ( Mufiq. ) traits tirés pourféparer la mefure qui finit , de celle quirecommence. Différences dans les valeurscontenues entre deux barres , félon lesdifférentes mefures indiquées au commen-cement de la piece de mufique. IV. 453 -b. Le principal ufage des barres eft de dis-tinguer les mefures, &c. Il n’y a guereque cent ansqu’onles emploie, ibid. 454. a.