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[Tome premier. - Tome second.]
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C A R

^cartes. îbul■ a , b. &c. Le* cartes fevendent au jeu , au fixain , & à la grofiè.Jeux entiers , jeux d’hombre, jeux de pi-quet. ibid. 431. a.

Cartes, ( Ar'thm.) problèmes fur lescertes. Pierre tient huit cartes dans là.ni lin, qui font un as , un deux , un trois ,&c. qu’il a mêlés. Paul parie que les tirantl’une après l’autre, il les devinera à me-.fore qu’il les tirera. On demande com-bien Pierre doit parier contre un quePaul ne réuffira pas dans fon entreprife.VI. 407. b. Solution de ce problème.Autre problème. On demande combien ily a à parier contre un, que tirant cinqcartes dans un jeu de piquet, compofé detrente-deux , l’on lie tirera pas une quintemajeure indéterminée , fans nommer enquelle couleur , foit en cœur , foit en car-reau , en pique ou en trefle. Maniéré de-réfoiidre la queftion propofée. ibid. 408. a.

Cartes. Les différens jeux de cartes ex-plique^ très en détail dans leurs articlesparticuliers. Obforvations fur les valets &les as dans les jeux de cartes. XXX. 369.b. Jeux de cartes pour apprendre les feien-ces. ibid. 3 66. b. &c. Tours de cartes.XXXIII. 730. a.

CARTEL , mefure de continence pourîes grains. Ce que pefç le cartel de fro-ment , de méteil, de feigle, d’avoine , àRocroi, â Mezieres, à Sedan, à Mont-medi. VI. 408. b. &e.

Cartel , convention pour la rançon d’unjnifonnier de guerre. XXVIII. 302. a.

Cartel ., défi, voyez. Combat, Du El,.Champion.

CARTELLE , ( Mufique) ufage qu’entire un compoliteur. Lieux d ou on fo pro-cure les carrelles. VI. 409. a.

CARTÉSIANISME. Abrégé de la yie.de Defcartes. Services que ce philofophea rendus à la philofophie. ibid. 409. a, b.Son difeours fur la méthode. Circonflancesdans lefquelles il entreprit cet ouvrage,ibid. 411. b.

IO - R commença par mettre à parties■vérités révélées. 20. Il prit, pour premièremaxime de conduite, d’obéir aux loix &aux coutumes de fonpays. 3*?. Pour fé-conde , d’être le plus ferme & le plus£fïoii} çn fes allions qu’il le pourroit ; &

CAR

pour troifieme , de tâcher plutôt de fevaincre que la fortune. 4 0 . Pour tout lerelie de fes opinions, il jugea qu’il pou-voit librement entreprendre de s’en dé-faire. Raifons fur lefquelles il appuie cettemaxime, ibid. 412. a. Celles fur lefquellesil établit la réalité de fon exiflence , & ladiitmcaon de fon ame d’avec le corps.ibid. b. Comment il établit ce principe :le s chofes que nous concevons fort claire -nient & fort di/linflement font toutes vraies.5°. Comment il s’applique à prouver qu’ilne peut penfer fans être, & il fonde cetteréglé de tenir pour vrai ce qui efl clai-rement contenu dans l’idée qu’on a d’unechofe. 6°. Comment il s’élève de la con-noi/fance de lui-même à celle de Dieu ,70. & fe fortifie dans cette découverte.ibid. 413.4. 8°. Connoifïances évidentesqu’il réunit fur la nature de l’ame , doDieu & du corps. 9 0 . La méthode desgéomètres dans leurs démonflrations , luitait penfer qu’il ne peut y avoir aucunechofe fi éloignée à laquelle enfin on neparvienne, ni fi cachée qu’on ne décou-vre. io°. Liant les premières découvertesavec trois on quatre réglés de mouvementou de méchanique, il crut ces principesfuffifans pour former une chaîne de con-noifiances qui embrafiàt tout l’univers.ibid. b. 11 °. Il finition difeours fur laméthode , en montrant les fruits de lafienne , qui efl; _ de pouvoir trouver unephilofophie pratique , au moyen de la-quelle nous devenions maîtres & pofl'ef-feurs de la nature, en la tournant touteentière à notre ufage. ibid. 414. a. Na-ture du doute de Defcartes. Circonftan-ces qu’il faut fe rappeller pour en jugerraifonnablement. Son goût pour la métho-de des géomètres, lui fit croire qu’en par-tant de quelques vérités fimples , on pou-voir parvenir aux plus cachées ; & enfei»gner la phylîque comme on enfeigne lagéométrie. Un des grands avantages dela méthode de Defcartes, e’efl: de nousavoir donné rhifioire des progrès de fonefprit. ibid. b. Adrefle avec laquelle il apréparé les elprits à recevoir fes nouvel-les opinions. Défauts de la méthode deDefcartes. ibid. 4x5 a. Il méprifoit la feien-ç.e qui s’acquiert par les fens. Explication