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iju’il prétendoit donner de la formation del’univers & de la ftruclure du corps hu-main. Combien fes principes philofophi-ques lui devinrent funeftes dans fa der-niere maladie. Pourquoi Defcartes ne nousa laiflé aucun traité complet de pliilofo-phie morale. VI. 415. b. Comment il s’enexplique lui-même. Il n’étudioit la moraleque pour fa conduite particulière. Ce qu’ilpenfoit de la morale des anciens, ibid. 4 1 ^-a. Jugement de fes mœurs & de fa foi.Son doute ne tomboit point fur les prin-cipes de conduite. Entre les principes demorale , il choififfoit de préférence lesplus modérés. Son éloignement pour toutengagement, & tout ce qui porte atteinteà notre liberté, ibid. b. Ses réglés de con-duite dans les cas douteux, ou lorfqu’ilne pouvoit difcerner le vrai avec certitude.Il prévint, par de tels principes, le repen-tir & les remords. Modération de fes de-firs. ibid. 417. a. Sa conduite n’avoit riende fingulier, ni qui engageât les autres àmettre obftacle à la conduite de fes deffeins.Quoiqu’il eût réfoîu de ne rien écrire fur lamorale, il ne put refufer d’écrire en fa-veur de la princeffe Elifabeth. Ses obfer-vations fur le traité de Séneque, de la viebeureufe. ibid. b. Autres queftions plus im-portantes qu’il fut engagé de traiter : furle fouverain bien , la liberté de l’homme,l’état de l’ame , l’ufage de la raifon, l’u-fage des pallions, les actions vertueules &vicieufes, l’ufage des biens & des maux dela vie. Publication de fes méditations tou-chant la première philofopbie , ou l’on dé-montre l’exiftence de Dieu & l’immorta-lité de Famé. ibid. 418. a. Il le donna com-me pour fervir de commentaire à la qua-trième partie de fon difcours fur la mé-thode. ibid. b. Critique que lui en commu-niqua le P. Merfenne, fondée fur ce quedans un.traité de l’immortalité de l’ame ,il n’avoit parlé que de fon immortalité.Comment Defcartes y répondit. Petit abré-gé qu’il fit imprimer à la tête de fes mé-ditations. Il les divife en fix parties, ibid.4 19. a.
Dans la première, il fait voir les fon-demens de fon doute philofophique & fonutilité, ibid a. Dans la fécondé , il apprendà diilinguer les chofes qui appartiennent àTome J.
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fefprit, d’avec celles qui appartiennent aucorps. Pourquoi il n’entreprit pas de prou-ver , dans cette fécondé méditation , l’im-mortalité de Famé. ibid. b. Dans la troifie-me , il développe le principal argument,par lequel il prouve l’exiftence de Dieu.Dans la quatrième , il prouve que toutesles chofes que nous concevons clairement& diftindement font vraies. Dans la cin-quième , il explique la nature corporelle ,& revient à démontrer l’exiftence de Dieu.Dans la fixieme, il diftingue l’adion del’entendement de celle de l’imagination ,& il expofe les erreurs qui viennent desfens, & les moyens de les éviter, ibid. 420.a. Combien il eftimoit cet ouvrage. Traitéde Defcartes fur la lumière , dans lequel ilexplique la formation & la ftrudure dumonde. Analyfe de ce traité, ibid. b. Réfu-tation de cette hypothefe fur la formationde l’univers, ibid. 412. b. Réflexion de Fon-tenelle fur la philofopliie de Defcartes. ibid.423. a. On allégué , en faveur de ce fyftême ,l’expérience des loix générales, parlefquel-les Dieu conferve l’univers, & par l'effetdefquelles, en conlêquence , il doit l’avoirformé. Raifonner de la forte, eft à-peu-près comme fi Fon affuroit que la mêmeméchanique , qui, avec de Feau , du fo : n& de l’avoine, peut nourrir un cheval ,peut auffi former un eftomac , & le che-val entier. Autre chofe eft de créer lescorps , autre chofe de les conferver. ibid. b .
Petit traité de Defcartes fur les paffions ,pour l’ufage de la princeffe Elifabeth. Ad-ditions qu’il fit à cet ouvrage. Sommairede chacune de fes parties. Eloge de cetraité. Il y explique premièrement ce quiappartient au corps , ibid. 424. a. & nousfait aifément conclure qu’il n’y a rien ennous qui appartienne à notre ame, quenos penfées , entre lefquelles les paüionsfont celles qui l’agitent davantage , & c .Refpeâ de Defcartes pourra divinité. Ilne pouvoit parler fans indignation de latémérité de certains théologiens & de cer-tains phüofophes dans leurs jugemens furla divinité. Sa retenue lorfqu’iî parloit deDieu. ibid. b. Combien il étoit fatisfait del’évidence de fa démonftration de l’exif-tence de Dieu. ibid. 425. a. Comment ilfe défend des accufations calomnieufes deB b b b