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[Tome premier. - Tome second.]
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■ C A s

inérien, revêtus du titre de Céfar de fonvivant, & conjointement, aflociés à l’em-pire après fa mort. ibid. 445. a.

C A RU s, ( ML, Aurellus ) empereur.

XXII. 703. b.

CARW AR, ( Géogr. ) ville d’Afie furla côte du Malabar. Sa fituation. Produitde fes environs. Obfervations fur les bœufsde ce pays. Religion des habitans. VI. 445 • b.

CARYATIDES, ( Arcbit. ) fia tu es defemmes en tout ou en partie, placées pourornement. Origine de l’ordre caryatique.VI. 445. b. Remarque fur les Caryatides,ibid. note. Voyez, les planch. d’architeâ.& d’antiq. 13 , 14 , 15 , 16 & 17. autome III.

Caryatides, colonnes caryatiques & perfi-ques. XXVI. {première édit. ) 920. a. ( troi-fieme édition ) 946. a. De cet ordre. XXlII.970. a. Figures caryatides, appeilées au-jourd’hui termes. XXXIII. 71. b.

CARYBDE, mouvement des eaux duCarybde. XVI. 321. a. Sur Carybde &Scylla, voyez, ce dernier mot & Cbarybde.

CÀRYOCOSTIN, (Pharm.) maniérédont fe compofe cet éleéluaire. A quelstempéramens il convient. Dans quels cason s’enfert. Origine de fon nom. VI. 446. a.

Cariecofiin , électuaire. Sa compofition.IX. 60 4. a.

CAS, ( Gramm. ) Origine du mot. Lenominatif tombant en d’autres terminai-fons, forme les autres cas. Les mots ter-minai fous, définence, font le genre; cas eftl’efpece. VI. 446. a. Les noms hébreuxn’ont point de cas. Les grecs n’en ont quecinq. Les latins en ont fix. Du nomina-tif, appellé auffi cas dheiï. Du génitif.ibid. b. Du datif. De l’accufatift Du vo-catif. De l’ablatif. Chaque cas a plufieursufages ; mais les dénominations fe tirent del’ufage le plus fréquent. Ce qu’on entend parde'cliy.er & conjuguer, ibid. 447. a. Noms in-déclinables. L’enfemble des mots de laphrafe fait connoître leurs relations avecles autres mots. Exemple cru’on en donne.II n’y a ni cas ni déclinaison dans les lan-gues où les noms gardent toujours la mêmeterminaifon. ibid. b. Quel eft l’ufage descas. Ils ne font en ufage que dans les lan-gues où les mots font tranfpofés. CommentÜs font utiles d^ns ces langues, ivid, 448.

CAS

a. Exemples qui en montrent l’utilité. Ilsdeviennent inutiles dans une langue où lafyntaxe ne fouftre que de légères inver-.fions aifées à appercevoir. ibid. b. &c. Unlatin qui acquerroit l’intelligence des motsfrançois, & nullement celle de notre fyn-taxe ne comprendroit rien à cette pro-pofition , Augujïe vainquit Antoine. Lalangue arménienne a dix cas, la languearabe n’en a que trois. Pourquoi l’on comptefix cas en latin , quoiqu’il y en ait quelques-uns dont les terminaifons font les mêmes.'Les rapports qui ne font pas indiqués pardes cas, font fupplées par des prépofitionsqui équivalent à des cas. ibid. 449. a. b.

Cas. Pourquoi inventés : d’où font tirésles noms qu’on leur donne. I. 378. b. Ob-fervations fur les cas. XXII. 332. b. Casdireds & cas ob’iques. XXIII. 93. a. 276.

a. Cas appellés perfonnels. XXV. 478. aJ

Racine des cas obliques. XV. 98J. b. Des-tination de chacun des cas en latin. XXVIII.( première e'dition ) ^ 8 5. b. ( troifieme

édition ) 5 93 • b, XXXV. 16. a. Des cas del’infinitif XVIII. 683. b. Comment lescas font indiqués en hébreu. Cas dans lalangue grecque. III. ( première édit. ) 496.

b. ( troifieme édition ) 520. b. X. 300. b.&c. La langue arménienne a dix cas : cescas pourroient être encore en plus grandnombre dans une langue. X. 301. a. Enaugmentant le nombre des cas dans unelangue, on en banniroit l’ufage des pré-polirions. XXVII. 287. b. La langue fran-çoife n’a ni déclinaifons, ni cas. I. 381. a.III. {première e'dit.) 502. b. {troifieme e'dit.)52 6. b. Comment nous indiquons les rap-ports que les latins indiquoient, foit parleurs cas , foit par leurs prépofitions. III.{première édit.) 499. b. ( troifieme édition)523. b , &c. Pourquoi nos grammairiensfe font accoutumés à attribuer des cas a lalangue françoife. X. 3 ° 3 - b ■ 3 ° 4 - a - Notrelangue qui n’admet point de cas dans lesnoms, en admet dans les pronoms. XXVII569. b.

CAS irreduâtble du troifieme degré( Analyfe ) celui où une équation du troi-fieme degré a fes trois racines réelles , iné-gales & incommenfurables. Détails qui mon.trent que fi on réfout l’équation par laméthode ordinaire , la racine quoique