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[Tome premier. - Tome second.]
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s’élevèrent en France après la mort deHenri II. ibid. b. C’eft aux princes d’O-range qu’on doit le rétabliflement de ladifcipline militaire en Europe, & de l’or-dre dans les campemens. Defcription ducamp de Maurice de Naffau. ibid. 498. a.Cette difpolîtion paflà enfuite dans la plu-part des autres états de l’Europe. Cepen-dant ces réglés furent enfuite négligées enFrance. Maniéré dont les troupes françoi-fes campoientfous Louis XIII, & fous lammorité de Louis XIV. ibid. b. Le rieurMartinet commença à rétablir la maniérérégulière décamper, que le roi approuva,& qui fut enfin généralement fuivie ,comme il paroît par le traité de M. deGaya en 1679. Ce que cet auteur nousapprend fur la maniéré dont les foldats &les cavaliers le logeoient. En quoi noscamps different de ceux des princes d’O-range. ibid. 499. a. Comment nos campsfont défendus ou fortifiés : notre pratiqueen cela eft bien moins avantageufe queks retranchemens des anciens, ibid. b.

Caftramétation , origine de cet art. XVI.(■première édition ) 75). a. (troijieme édi-tion ) 759. a.

CASTRATION, ( Chirurg. ) comment& pourquoi cette opération eft pratiquéecriez les Turcs & en Italie. Elle eft né-ceffaire en certaines maladies. VI. 499. b.Elle peut aufli fe pratiquer fur les femmes.Détail des procédés par lefquels la caftra-tion fe fait dans certaines maladies du tef-ticule. Maniéré de panfer la plaie. Autresfoms à donner au malade, ibid. $00. a.

Caftration. Différentes maniérés de caf-tration : fes caufes & fes effets. XIII.432. b. &c. Divers peuples qui l’ont prati-quée ou qui la pratiquent. XVII. ( premièreédition) 633. a. ( troijieme e'dition) 671.*. Obfervations fur cet ufage. ibid. b. Caf-tration pratiquable à l’égard des femmes.XXIII. 25<*• Origine de la caftrationpratiquée chez les Turcs & en Italie. VI.60I. b.

Caftration des animaux, voyez, CHA-TRER. Celle du cheval, voyez, Hon-

GEl.BR.

CASTRATO ou CASTRATI, ( Muf.Moral. ) à qui l’on donne ce nom enItalie. Réflexions fur la barbarie de ces

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peres qui, facrifiant la nature à la fortune,livrent leur enfans à l’opération de la caf-tration. Défavantages de ces caftrats , quiles rendent très-peu propres au théâtre.Réflexions fur le mot caftrato , VI. Çoo. b.& fur le déteftable ufage de mutiler deshommes pour répandre dans les temples& fur les théâtres quelques voix de fauflèequi ne peuvent plaire qu’à un goût hon-teufement dépravé. Cet ufage profcritparClément XIV. On ne peut expliquer pour-quoi la caftration influe fur îa voix & 1*barbe, ibid. >oi. a.

Caftrati , ceux de la chapelle du roi.Vil. 254. b. Réflexions fur l’inhumanité& l’inutilité de l’art par laquelle on a cru.former pour la mufique des voix plus éten-dues. XIII. 196. b. Voyez, aufli EUNU-QUE. Vovez, Castro.

CASTRENSE. Cirque caftrenfe. VIII..Mo. b. Couronne caftrenfe. IX. 785. b.Fief caftrenfe. XIV. 340. b.

CASTRES , ( Gc'ogr. ) ville du Langue-doc. Son origine. Tribunal, nommé la.chambre de l’édit, qui fut établi dans cetteville. Son commerce. Mines de turquoifes ■près de Caftres. Hommes de lettres dont relle eft la patrie. VI. 501. a.

Castres , bijou de ( Litholog . ) XVII.

( première e'dition ) 992. a. ( troifteme e'di-tion) 1008. a. Rocher tremblant fur une'montagne près de Caftres. XXIX. 296. b.

CASTREVENT , chaîne de monta-gnes en Syrie. XIX. 33 6. b.

CASTRO , ville de Lesbos, aujour-d’hui Mételin. XXII. 055. a.

CASTRUM , ( Ge'ogr. ) origine de ce-nom donné anciennement à plurieurs villes.Obfervations fur quinze villes ou autres-lieux qui l’ont eu. VI. 502. a.

CASH CASU , ( hbthy. ) poiflon des-îles Moluques. Sa defcription & fes mœurs.Sa claflîfication. VI. $02, b.

Cafu cafu , poiflon qui n’eft qu’une va--riété de l’efpece d’orbis décrite fous le nom-de carcafïè , iV . 3 • En quoi il en différé»-ibid. 503. a.

CASUEL, ( Jurifpr .) revenus cafuels »,ceux du roi, des feigneurs. Cafuels d ’unecure. VI. 503. a.

a fuel. Conditions cafuelles. VIII. (pre-mière édition)fa}, a. ( troifteme e'dition ),