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861. a. Domaine cafuel. XI. 2.04. a.Parties ciifuelles. XXIV. 833. a.
C ASUISTE , ( Aiorale ) cette fondioneft une des plus difficiles, des plus impor-tantes & des plus dangereufes. Le zeleavec lequel Pafchal & d’autres auteursont pourfuivi certains cafuifles relâchés,ne pouvoit-il pas être plus nuifible quefalutaire à l’éghfe, VI. 503. b. en faifantconnoître par-là des maximes qui feroientdemeurées abfolument ignorées ? Le mêmeraifonnement ne peut-il pas s’appliquer àceux qui attaqueroient les ouvrages desincrédules qui auroient écrit dans unelangue inconnue au peuple ? VI. 304. a.C’ell une néceflité qu’il y ait des méchans,comme c’en eft une qu’il y ait des mala-des ; & il y a des maladies & des crimesque les remedes ne font qu’aigrir. Aurefte , c’eft moins ici une opinion qu’onprétend établir, qu’une queftion qu’on pro-pofe. ibïd. b.
C a fit!(le. Cafuiftes indulgens pour les au-tres , & aufteres pour eux-mêmes. VI.
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CAT , ( Claude - Nicolas le) anatomifte.IL 548. b. Pliyficien. XXIII. 213. a. note.Phyfiologifte. XXXIII. 915. b.
CATACHRESE , figure de rhétorique.Etymologie du mot. Dans quels cas onemploie cette ligure. VI. 505. a.
Catachrefe. Obfervations fur cette figure.XXXIV. 300. a , b.
CATACHRESE , ( Alufiq. ) on fait unecatachrefe lorfqu’on fauve une diftbnnanced’une façon dure & inufitée. Autre lignifi-cation que les muficiens pythagoriciensattachent à ce mot. VI. ÇOÇ.L
CATACOMBE , cavité fouterreine pra-tiquée pour la fépulture des morts. D’oùdérive ce mot. Il ne s’entendoit autrefoisque des tombeaux de faint Pierre & de faintPaul. VI. 303. A. Souterreins dans les en-virons de Rome qui portent aujourd’huice nom. ün croit que ce font les fépulcresdes martyrs. Plufieurs difent que ce fontdes grottes où fe cachoient&s’aflembloientles premiers chrétiens , & 0 Ù ils enter-roient leurs martyrs. Defcription de ceslieux. Plufieurs proteftans croient que cefont les fépulcres des païens que des chré-
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tiens avides de gain tâchèrent enfuite d’ac-créditer comme renfermant des reliques ,&c. ibid. 506. a. Opinion de M. Moreau furce fujet dans les tranfafiions philofophiques.La coutume de brûler les corps ayant fuc-cédé à la première maniéré d’enterrer , lescatacombes ceffêrent d’être en ufage pourles Romains qui n’enterrerent plus queleurs efclaves ; & les chrétiens s’en fervi-rent pour leurs aflemblées. ibid. b■ Obfer-vations fur le chiffre XP , qu’on y voit enplufieurs endroits. 11 ne faut pas diffimulerqu’on y trouve , (outrele chiffre XP , quieft le monograme de Jefus-Clirift) desfigures d’un pafteur & d’un agneau , ce quine peut convenir qu’à des chrétiens. Cequ’on doit penfer des reliques qu’on en atirées, ibid. 507. a.
Catacombes de Naples. (HifioireAntiq. ) Catacombes de faint Janvier, plusgrandes & plus belles que celles de Rome.Defcription de ces fouterreins. VI. 307. a!b.
CAT ACOUSTIQUE , fcience qui apour objet les fons réfléchis. VI. 508. a.
CATADUPES, peuples qui habitoientprès des catarades du Nil & qu’on repré-fente par cette raifon comme fourds. VI.508. b.
CATAFALQUE. Defcription de ceuxqu’on dreftoit aux funérailles des empe-reurs. XXV. 604. b. Article fur les catafal-ques. VI. 508. b.
CATAGMATIQLTE, médicamens pro-pres à fonder les os. Etymologie du mot.Quels font les principaux de ces remedes.VI. 308. b.
CATAGOGIES , ( Afyth . ) fêtes duretour de Vénus. Les anagogies croientcelles defon départ. Sur quoi étoient fon-dées les unes & les autres. VI. 508. b.
CAT ALECTIQUE , ( Poe'fie grecq. &lat. ) vers imparfaits par oppofition auxvers acatalediques. D’où ce mot eft formé.VI. 309.4.
CATALEPSIE , ( Médec■ ) defcriptionde cette maladie. Pourquoi les fondionsqui ne dépendent pas de la volonté fontexceptées dans la catalepfie , tandis que lesautres font fufpendues. Caufes prochainesde cette maladie. VI. 509. a. Obfetyations
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