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vidoire. Pourquoi les bardes n’écrivoientjamais leurs poëmes. Dodiine enfeignéedans les écoles publiques des Celtes, ibid.62.4. a. Maximes de morale accréditéesparmi eux. Tout champ fans culture étoitréputé n’appartenir à perfonne. L’art ora-toire cultivé dans la Celtique. Leur jurif-prudence & leurs loix. Leur médeci ne mê-lée de magie, ibid. b. Du gouvernementdes Celtes. Leur population dans la Gauledu tems de Céfar. ibid. 62Ç. a. Leur amourpour l’indépendance politique. Non-feule-ment ils aimoient la liberté ; mais ils vou-Ioient conferver aux autres nations le mê-me avantage. Eleâion de leurs magiflrats.Les privilèges de citoyens ne s’étendoientque fur les deux ordres déférât , les drui-des & les chevaliers. Divifion des prêtresceltes en trois ordres, ibid. b. Dignité delouve: ain pontife. Privilèges , pouvoir &autorité des prêtres, ibid. 616. a. Leursmoeurs. Biens qu’ils poflêdoient. ibid. b. &c.
CELTES, ( Pbihfopbie des ) philofo-phes compris fous ce nom. Obfcurité ré-pandue fur i’h’lloire de cette philofophie.VI. 627. a. Ce qui a contribué à cetteobfcurité. Idée qu’il faut fe faire des peu-ples celces. Leur excellente morale, ibid. b.Leurs fages appelles druides. Ce que rap-porte Jules-Célar fur les fondions, fauto-rité & la maniéré d’enfeigner des druides.ibid. 628. a. Eleâion de leur chef. Privi-lèges dent ils jouilîbient. Influence qu’ilsavoient dans le gouvernement, ibid. b. Leurhabillement. Ils étolent diftribués en plu-sieurs dalles ; les bardes : les cubages : lesd-aides proprement dits. Double dodiinede ces derniers, l’une publique , l’autrefecrete. ibid. 629. a. Le féal dogme decette derniere qui a tranfpiré , ^ c eft celuiqui établilfoic l’immortalité de 1 ame. Ido-lâtrie dans laquelle ils entretenoient lespeuples. Ibid. b. Leur coutume de teindred; fmg humain les autels de leurs dieux.Il eil probable que l’opinion de cette ameuniverfeile qui anime toutes les partiesdu monde , s’étoit répandue parmi eux. Onne peut reprocher aux anciens Celtes d’a-voir été des athées, ibid. 630. a. Ce nefut que. depuis ! invafion des Romains ,qu’on vit des temples chez eux. Abolitiondes druides par les empereurs. Les druides
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fe rendoient recommandables par fa divi-nation ; ibid. b. mais la divination étoicparticuliérement affedée aux femmes. Leurcofmogonie. Il ne paroît pas que la mé-templÿcofe ait été univerfellement reçuechez les druides. Leurs idées fur les pei-nes & les récompenfes de la vie à venir.ibid. 631. a. Ardeur & courage des Celtesdans les combats. Leur amour pour la li-berté. Leur vie dure , leur chafteté , leuréloignement de tout luxe. ibid. b-
Celtes. Leurs émigrations de la Gaule.I. 672. b. Leur ufage quand ils entroienrdans un pays étranger. IL 154. a. De leurpoéfie. XIX. in. a. Poètes celtes , voyez.Bardes. Mercure adoré' des Celtes.XXXIII. 362. a. Dieu des Celtes, ap-pelle H'yr. XXXIV. 489. a. Lieu de dé-lices réfervé , félon les Celtes , à famédes héros, ibid.tfj. b. Loi des Celtes contrele rpeurtre d’un étranger. XVII. ( premièree'dition ) 762. a. ( troifteme c'dition ) 778. a.Celtes Scandinaves , voyez, ce derniermot. De la Gaule celtique & des peuplesqui l’habitoient. XL 940. a , b.
CELTIBERIENS , peuples de l’an-cienne Gaule , qui s’établit en Efpagne yle long de l’Ifcer. VI. 631. a.
Celtibe'riens. VI. 61^. b.
CELTIQUE. L’Europe anciennementappellée Celtique. XIII. 461. b. Langueceltique : pays où on la parle. V. 97. a.Cette langue liée par plufieurs rapportsavec les langues orientales, XIX. 576. b.particuliérement avec le phénicien. XVII.154. b. Delà Gaule celtique. XL 940. a.
CELUI, celle , ceux , celles , celui-ci ,celui-là. Obfervations fur la nature de ccsmots. VI. 584. 4. XXVII. 574. b.
CEMENT , ( Chym. ) cernent royaldefliné à la purification de l’or. Sa corn-pofition. VL 632. a.
CEMENTATION, opération par la-quelle on' applique à des métaux enfer-més. . . . un feu tel qu’ils rougiffent fans-entrer en fufion. Cette opération employerpour vérifier ou obtenir la pureté de for& de l’argent, ne remplit point ce der-nier but. VI. 632. a. L’ufage des cementa-tions très-familier aux alchymifles. il n’eiîprefqu’aucun des 6cco auteurs d’alchymie-qui ne célébré quelqu’un de ces procédés