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[Tome premier. - Tome second.]
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de cementation. La trempe en paqftetconnue des ouvriers en acier , cfï une-cementation. Matières des cemens pourFor & cour Fargent. ibid. b. Comment fecompofent ces cemens. Manuel de l’opé-ration. En quoi confiée la théorie de lacementation de l’or & de l’argent dans lesvues ordinaires de purification, ibid. 633. a.Théorie de la cementation du fer , ou dela trempe en paquet, ibid. 634.. a.

Cementation, inaltérabilité des métaux dansdes vaifleaux bien fermés. V. 790. b. Con-verfion du fer en acier par la cementation.XIV. (première édition ) 711. b. ( troijiemeédit. ) 719. b. XXXIV. 86. b. Ufage descendres de bois pour cette opération. XIV.■( première e'dition ) 724. a. ( troijieme édition)73 2 - a. Action par laquelle une vapeurcorrode ou pénétré un corps métalliquedans la cementation. XV. 529. b.

t CEMENTATOIRE , (eau) fourcesd’eaux très - chargées de vitriol de venus.Où elles fe trouvent. Sur quel fondementon leur attribue la vertu de tranfmuer le1 er en cuivre-. Comment fefait cette pré-tendue tranfmutation. VI. 634. a. Obfer-vations fur les fources d’eau de cementa-tion de Smolnitz & de Hércgrund en Hon-grie Autres fources femhlables en Hongrie& ailleurs, ibid. b. Comment Henckel ex-plique les phénomènes de ces eaux. C’é-to;t fur une tranfmutation femblable quequelques perfonnes avoient trouvé le moyend oDtemr , il y a quelques années , un pri-vilège exclufif pour convertir le fer enenivre dans tout le royaume, ibid. 63 a.

Cernent atoires , eaux , XVII. ( premièreédition ) 886. b. ( troijieme e'dition ) 902. b.

CENACLE , lieu ou falle à manger.Pourquoi les anciens l’appelloient tricli-nium , lieu à trois lits. Relies d’un tricli-nium qui fe voit à Rome. VI. 635. a.

Cénacle , ( Tbe'olog. ) falle où Ton aprétendu que J. C. avoit fait fon dernierlouper. VI. 733. b.

CENCHRUS , ferpent des îles de Sa-tnos & de Lemnos. Sa defeription. En quoii! ell dangereux. Ufages qu’on en tire.VI. 635. b.

CENDRE, ( Chyme) on a rangé, fousle nom générique de cendre , les fubltancesmétalliques privées de phlogiftique ; VI.

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633. b, cependant il ne faut pas confondre,fous la même dénomination, les chaux mé-talliques avec les cendres végétales & ani-males. Un végétal ou un animal n’eli, pourun chymifte , qu’un édifice terreux , ci-menté par un gluten inflammable , &r,C’eil aux ruines de cet édifice , de labafe terreufe , qu’eft due la portion laplus confidérable de la matière qui luieil propre. Outre la terre , les cendresvégétales contiennent du fe! fixe , alkaîtfixe ou lixiviel , & ordinairement desfeis neutres. Les fixes des cendres animalesne font point encore a fiez conllatés enchymie. Fer qui fe trouve dans les cendres,tantanimales que végétales. V I. 636. a.En quoi les cendres different du charbon.La cendre qui relie de la deflruéfion desvégétaux & des animaux n’elt qu’une por-tion peu confidérable de leur tout , maisplus ou moins grande , félon les elpeces.ibid. b. La cendre végétale & la cendreanimale confervent chacune inaîtérable-ment & jufques dans la vitrification , leurcaradere diitinSif. Vœu fingulier de Bê-cher. Différences réelles ohfcrvées dans lesterres calcaires & alkalines des trois ré-gnés, & dans celles du même régné, ibid.637. a. Peut être auffi trouveroit-on desdifférences effentielles entre les cendresleffïvées de divers végétaux. Les terres descendres végétales ou animales ne font pasdes corps {impies. Réflexion fur l’opinionde la réfurreftion des plantes & des ani-maux , de leurs cendres. La terre des cen-dres entre en fufion. TJcilité en chymie descendres leffivées & du fel lixiviel, ou alkaüfixe. ibid. b. Utilité de ce dernier fel pourblanchir le linge. Pourquoi les cendres debois flotté n’y fontpas propres, ibid. 630. a.

Cendres. Moyen de tirer des cendres desvégétaux , le fel alkaü fixe qu eJes con-tiennent. XIV. U 4 - b- Les cendres de boisemployées dans la cementation , pour ré-duire le fer ep. acier, ibid. ( première édit. )724. a. ( troifeeme édition ) 732. a. De lamaniéré de leffiver les cendres des plantes.II. 122. b. Cendres d’os calcinés , leurufage en docimafie. VIII. 202. b , &c.Matière attirable par l’aimant, que don-nent les cendres des végétaux : diverfesobfervations fur ce fojet. XIII. 990. b .

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