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CHANCELLERIE , ( ArchiteB. ) défi-nition. VIL 177. b.

Chancelleries, ( .Jurifp.) on lesdiftmgue en civiles & eccléhaftiques. VIL177. b. Chancellerie, corps des officiers pourle fervice de la chancellerie, ihid. 178. a.

Chancellerie , conleil de chancellerie :objets qui en dépendent : par qui font nom-més ceux qui y affiftent. IX. Ço. b. &c.Lettres de chancellerie. XIX. 895. a.Etymologie du mot chancellerie. VIL 14e.a. Maître de chancellerie en Angleterre.XX. 806. a.

Chancellerie de France, ou grandechancellerie. Son établifiement aufli ancienque la monarchie. Elle n’a point empruntéfon nom du titre de chancelier de ï'rance.Ce ne fut que fous la fécondé race queceux qui faifoient la fonction de chancelierdu roi commencèrent à être appelles grand-chancelier , archi-chancelier , &c. Lorfqueeet office fe trouvoit vacant, on difoit quela chancellerie étoit vacante. Ce terme feprerioit aufli pour l’émolument du fceau.Le chancelier avoit un clerc ou fecrétaireparticulier. Il y avoit déjà depuis long-tems plufieurs fortes d’officiers pour l’expé-dition des lettres. VII. 178. a , b. Sous

la troifieme race, l’office de garde desfceaux fut quelquefois féparé de celui dechancelier. Comment fe forma infenftble-ment le corps de la chancellerie. Trois chan-celleries établies enfuite dans le royaume.Réglement général de Philippe le Long ,en 1321, pour ces chancelleries, ibid. 179.a. Dès l’an 1358, il y avoit des regiftresen la chancellerie, & le lieu où fe tenoitle fceau s’appeiloit l’audience de la chan-cellerie. Gages des clercs-notaires , dès132.0. Ancienneté de î’ufage de la diftribu-tion des bourfes. Depuis quel tems la chan-cellerie de France a été appellée grandechancellerie. Les petites chancelleries desparlemens & préüdiaitx font des démem-bremens de la grande. A qui appartient lefeel , lorfque la garde des fceaux eft fépa-ree de l’office de chancelier. Création &augmentation des officiers des chancelle-ries. ibid. b. Voyez, Garde des sceauxde France. XV. 801. b. & c .

Chancellerie de France. Greffiers de cettechancellerie. XVI, 62S. a. Gardes des

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rôles des offices de France. XV. 798. b.&c. Grands-audienciers. XVI. 507. b. Scelde la chancellerie. XXX. 224. a. Scien-dumde la chancellerie, ibid. 37°. a. Com-miffions de la chancellerie. VIII. 653.b. Cires de la chancellerie, ibid. 134. a.Chauffe -cire. VII. 574. a.

Chancellerie d’Aix , ou de Provence.Création de cette chancellerie par Fran-çois I. Dans toutes les lettres émanées duroi, concernant la Provence , on ne man-que pas de lui donner le titre de comte deProvence , &c. Réglement du 18 avril1^36, fur cette chancellerie. VII. 180. 4.Edits , déclarations & arrêts , concernantcette chancellerie, depuis 1540 jufqu’en1624. Arrêt du parlement d’Âix, fur ledroit de voix délibérative du confeillergarde des fceaux delà chancellerie. Créationd’officiers en 1692. Création & fupprefîiond’une chancellerie particulière, ibid. b.

Chancellerie d’Alface. Lieu & tems defon étabîiffement. Officiers dont elle futcompofée. Suppreflion de cette chancel-lerie. Etabîiffement d’une chancellerie prèsdu confeil de Brifach, en 1694. Tranfla-tion à Colmar, en 1701. VII. 180. b.

Chancellerie de Befançon. Son établifiè-ment en 1692. VII. 181. a.

Chancelleries de Bordeaux. VII. 181. a.

Chancelleries de Bourgogne : quatie for-tes. Celle des ducs de Bourgogne ; elle nefubfifle plus.. Celle qui eft près le parle-ment de Dijon. Les chancelleries préfi-diales.VII. 181. b. Les chancelleries auxcontrats. Le chancelier avoit fous lui unofficier qui avoit le titre de gouverneur dela chancellerie. Ce gouverneur avoir deslieutenans dans tous les bailliages , qui gar-doient les fceaux des fieges particuliers ,&c. ibid. 182. a. Dans quelques villes par-ticulières de Bourgogne , il y avoit ungarde des fceaux aux contrats. Etat préfentdes chancelleries aux contrats, ibid. b. Régle-ment de François I, concernant les Offi-ciers des chancelleries & ceux des bailliagesroyaux. L’appel des chancelleries de Dijon &de celles qui en dépendent, va directement auparlement de Dijon. Chancelleries aux con-trats dans neuf autres villes, qui ne reconnoil-fent point le gouverneur de la chancellerie de