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drcilles , l’ordonnance des teftamens. Enpays de droit écrit les difpontions faitespar codicille ne faififient point, mais fontfujettes à délivrance. En pays coutumier,îa forme des teftamens & celle des co-dicilles eft la même. Codicilles militaires.Capacité qu’il faut avoir pour faire un co-dicille. Traité à confulter fur la matièredes codicilles. Ibid. 389. a, b.
CODIGI, ( Bot. ) plante du Malabar.Ses différens noms. Sa defcription. Lieuxoù elle croît. Maniéré de la clafler. VIII.
390. a , b.
CODIVI, ( Bot. ) nom brame d uneplante du Malabar. Ses différentes déno-minations. Defcription, culture, qualités& ufages de cette plante. Sa clafiification.VIII. 391. 4.
CO-DONATAIRES , ( Jurifpr. ) le do-nateur peut les aflocier, foit par un mêmeaâe , foit par des actes féparés, &c. VIII.
391. b.
CODUVO, {Bot. ) nom brame d’unarbre du Malabar. Ses autres noms. Def-cription. VIII. 391. b. Cultures, qualités& ufages de cette plante. Maniéré de laclafTer. ibid. 391. b.
CCECALES , arteres , {Anat.) XXI.621. a.
C O E C H , ( Pierre ) graveur. XVI.
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CŒCITÉ, {Phyfiol.) réflexions deMilton fur la perte de fa vue. Caufes in-ternes de la cœcité. VIII. 392. b. Caufesexternes. Caufes particulières à certainspeuples & à certaines perfonnes, félon leurétat & profeffion. Avis aux gens qui lifent& qui écrivent long-tems de fuite. Caufede la cœcité dans la vîeillefTe. Différentesefpeces de cœcité qu’on peut guérir ; fa-voir la fymptomatique, celle qui eft pro-duite par la fuppreflion d'un ulcéré ou detoute matière morbifique, portée par lacirculation dans le cerveau. Celle qui eftcaufée par l’altération du cryftallin, & en-fin par des vapeurs de lieux fouterreins.Efpeces de cœcités incurables, ibid. 393.4, b. &c.
Cœcité , réflexions philofophiques fur lacœcité. IV. 34. b. Ses caufes : aveugle-eaens périodiques. 40. b. Efpece de cœcité
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qui a lieu dés que le foleil fe couche.XXIII. 250 . k, b.
CCECUM, ( Anat. ) pourquoi le premierdes gros inteftins eft appelle de ce nom.Sa forme, fa fituation, fes dimenfions :bandes ligamenteufes, tuniques de cet in-teftin. Ulage du cæcum. Appendice ap-pellé vermiculaire ou vermifor me qui fetrouve fur le côté du fond du cæcum. Cequ’on penfe fur fon ufage. Pour connoîtrela ftraélure de cette appendice , il faut'"s’en inftruire fur le cadavre. Diverfes ob-fervations fingulieres fur le cæcum & l’ap-pendice vermiculaire. VIII. 394. b, & c.
Cæcum , defcription de cet inteftin.XVIII. 962. b. IX. 523. b. XVIII. 971.b , &c. Parties qui appartiennent à cet in-teftin, voyez. CtECALE.
COEFFAGE. Du coëffàge des ro-maines. XXXIII. J77. a, b. XXXIV.
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COEFFE , ajuftement de femmes. VIII.
3 95. b. Comment les coëffes étoient com-pofées autrefois. Divers noms qu’elles pren-nent felonleur forme. Voyez, Coeffure.ibid. 396. a.
COEFFE à perruque. VIII. 396. à.
Coeffe, en anatomie. Vertus que lesavocats attribuoient autrefois à ces coëfFes.Les canons en ont défendu l’ufage. VIII.396. a.-
Coeffe , pourquoi quelques enfans naif-fent coëffés. I. 338. b. Préjugés attachésà cette coëffe. IL 400. a.
COEFFÉ, terme dechafle, de drape-rie , de manege & maréchallerie. VIII.396. a.
COEFFER, fe , ( Marine ) en quel fenson le dit des voiles. VIII. 396. b ._
COEFFER un Livre , terme de relieurs :comment fe fait cette opération. VIII.3 96. b.
Coeffer, {Fera) terme de mar-chands de modes. Comment ces fers étoientanciennement. Defcription & ufage deceux du tems préfent. VIII. 396. b
COIFFEUSES chez les Romains.XXXIII. Ï 77 . a, b.
COiiFFICIENT , ( ALgeb. ) ce qu’onentend par-là. Lorfqu’une lettre n’eft pré-cédée d aucun nombre, elle eft cenféeavoir 1 poujr coefficient. Différence entre
G ij