COM
Come I, grand duc de Tofcaae, fon-dateur de Livourne. XX. 176. b.
Come. Fontaine de Côme. Obferva-tions de Pline fur cette fontaine. XIV.( première e'dition ) 024. b■ 928. a. ( troi-fieme e'dition ) 932. b. 936. 4. Maifonsde campagne que Pline le jeune poi-fedoit près du lac de Côme. XXXIII.825. b.
COMÉDIE, { Belles-lett.) définition.Elle différé de la tragédie dans fon prin-cipe , dans fes moyens & dans fa fin.VIII. (première e'iiit. ) 552 . b. ( troifieme/dit.) 560 .b. Mal-à-propos Pa-t-on diftm-guée de la tragédie par la qualité de fesperfonnages , ou par le degré des pallions.Le vice n’appartient à la comédie qu’au-tant qu’il eft ridicule & méprifable. Exa-men de la queftion fi la comédie eft unpoème. Les réglés du poème dramatiquedoivent être plus rigoureufement obfer-vées dans la comédie que dans la tragédie.Si l’on confidere le nombre de traits quicaradérifent un perfonnage comique, onpeut dire que la comédie eft une imita-tion exagérée ; mais cette exagération de-vient vraifemblable par l’art d’amener &de ménager les circonftances. La perfpec-tive du théâtre exige aufii un coloris fort& de grandes touches , mais dans de juf-tes proportions ; d’ailleurs il faut que toutce qui fe pafte fur la fcene, foit une pein-ture fi naïve de la fociété, qu’on oubliequ’on eft au fpeélaclè. Le poftible qui fuf-fù: à la vraifemblance d’un caradere tra-gique , ne fuffit pas à la vérité des mœursde la comédie, ibid. (première /dit.) 353.a, b. (troifieme e'dit. ) $61. a , b. Révo-lutions & progrès de la comédie. Epo-que de la naiflance de la comédie grec-que. On la divife en ancienne , moyenne& nouvelle. État de la comédie ancienne& moyenne. Face avantageufe fous la-quelle la comédie fatyrique fe préfentoitd’abord. Raifons tirées du caractère & dela nature du gouvernement des Athéniensqui durent la favorifer. La comédie desNuees eft un exemple mémorable de lafcelerateffe des envieux, & des combatsque doit foutenir celui qui ofe être plusvertueux que fon fiecle. ibid. ( premièreedit. ) 534. a } b. ( troijieme e'dit .) 562 . a ,bTotnt JL
COM Si
Pourquoi les tableaux d’Ariftophane pîai-foient dans le même-tems que Sophocle &Euripide réufiifloient à rendre la vertu in-térelfante & le crime odieux. Jugemens op-pofés que Plutarque & madame Dac'ierontportés d’Ariftophane. Nouvelle loi desma-giftrats d’Athènes, qui bannit du théâtretoute imitation perfonnelle. Epoque de lacomédie nouvelle. Eloge de Ménandre parPlutarque. Ariftophar.e imité par Plaute ,& Ménandre par Térence. Reproche quefaifoit Céfar à ce dernier. Caractères dif-tindifs de Plaute &deTérence. ibid. (pre-mière édition) 5 U. a, b. ( t oifieme édition )563. a, b. Caufes des révolutions que lacomédie a éprouvées. Les licences de lacomédie furent réprimées à mefure que legouvernement devenoit moins populaire.Pourquoi les premiers comiques latins ha-farderent la fatyre perfonnelle , mais ja-mais la fatyre politique. Le luxe changeal’âpreté de la comédie en douceur. Carac-tère du théâtre efpagnol. Eloge du poèteLopès dé Fega. Caradere du comiqueitalien, ibid. (première e'dition ) 556. a, b.( troifieme e'dition ) 564. 4, b. Mélangebifarre de caraderes, & uniformité grof-fiere dans la comédie italienne, qui enrend la ledure infoutenabîe à un hommede goût. Villes d’Italie qui ont proferitces farces , & leur ont fubftitué les co-médies de Moliere. Caradere du comiqueanglois : celui du comique fratiçois. Ondiftingue le comique bas , le comiquebourgeois, & le haut comique ( voyez, f urces diftindions l’article Comique ). Autrediftindion. Comique de caradere , defituation ; comique attendriffant. Le pre-mier' eft le plus utile, le plus fort & leplus difficile, ibid. (première édition ) ) ) 7 -a , b. ( troifieme e'dition ) • a > b- Talent
qui diftinguoit à cet égard Moliere. Pour-quoi le comique de fituation nous exciteà rire. Utilité du comique attendriffant ;difficultés attachées à ce genre : fon ori-gine. Mauvais genres comiques proferitsdu théâtre. Un genre fiipérieur à tous lesautres , eft celui qui réunit le comiquede caradere & celui de fituation. Com-ment les habiles poètes ont difpofé descaraderes trop peu marqués pour fournirune aclion fontenue. Différence entre
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