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(prern. édit.) ^4.4, b. (troifieme edit.) $ 7 ^.a , b. Leur maniéré de penfer & de fentir ré-pand de l’intérêt fur la fcene la moins impor-tante. Comment il eft poftible de donner del’intérêt à celles qui ne font placées que pourremplir le vuide de faction , lorfque celle-ci eft arrêtée par quelque caufe inévita-ble. Avantage de la comédie fur la tra-gédie , en ce que la première eft beau-coup plus propre à donner des fcenes inf-trudives. C’eft à mettre fous nos yeux desmodèles exads & bien deiîinés qui nousindiquent d’une maniéré lumineufe, cequ’il nous convient de faire & d’éviter enmille rencontres, d’où dépendent notretranquillité , notre honneur, fouvent toutle bonheur de notre vie, que le poètecomique doit s’appliquer, ibld. ( premièreédition) 565. a, b. ( troifieme édition ) 573 •a , b. Etudes & talens que le théâtre co-mique exige du poète, pour que fes ou-vrages aient du fuccès. Pourquoi la comédien’a point encore atteint la perfedion dontelle eftfufceptible. ibid. (première e'dit.) 566.a , b. (troifieme e'dit.) 574- a > !’■ De l’originede ce genre de poème. Epicharme & Phor-mys, tous deux Siciliens, furent les pre-miers, félon Ariftote, qui introduifirentdans la comédie , une adion fhivie & déter-minée. Cratès, à leur imitation, compofades pièces d’une forme régulière. Jufqu’a-lors ce n’avoit été apparemment qu’unlimple divertiiTemcnt de fêtes bacchana-les , comme prefque tous les peuples li-bres en ont eu dans tous les tems. La co-médie proprement dite eut fucceffivementtrois formes dans Athènes. L’ancienne co-médie s’y introduifit vers la 82e olympia-de. Horace ne nous nomme que troispoètes qui fe foient diftingués dans cegenre , Eupatis , Cratinus & Ariflophune.II ne nous refte de pièces que de ce der-nier. Caraclere de ces pièces. Réflexionsfur les licences effrénées que ce ce poète fepermettoit. ibid. (première édition) 567.a , b. (troifieme édition) 57). a , b. Ces li-cences ayant été réprimées par un édit,c’eft à cette époque que commença dansAthènes la comédie moyenne. On y don-noit, fous des noms déguifés, des événe-mens vrais ; ce qui ia rendit, à peu dechofe près, aulül mordante que l’ancienne.
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Il fallut un fécond édit pour réformer cenouvel abus. La comédie prit alors fa troi-fieme forme; c’eft ce qu’011 nomma lanouvelle come'die. Ce n’ett qu’alors qu’elledevint véritablement un ouvrage de l’art,aftreint à un plan & à des règles fixes.Elle ne s’introduifit à Rome que dansla 135e olympiade. Les Romains l’avoiènereçue des Etrufques. Quels furent leurspremiers poètes comiques. Caraclere deleurs pièces. La comédie romaine étoitdiftinguée en diverfes efpeces, d’après lacondition & l’habillement des perfonnages.De-là les noms de prœtextata, trabeata ,tog.it a , tabernaria , atelUna & p Aillât a ,donnés à ces différentes efpeces. De lacomédie moderne. De fon origine. Ca-ractère des pièces du feizieme fiecle.—Cen’eft qu’au fiecle paffé, qu’elle reprit uneforme fupportabîe ; & vers le milieu,qu’elle parut avec la dignité qui lui con-vient. ibid. (première édition) j68. a, b.(troifieme édition) 576. 4, b.
Comédie, ( Hïft. me: & mod.) éty-mologie du mot comédie. VIII. ( premièreédition ) 788. b . ( troifieme édition ) 796. b .Différence entre les anciennes comédies&les fatyres. XXX. 114. b . 117. b . XXX.124. a, b. Hiftoire de la comédie ancienne,tant grecque que romaine. XXX. 234. a *b . Des chœurs dans la comédie ancienne.VIL 789. a . 791. b . Ville de Sicile quipaftè pour avoir vu naître la comédie.XVII. ( première e'dition ) 43 6. b . (troi-fieme édition) 456. b. Divifions des co-médies romaines en quatre efpeces. XXX. ;235. a. Comédies qui tenoient le milieuentre la comédie & la farce. XXXII.366. a. De l’ufage de jouer de deux flû-tes à la repréfentation des comédies chezles Romains. XIV. ( première édition. )664. a. (troifieme e'dition ) 672.. a, L ar-deur des Romains pour les pantomimesfut une des caufes de la chûte de la bon-ne comédie. XXIV. 418. b . Caradere dif-tinétif de l’ancienne comédie italienne. III.(première édition) 365. a. (troifieme e'dit.)359 * De là comédie hollandoife. XVII.(première édition) 610. b . &c. ( troifiemeédition ) 626. Comédies faintes en ufagedans les quinzième & feizieme fiecles.b XXII, 2.42, b . 647. b . Des comédies re-.