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[Tome premier. - Tome second.]
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Confédérations qui doivent mettre en hon-neur cet état parmi nous. VIII. 380. a •

Comédiens , ( Jurifpr . ) état des co-médiens chez les Romains. VIII. 580. b.Il leur a toujours été défendu de repré-fenter les eccléfiaftiques & les religieux.Les comédiens regardés comme infâmes.Défenfes aux eccléfiaftiques d’aftïfter àaucun fpeélacle. Ces peines cependant ontmoins été prononcées contre des comé-diens proprement dits, que contre deshiftrions. Néanmoins les comédiens déro-gent, fi Ton excepte ceux du roi. Les ac-teurs & actrices de l’opéra ne dérogentpas. Traité à confulter fur les réglemenspour la profeflion de comédiens, ibid.581. a, b.

Come'diens , appeliés lyfiodes & tnagodes ,chez les anciens Grecs, voyez ces mots.Nombre prodigieux de comédiens à Romefous les empereurs. XXIV. 418. b. Deleur paiement. XX. 440. a, b. XXXI. 623 . b.Ufage qu’ils faifoient des lupins. XX. 516.et. Mafques des anciens comédiens. XXI.208. a, b. Des ftatues des fameux comé-diens romains. XXXI. 709. b. Préceptesfur l’art du comédien. Viyez Acteur.Sur les troupes des anciens comédiensGrecs, voyez SCENIQUE, COLLEGE.

_ CGMENXUS , ( Jean Ames ) obferva-tions fur fa vie & fes ouvrages. XXIL317. b. —320. a.

COMESSATiO. Significations de cemot. XXIX. 320. b.

COMESTOR, ( Pierre ) philofophefcholaftique. XXX. 279. a.

COMETE, ( Phyf. & Agronomie )ce qui diftingue les cometes des autresaftres. Cometes à queue, à barbe , à che-velure. VIII. 381. b. Nature des cometes.Avant Ariftote , on regardoit les cometescomme un aflèmblage de petites étoilesqui s’étoient rencontrées. Ariftote a pré-tendu que les cometes étoient des feuxpaflàgers , ou des météores fublunaires.Cette hypothefe aifement réfutée. Obfer-vation tirée de la très-petite parallaxe descometes. Par l’obfervation de la parallaxede l’orbe annuel , on a connu que cesaftres defcendent dans la région des pla-nètes. On a découvert dans leur mouve-ment apparent des irrégularités femblables

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à celles que le mouvement annuel de laterre fait obferver dans les planètes. Hé-vélius croit que les cometes fortent dufoleil, & les regarde d’une même natureque fes taches, ibid. 582. a , b. Képlerpenfe comme Ariftote. Mais Newton aprouvé que la comete de 1680 auroit étédiffipée par la chaleur du foleil , fi ellen’avoit été qu’un corps compofé d’exha-laifons , fa chaleur ayant dû être 2000 foisplus grande que celle du fer rouge. Temsqu’elle doit demeurer à fe refroidir. Sin-gulière hypothefe de Jacques Bernoullifur les cometes. Celle de Defcartes. Ex~pofition des principaux pbe'nomenes des co-metes , rapportés au nombre de dix, quifont la pierre de touche de toutes le»théories, ibid. 583. a , b. Anciens philofo-phes qui ont eu de juftes idées fur lanature des cometes : opinion de Démocriterapportée par Séneque. On ignore fi lenombre des cometes avoit été fixé , ou fiquelques-unes avoient été diftinguées pardes noms particuliers. Opinion d’Apol-lonius le Myndien. Il dit que les Chaldéensplaçoient depuis long-tems les cometesau nombre des étoiles errantes, ibid. 384.a, b. Sentiment de Séneque ; prédidionqu’il donne des progrès que feront leshommes dans la connoiftance de ces corpscéleftes. Doctrine de JSfewton fur le mêmefujet. Explication des principaux phéno-mènes obfervés dans les cometes : i°. D’oùviennent les irrégularités dans la vîtefteapparente dej cometes. 2 0 . Pourquoi lorf-que leur vîtefte augmente , elles paroiflèntdécrire à-peu-près de grands cercles , aulieu que vers la fin de leur courfe elless’en écartent, & dans le cas où la terreva du même coté qu’elles, elles paroif-fent aller du côté oppofé. 3 0 . Les obfcr-vations s’accordent encore avec la théorieen ce que les cometes paroiflènt fe mou-voir dans les ellipfes qui ont le foleil à unde leurs foyers. 4 0 . La lumière de leurtête augmente en s’approchant du foleil ;ce qui s’accorde avec les phénomènes desautres planètes. Vîtefte avec laquelle lavapeur de la queue de la comete de 1680s’élevoit, félon les obfervations de Newton.ibid. 383. a , b. Quelle eft la nature desqueues de ces aftres. 5 0 . Les queues pa-