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[Tome premier. - Tome second.]
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renflent les plus grandes après qu’elles ontpafïè près du foleil. Quelle en eft la caufe.6°. Pourquoi les queues déclinent un peude la ligne tirée par le foleil & par lacomete. 7 0 . Autres obfervations fur cettedéviation. 8°. La queue eft plus brillante& mieux terminée dans fa partie convexeque dans fa partie concave : pourquoi laqueue paroît plus large vers l’extrémité.io Q . Pourquoi les queues font tranfparen-tes. ibtd. 5^6. a, b.

Pbafes des cometes. Le noyau étantregardé au travers du télefeope , paroîtd’une forme différente de celle des étoilesfixes ou des planètes. Obfervation du corpsde la comete de 1680 par Sturmius ; decelle de 1661 par Hévélius, VIII. $86. b.de celle de 1664 par Wcigelins. Varia-tions dans la longueur de la queue decelle de 1680. Formation des queues descometes , félon M. Newton. Caufe de l’af-cenfion des vapeurs qui forment la queuedes cometes. Pourquoi la queue accom-pagne le corps de la comete dans toutefon orbite : il paroît naturel que ces queuesfe détruifent peu à peu, & qu’en fe rap-prochant du foleil, les cometes en repren-nent de nouvelles. Utilité de cometes dansl’univers, félon Newton, d’après le prin-cipe duquel il y auroit quelque fondementaux opinions populaires des préfages descometes. Variétés dans la grandeur desdifferentes cometes. Ibid. 587. a, b. Uti-lité qu’on pourroit tirer du paflage d’unecomete près de la terre pour avoir avecpréciüon la parallaxe du foleil. Aucunen’a plus menacé la terre de fon voifïnage,que celle de 1680. Mouvement des come-tes ; Variétés de ce mouvement : confé-quence qu’on en tire contre le lyftëme desCartéuens. Nature de leurs orbites, ibtd.$88. a, b. Diverfité de fentimens fur leretour des cometes. Preuves de ce retourfélon Newton. Diverfes cometes dont ona foupçonné le retour. M. Caffini efttrds-réfervé dans l’afiertion du retour des co-metes. Objeâion générale que fait M. dela Hire contre le fyftême entier des co-metes , qui fembleroit retrancher ces aftresdu nombre des planètes : réponfe à cetteobjeâion. Utilité de la table des cometesdonnée par le docteur Halley. La même

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comete obfervée en 1532., en 1607, en1682. ibtd. 589. a , b. Période de cettecomete. Période de celle de 1737, félonM. Machin. Période de celle de 1680,félon M. Halley ; coïncidence de l’appa-rition de cette comete avec le tems oùarriva le déluge univerfel. Conféquencequ’en tire Whifton fur la caufe du déluge.Déterminer le lieu & le cours d’une co-mete. Déterminer le cours d’une cometeméchaniquement & fans les inftrumensordinaires , méthode ingénieufe de Lon-gomontan. Ibid. $90. a , b. Ouvrages àconfulter fur la théorie des cometes. Ex-pofition de l’ouvrage de M. le Monnierfur cette matière : éloge de cet ouvrage.Traité de M. de Maupertuis. Ouvrage deM. Euler. Diverfes cometes qui ont parudepuis le commencement de ce fiecle ,jufqu’en 1744. Md. $91. a, b. M. JacquesBernoulli regardoit les cometes commeun ligne de la coîere du ciel : faufïè pré-diction qu’il donna du retour de celle de1680.

Observations de M. de la Lande fur lesCometes. Le retour de la comete de 1682,obfervée en 17^9, a donné le dernier de-gré de certitude & d’évidence à la théorieque l’on vient d’expliquer. Sa période s’efttrouvée à la vérité plus longue que la pré-cédente d’environ 600 jours ; mais il eftprouve que les attractions de Jupiter &cde Saturne pouvoient produire cette dif-férence. — Calculs de 1 auteut & de Ml.Clairaut fur cette comete. — Ouvrages àconfulter. — Autres cometes dont la pé-riode paroît connue, ibtd. $92. a , b. Prin-cipales réglés du mouvement paraboliquedes cometes. Ibid. 593. a. &c. Nombre descometes connues. — Ce qu’011 entend parélémens d’une comete. Ibid. $94. b. Com-ment on reconnoît fon retour. — Des co-metes dont les orbites partent très-près decelle de la terre. — Obfervations à l’oc-cafion d’un ouvrage de Fauteur fur ce fu-jet. Ibid. $9$. a , b. Problèmes à réfoudrefur le calcul des cometes. Le premier eftde déterminer par les obfervations leurorbite fuppofée parabolique ; & le fécondeft de s’afTurer fi une feiile apparition nepeut point faire déterminer l’orbite ellip-tique , ou du moins fervir à en deterim-