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nous apprennent ce qui s’eft pafTe avantla maladie, & fe tirent de tout ce qui l’aprécédé. Pourquoi il convient d’y faire at-tention. VIII. 614. b. Ces lignes comparésà ce qu’on nomme indices en matière dedroit, ibid. 61^. a.
COMMENCEMENT, {Beaux-Arts)le commencement, félon Ariftotè, elî cequi dans l’objet précédé tout le relie, &que rien ne doit précéder. C’ell ce qui fertà donner aux chofes une liaifon, & rendraifon de leur exilîence. Un ouvrage degoût, pour être parfait -, doit avoir un com-mencement bien marqué. — Il fuit de-làque le pôè'te épique ou le dramatique doitêtre attentif à mettre diftindement fousnos yenx le commencement de l’adion. —Expofition de la maniéré de le faire, pourque l’effet foit le meilleur poflible.— i°.L’adion ne doit pas débuter par des chofesqui ont précédé fon commencement , ceferoit une abondance vicieufe : l’imagina-tion feroit occupée mal-à-propos par deshors-d’œuvre. 2 0 . Il ne faut pas faire re-monter le commencement trop haut. VIII.61 a y b. Le drame exige néceffairementque le commencement ne foit pas éloignéde la lin de l’adion. Les anciens ont étépour l’ordinaire très-exads à fuivre ce pré-cepte, de même qu’à marquer avec pré-cision le commencement de la piece. Enmulique, chaque piece doit commencerde maniéré que l’oreille fente que rienn’a dû précéder. Autant qu’il ell poflible,il faut que la première période annoncedéjà le caradere de toute la piece. — Laréglé du commencement exigée aufli dansla danfe. En quoi confifte le commence-ment dans un difcours d’apparat. ibid. 616.
A y b.
COMMENCER un cheval , ( jl fanege )lui apprendre fespremieres leçons. Métho-de à fuivre pour cela. Cheval commencé ,acheminé , achevé. VIII. 617. a.
COMMENDATAIRE , évêque. XIII.4 ° 9 - a.
COMMENDATICES, lettres. XIX.900. a.
COMMENSAUX de la maifon du roi,de la reine, des enfans & petits-enfans deFrance : leurs privilèges fpécifiés en onzearticles, VIII. 617, a , b.
COM
Commensaux ( Code des ) VIÏÎ . 36 ^. a .
Commcnfaux des e'vêques : leurs privilè-ges. VIII. 618. a.
_ COMMENSURABLE, ( Math. )quan-tités commenfurables. Les quantités com-menfurables font l’une à l’autre comme l’u-nité ell à un nombre entier rationnel, oucomme un nombre entier rationnel eft à unautre entier rationnel. VIII. 618. a. Nom-bres commenfurables. Commenfurables enpuiflànce. Nombres fourds commenfura-bles.Les nombres commenfurables font pro-prement les feuls & vrais nombres. Lesfradions même ne font des nombres com-menfurables que parce qu’elles repréfententproprement des nombres entiers. Ainflonne doit pas être furpris que pour comparerentr’elles les fradions, on change leur rap-port en celui de nombres entiers, ibid. b.
Commcnfurable. Qualité commenfurableen puiflànce. XXVII. 793. a. Les quan-tités commenfurables font celles qui fontentr’elles comme un nombre rationnel à unautre nombre rationnel. XXVIII. 397. a.Problèmes de Diophante fur les nombrescommenfurables. XI. 9- X
COMMENTATEURS, ceux à qui nousdevons la reftitution dé la littérature an-cienne. X. 6 . a. Commentateurs connusfous le nom de Dauphins. X. 314. a. Com-mentateurs fcholiafies. XXX. 288. b. Reflped outré des commentateurs pour les ou-vrages fur lefquels ils ont travaille. XXVII.2 66. b.
COMMERCE. Le commerce établi en-tre les fociétés, entre dans les vues de laprovidence. Produdions naturelles d’unpays; produdions de l’induftrie.Trois fortesde befoins auxquels le commerce doit fonorigine. VIII. 619. b. Matière, effènce,effet du commerce. Il fuppofe l’art de tra-verfer les mers. Les métaux devenus mar-chandife. Origine des colonies de commer-ce. Sept branches du commerce. En quoiconfifte l’opération du commerce par rap-port aux corps politiques & par rapport aucitoyen qui Cexerce. Hifloire du commerce.Il a dû exifter dès que la terre a eu des ha-bitans. Dans les premiers tems , les échan-ges fe firent en nature. Comment cettemaniéré d’échange devint embarraflante.Etabliflement des juges. Origine du luxe»