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[Tome premier. - Tome second.]
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la combination de plufienrs rapports ;profondeur moyenne de l’océan. Vl’II.586 . a.

COMMUNICATION du mouvement ;les philofophes ont enfin découvert lesloix fuivant lefquelles fe fait cette com-munication. Mais la raifon métaphyfique& le principe. font encore fujets à plu-sieurs difficultés. Le P. Mallebranche pré-tend que cette communication procédéde la volonté immédiate de Dieu ; qu’ilsi’y a pas plus de connexion entre le mou-vement d’un corps & celui d’un autre ,qu’entre la figure & la couleur de cescorps. VIII. 686. b. Examen de ce der-nier principe. Il a été néceffidre que leCréateur établit des loix pour les chan-gent ens qui doivent réfulter de la per-c ufiîon des corps ; quélques-unes de cesloix ont dû être nécefiairement déter-minées par la feule impénétrabilité ; & engénéral, ces loix font celles que le Créa-teur a dû établir par préférence, puif-quelles font fondées fur des principessuffi (impies qu’on pourrait le defirer.Loix de la communication du mouve-ment. Comment on mefure le degré demouvement. Si un corps qui fe meutfrappe un autre corps déjà en mouve-ment , & qui fe meuve dans la mêmedireâion, le premier augmentera la vî-teffe du fécond , mais perdra moins de favîteflè propre, que fi ce dernier avoirété en repos. Tout corps qui en rencontrelin autre , perd nécefiàirement une partieplus ou moins grande du mouvementqu’il avoit avant cette rencontre, ibid.élj. a , b. D’où il fuit, iA que fi deuxcorps homogènes de différentes m allés ,fe meuvent dans un fluide avec la mêmeyîteffe , le plus grand confervera plus}ong-tems fon mouvement que le pluspetit. 2.°. De-là nous voyons pourquoi uncorps fort long, lancé félon fa longueur ,demeure en mouvement beaucoup pluslon-tems que îorfqu’il eft lancé tranfver-falement. 3 0 . Un corps qui fe meut furlui-même doit conferver fon mouvementpendant un long tems. Ignorance où nousfommes fur le principe métaphyfique de(a communication du mouvement, ibid..4? 88,, 4} k»

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Commun}cation , &c. ['oyez Fsrcits-sion , Impulsion , Choc. Frincipepar lequel M. de Maupertuis a détermi-né les loix du choc des corps durs & descorps diadiques. IX. 596. b.

Communication d'idiomes, ( Tlte'o-log. ) application d’un attribut d’une desdeux natures de Jefus-Chrill à l’autre na-ture. Cette communication eft fondée furl’union hypoftatique des deux natures enJeius-Chrifl. VIII. 688. b. Mais on ne

fauroit par la communication d’idiomesattribuer à J. C. ce qui ferait fuppoferqu’il ne feroit pas Dieu. Les neftoriensrejettoient cette communication. Et lesluthériens font tombés dans un excès op-pofé. ibid. 789. a.

Commun [cation , ( Beiles-htt. ) enquoi com'iffe cette figure de réfhorique.Exemples tirés de Cicéron. VIU. 689. a .

Communication de pièces, ( Jurifo.)exhibition ou rernife d’une piece à la par-tie intéreîiee pour l’examiner. On ne doitpas confondre la lignification ni Fade debaillé dune piece avec la communication.Pourquoi de comment fe fait cette com-munication. Effet de la communication.VIH. 689. b.

Communication fans déplacer,( Ju.'iJpr. j VIII. 689. b.

Communication aux gens du roi , auminiflere public, ou au parquet. Elle fefait en plufieurs maniérés & pour diffé-rons objets. VIII. 690. a.

Communication au miniflere public desordonnances , &c. pour l’enregiffrementdefqaelles il doit donner des conclufions.Dans les affaires civiles où le miniflerepublic doit porter la parole , les partiesdoivent lui communiquer leurs pièces,&c. & lorfque le miniflere public efl par-

tie, il communique aulli fes pièces à l'avo-cat qui agit contre lui. On appelle aufficommunication au miniflere public unebrieve expofition que les avocats font deleurs moyens à celui qui doit porter laparole pour le miniflere public. Cettecommunication n’efl point d’obligation.Ancienneté de biffage des communica-tions foit de pièces ou de moyens auminiflere public. Autrefois les communi-cations des caillés fe faifoient avec moins

d’appareil