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vue qui s’en faifoit autrefois. XXII. 209. b.
Compagnies , efpeces de troupes de bri-gands que les princes prenoient à leur l'oldedans le befoin. Divers noms qu’on leurdonne. Philippe-Augufte s’en fervit le pre-mier. Comment Charles V en délivra laFrance. VIII. ( première e'dition) 702. a.{ troifieme édit. ) 710. a. Viyez, BRIGAND.
Compagnie, ( Jurifpr .) Compagniesde juftice, tribunaux compofés de plulieursjuges. VIII. ( première e'dit. ) 702. b. ( troi-fieme e'dit. ) 710. b-
Compagnies de juflice. Comment ellesvont aux cérémonies. IX. 532. a. Doyensde ces compagnies. XI. 34 6. b.
Compagnies fe'mcftres. VIII. (première('dit.) 702. b. {troifieme e'dit.) 7x0. b.
Compagnies fouveraines , cours fupérieu-res. Les préfidiaux ne font pas compagniesfouveraines. ibid. b. Voyez, Cours SOU-VERAINES.
Compagnie de commerce , ibid. Les com-pagnies font ou particulières, ou privilé-giées. Les premières s’appellent plus com-munément jocie'te's. L’ufage a cependantconfervé ce nom à des alibeiations parti-culières , lorfque les membres font nom-breux, les capicaux considérables, & lesentreprifes importantes. Elles font regar-dées de mauvais œil dans les places de com-merce ; mais elles font utiles à l’état. Com-ment elles font cependant utiles aux com-merçans. Elles font un ligne & une caufede la profpérité publique. En quels cas ce-pendant elles pourroient être nuilibles.Caufes ordinaires qui font échouer les pro-jets dans le commerce. Réglés généralesdont les gens qui ne font point au fait ducommerce ic qui veulent s’y intérelfer doi-vent fe prémunir, ibid. ( première e'dition )703. a , b. {troifieme e'dition) 711. a, b.Du choix des fujets qui doivent être char-gés de la conduite d’une entreprife. Ré-flexions fur les plans & les projets de com-merce formés depuis le renouvellement dela paix qui prefque tous fe font dirigés versCadix, la Martinique & Saint-Domingue.Avis fur ce qu’on auroit dû faire au lieude diriger fes vues de cette maniéré, ibid.( p■■mi. re e'dition ) 704. a , b. { troifieme(dit'on) yiz. a, b.
Compagnies de commerce. Du crédit de
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ces compagnies. IX. 879. a , b. Leurs di-recteurs. XI. 32. a. Anciennes compagniesde commerce. XXII. 806. a , b. Commentces compagnies peuvent devenir ou nui-fibles, ou nulles, ou utiles à l’état. XXXI.862. b. Adions d’une compagnie. I. 472,a , b.
Compagnies privilégiées. Tems & circonttances où elles ont commencé. Préjugésqui leur furent favorables. On examine s’ilefl vrai qu’il y a des cas où il foit utilede reftreindre la concurrence. VIII. ( pre-mière e'dition) 704. b. {troifieme éd'tion)71Z. b. Sentiment de M. Jofias Child,fur cette matière. i°. Les compagnies luiparoifïènt abfolument néceflaires pour fairele commerce dans les pays avec lefquels leroi ne peut avoir d’alliance. 2°. La plusgrande partie de ces commerces doit êtrelaite par une compagnie dont les fondsfoient réunis. 3 0 . Il efi difficile de déciderqu’aucune autre compagnie privilégiée foitutile ou non. 4°. Cependant une com-pagnie à laquelle on ne peut être admispour la valeur de vingt livres fterlings portedans le commerce une reflridion nuifible.Raifons que M. Child en donne, tiréesde l’état du commerce en Hollande, oùles afîociations font ouvertes à tous, &avec lefquels on ne pourra foutenir la con-currence qu’en les imitant, &c .ibid. {pre-mière e'dition ) 70J. a, b.{ troifieme édit on )713. a, b. Etat du commerce du Nordavec l’Angleterre. Conféquences que tireM. Child de cet expofé, contre l’ufagedes compagnies limitées. Six objedions quecet Auteur préfente contre fon fentiment,& rélute enfuite. ibid. {première édition)70 6. a , b. &c. ( troifieme e'dition ) 714.
a , b. &c.
Compagnies privilégiées. Des compagniesangloifes, favoir; i°. de la compagnie duSud ; 2 0 . de la compagnie des Indes. XXXI.940. !>.■ —942. Z>.Capital de cette compagniedes Indes : lource des malheurs qui arri-vèrent en 1720 à celle du Sud. VI. -’ 3 °*
b. Détails fur la compagnie établie près dela baie d’Hudfon.XVII. ( première édition)798. a, b. {troifie-ne édiii.n) 81.4
Lifloire de la compagnie firançoije desIndes orientales. XVIil. 558. a, /;. &c.Celle des compagnies hollandoifes des deux