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[Tome premier. - Tome second.]
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Mdes. b. &c. Répartitions que

la compagnie hollandoife des Indes orien-tales fit àfes aétionnaires en 1610 & 1616.XXVIII. {premiers édition ) 820. b. {troi-fieme e'dition ) 828. b. Directeurs de cettecompagnie, & de la compagnie françoifedes mêmes Indes. XI. 32. b. Compa-gnie d’Oftende. XXIV. 124. a , b. Hiftoirede la compagnie des Indes orientales enDanemarck. XVIII. j6z. a ., b • &c. Desprivilèges exclufifs accordés aux compa-gnies. XXVII. 453 - b. De ceux qui em-piètent fur ces privilèges. XVIII. 941. b.

Compagnie, {réglé de) en arithmé-tique. La réglé de trois répétée plulieursfois en eft le fondement. Cette réglé adeux cas ; il y a différons tems à obferver,où il n’y en a point. Réglé de compagniefans diftindion de tems. Exemple qui ren-dra facile l’opération quelle exige. Régléde compagnie par tems , c’eft-à-dire lorl-cpie le tems de chaque mife eft différent.VIII. {première e'dition) 708. a, b. {troi-sième édition) 716. a, b. De quelle ma-niéré on la doit partager. ,Ou l’intérêt eft(impie. ou il eft compofé. Expofition dela réglé dans l’une & l’autre fuppofition.ibid. { première e'dition ) 7°9• f > b. ( troi-[terne, e'dition) 717. a, b. Cas à réfoudre:un pere en mourant laifle fa lêmme en-ceinte , & ordonne par teftament que lielle accouche d’un fils, elle partagera fonbien avec ee fils, de maniéré que la partdu fils foit à celle de la mere, comme aeft à b, & que fi elle accouche d’une hile,elle partagera avec la fille, de maniéréque la part de la mere foit à celle de lafille comme c eft à d. La mere accouched’un fils & d’une fille, on demande com-ment le partage doit fe faire. Solution ducas propofé. /bid. {première édïti.n) 710.b. {troifiewe e'dition) 718. b.

COMPAGNON, ( sî.ts & métiers)adouciiièmens qu’on devroit procurer auxcompagnons. XX. 844. b . Congé des compagnonsVIIl (première edit.jÿi o. b. {troi-ji me e'in.) 918. b. Du compagnonage enorfèvrerie. XXIII. ioiz. a , b.

CQMPAIü , {Mufiq.) tons compairsclans le plain-chant. VIII. ( premere e'd’~tior> ) 7:1. (troiji r ne édition ) 719. a.COMPARAISON, ( Pbiloj. çr £ u g,)

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comment fe fait cette opération de l’ef-prit. Plus les notions font compofées , plusil eft difficile de les comparer. Utilité decette opération de l’efprit pour augmen-ter la mémoire, l’imagination & fortifierla réflexion. Par la compofition & décom-pofition des idées , nous pouvons lescomparer fous toutes fortes de rapports.De la faculté de comparer dans les bê-tes. Il n’y a rien que i’efprit humain faflèfi fouvent que des comparaifons. Toutecomparaifon exige i°. que les objets com-parés exiflent ; z°. qu’on ait idée de l’un& de l’autre; 30. qu’on apperçoive cesdeux idées d’un feul coup. VIII. {premièree'dit.) 711. a, b. {troifieme e'dit.) 719. a,b. Deux objets nous peuvent être préfensfans que nous les comparions : il y a doncun ade de l’efprit qui fait la comparai-fon & faifit la relation. Comment les com-parafions peuvent induire en erreur & leurabus rendre l’efprit faux. Ce goût à cher-cher des rapports fait qu’on en fuppofe oùil n’y en a point : les objets les plus ref-femblans ne forment point une identité,& ne concluent rien en matière de raifov.-nement. ibid. { première e'dition ) 71 2. a.( troi fie ne e'dition ) 720. a.

Compar.iij ii’. Caufe du penchant quenous avons à la comparaifon. IV. 614. a.Réfultat de la comparaifon des objets. I.183. a , b.

Comparaison, {Rbe't. & poe'h) enquoi elle diffère de la métaphore. Ce qu’ilfaut pour rendre une comparaifon jufte.Les comparaifons qui ne font pas jufte-,rendent le difeours ridicule. Autres qua-lités qu’elles doivent avoir pour faire l’or-nement du difeours. VIT. {pre niere édi-tion) /IZ. b. {tïü'fieme e'd ; t'>nn) 720. b.Genre d’écrits en profe où elles convien-nent fur-tour. ibid. (pr mitre e'dthon) 713.a. {’roifieme e'd-.i n) 7 zi. a.

On diftinvue deux efpeces de compa-raifons ; la métaphore ou l’allégorie, $Cla fimilitude ou comparaifon oroprementdite. Le nérite de la comoara'fon eft dansun rapport imprévu & frappant. L’imen-tion la plus commune d ms l’emploi dece ; : r e figare eft Je rendre 1 objet plus fen-îiole. Si elle pemt vivement fon obier,c’eft aflèz ; il n’efl: pas befoin qu’elle le